Le billet de Phénix

29 mai 2017

Ibisgate : le scotch du père No

 L’Ibisgate colle au père No qui vient de mander sa vieille garde pour qu’elle monte au créneau. Tour à tour deux caciques du système se sont employés ce weekend à laver le père No de tous soupçons d’interventionnisme mal odorant dans cette trouble affaire.

Aurait-il bien besoin d’une cure de blanchiment le premier magistrat après les révélations que l’un des acteurs de Green Recovery était intervenu pour faire échouer ce même deal que le maire avait initialement appelé de ses vœux ?

No est un homme plus blanc que blanc assènent d’une seule et même voix les grenadiers appelés à la rescousse. Et pour ceux chez lesquels subsisterait un doute, un bon coup de ripolin peut effacer les mouchetures qu’ont laissées les révélations sur ses précédentes inconduites.
 http://www.notrevesinet.com/pdf/Ibisgate.pdf
Mais voilà, rien n’y fait. Ou plutôt tout concours à conforter le lecteur sur l’existence d’un hidden agenda dans la conduite « manu militari » de cette récupération de la concession. Sauf à ouvrir le dossier, à interroger les protagonistes et à consulter les pièces dont certaines ne sont  pas encore mises sur la place publique, le doute ne bénéficiera pas à No.

La crédibilité des grognards qui s’assoient à sa table et partagent le festin municipal aurait du les dissuader de s’impliquer dans ce sauvetage, sauf à connaître les tenants et aboutissants de ce fiasco. Mais si c’est le cas ils n’en laissent rien paraitre dans leur prose toute recuite des propos de No.

Un plaidoyer pro domo pour disculper un prévenu ? Le scotch risque encore de lui coller à la peau.




Et le Shadok pompait …


Faut pas se gêner … pomper l’eau du lac pour arroser sa pelouse c’est plus rigolo que de payer sa facture à la Lyonnaise. L’olibrius habitué des saccages n’en est plus à sa première infraction. Le viking doit se croire intouchable pour narguer la mairie dont les pandores ont constaté à plusieurs reprises ses abattages sauvages.

Que risque-t-il ?

Les foudres jupitériennes s’il exploite un restaurant sur l’ile des Ibis, rien s’il saccage sa propriété autour du lac supérieur et fait des travaux sans en avoir requis l’autorisation.

Le même résident de l’allée des bocages a réalisé une ouverture sur la rue du réservoir, ouverture refusée par décision dûment justifiée et notifiée en AR au requérant.

Sous le régime de No on s’achemine vers une gestion bananière. Les Shadoks intouchables se contrefichent des décisions municipales, détournent l’eau du lac et abattent les arbres centenaires … les autres gibis sont menacés par les huissiers, traités comme des faisans, forcés à déguerpir pour laisser la place toute chaude selon le bon plaisir du prince.

Combien de temps ce régime peut-il durer ?


28 mai 2017

No - Grouchko : une seule et même personne.


No maire du Vésinet est-il le Grouchko dirigeant de Green Recovery ? Tel est la thèse sous tendue par la publication récente des revues de presse consacrées au sort de quelques sociétés reprises par ce fond de retournement.

Le problème posé est double

1) Peut-on être maire du Vésinet quand on a fait profession de « vautour » et fortune en fiscalisant les dettes sociales ?

2) Peut-on confier la gestion d’une ville de taille moyenne à un manager dont les capacités de redressement se mesurent au nombre des dépôts de bilan qu’il a accompagnés.

A ces deux questions certains ont répondu non, mais pas No !

Que fait GR en liquidant les sociétés reprises ? Il transfère partiellement à la collectivité des dettes ayant provoqué la cessation de paiement. Le passif simple va au débit des créanciers quand les  dettes sociales sont in fine absorbées/compensées par l’appel aux contribuables.

Tout fond prétendra que son intervention a limité la casse, en sauvant des emplois. Ce point peut facilement être arbitré en s’intéressant à l’enrichissement de GR dans la période de « portage » des entreprises qui ont déposé. Les exemples piochés dans les revues de presse montrent comment GR a socialisé les pertes pour brillamment privatiser ses profits.

S’enrichir sur le dos des contribuables est légal - sauf à invoquer des questions de dol (AMF) – et tout autant amoral. Ce qui exclurait pour beaucoup la prétention à conduire les affaires publiques d’une ville d’exception !


Le deuxième point est tout autant à critique.  Quand on échoue de façon récurrente à manager les affaires que l’on rachète peut-on décemment postuler à la gestion d’une municipalité de 400 agents ?

Une incompétence dans le redressement d’entreprises donne-t-elle crédit pour administrer la Cité, sauf à prétendre que les premières ont été liquidées avec arrière pensées ?

La réponse tombe sous le sens, et explique

) que No n’ait eu de cesse d’effacer la réalité, et de stigmatiser ceux qui mettaient à jour l’étendue de l’imposture.

) que No - piètre chef d’entreprise - n’ait à ce jour rien fait à la mairie du Vésinet d’autre que de dégraisser – sa spécialité. Sans donner de sens à des coupes sombres sauf à considérer que les réductions de personnel allaient booster sa cotation au CAC40 électoral. Sérénades reprises à satiété par ses adjoints. 

L’électeur n’est pas dupe d’un soi disant « free lunch ». La permanence des services sans en payer le prix n’est qu’illusion de charlatan. Tôt ou tard l’électeur paiera l’addition. L’échec des tentatives de mutualisation apporte encore de l’eau au moulin de l’incompétence.

Sans attendre la loi de moralisation, No devrait réfléchir à sortir du circuit avant que les électeurs lui signifient qu’il n’a pas l’étoffe dont les administrés le croyait parée.







27 mai 2017

Ringardiser le sortant ou le laisser en selle : le dilemme de Braun-Pivet

Une « marcheuse » anonyme face à une pointure de la droite dure et à quelques troubles fêtes. Le défi relevé assurera la célébrité à la première citée. Une femme terrassant le très machiste dépité ! Résonnez haut bois, sonnez trompettes … et vice versa.

Sortir un sortant obéit à une double règle avec laquelle la postulante aurait tort de finasser : capitaliser sur le rejet de l’impétrant pour incarner l’envie de son remplacement.

A ce stade rien n’est acquis. Et les premiers pas de la postulante indiquent qu’elle a difficile à s’acquitter du premier pré requis. En laissant à d’autres ( ?) le ciblage de son adversaire Yaël Braun Pivet ne s’investit pas dans la critique d’un élu dont le bilan pour les électeurs vésigondins est au mieux insignifiant. Quelles que soient les belles thématiques dont elle parera sa candidature, ce sont des ouailles peu convaincues de la nécessité du changement qu’elle devra convaincre qu’elle ferait un meilleur choix ! Autant dire qu’elle pourrait prêcher dans le vide.

Pourtant le dépité n’est pas une cible difficile. Sa sur exposition médiatique est aussi l’une de ses faiblesses. Le dépité est dans le verbe, pas dans le faire. Pas un sujet sur lequel il n’a un avis définitif, pas une polémique qu’il n'ait saisi de façon outrancière. Mais qu’a-t-il fait pour ses électeurs du Vésinet, sauf à serrer des pinces ?

Faire de Myard un ringard est à la portée du premier billetiste venu ! Alors ce devrait être pain béni pour une candidate en marche, avocate de surcroit !  

Rappeler son âge – la septantaine, son refus de la moralisation de la vie publique, ses 5 mandats qui feraient du 6ème le surnuméraire, son refus de s’intéresser aux problèmes des citoyens, ses saillies machistes, face à une candidate novice et donc innocente des turpitudes dont les quintuplants sont au minimum les complices suscitera chez l’électeur – enfin déniaisé - le questionnement sur l’intelligence d’un sixième mandat.
Questionnement sans lequel il n’y a pas de réponse intelligible

Emmanuel Macron a pu se dispenser de canarder son prédécesseur : il s’était auto détruit. Mais Jacques Myard est un canard parfaitement allant ! Refuser de descendre dans l’arène au prétexte que « je suis le modèle du chef » dénote au mieux de la candeur, au pire de la présomption.

Le réalisme impose d’aborder cette question sous un seul angle : à cette heure le dépité est-il en voie de ringardisation … ou de résurrection ?


Save the date : 

Yaël Braun-Pivet Hôtel de ville le 6 juin, 20h30
Jacques Myard Hôtel de ville le 7 juin, 20h 30

25 mai 2017

La coupe est pleine

La patience du Sphinx n’est pas éternelle. Pour preuve il vient de tremper sa plume dans le vinaigre, et lui signe sa diatribe. 

Pour cible, les « a No nymes » du château qui comme les corbeaux chers au maire ne signent jamais leur prose. Auraient-ils honte de leur propre fiente ? Le courage de ces anonymes - s’il devait être mesuré à leur capacité à assumer leurs forfaitures - les classerait dans la catégorie des plus couards-que-moi-tu-meurs.

Tout ne peut être dit ici sous peine d’exposer à des représailles fulgurantes ou doucereuses - d’un « kapo », ou de son Irma - les résistants aux méthodes que No le 8 mai dénonçaient – sur un ton très gidien : « Délateurs anonymes, je vous hais ! »

Seulement il ne suffit pas d’être alocépique pour donner dans le Gide. Il faut avoir l'étoffe du job, et ne pas s’en prendre à ceux sur lesquels la loi vous confère une parcelle autorité, sous quelque forme que ce soit.

Personnel, conseillers, titulaire d’une concession, simple attributaire d’une insigne faveur à la discrétion du maire, tous savent désormais à quelle bassesse le régime du Château peut se livrer.

Dénigrement dans la presse, fabrication de rumeurs touchant aux mœurs, menace de retrait d’avantages acquis et pressions diverses. Quand on croit le fond atteint on découvre qu’une nouvelle forme d'intimidation – plus cynique encore - est exercée contre des administrés en situation de faiblesse. Dans l'indifférence suspecte de conseillers zélés qui feindront un jour d'apprendre que ça se passait sous leur nez.

Il n’est pas d’exemple où les harceleurs, les narcisses pervers, les manipulateurs qui n’existent qu’en détruisant ne soient réduits à l’état larvaire. Tout est question de temps.


Et pour le Sphinx, aujourd'hui la coupe est pleine.

 

24 mai 2017

8 juin : double liesse au Vésinet !

 Jeudi 8 juin sera jour de fête au Vésinet : 2 célébrations coup sur coup. Une à 15h suivie d’un cocktail, l’autre à 15h 30h, suivie d’un autre cocktail … quelle hyper activité !

3 ans après son élection le maire récolte enfin le fruit des grands travaux qu’il a impulsés. 

Un arbre et une première pierre rue de Verdun

Un ascenseur boulevard Carnot

4 ans – pas moins - pour démarrer le chantier des logements sociaux du 10 rue de Verdun. Il y a 4 ans Jo préemptait cette parcelle et jeudi 8 juin No posera la première pierre, empotera le premier arbre. No n'aura pas confondu vitesse et précipitation !

Et presque autant pour mettre un ascenseur à la disposition des cinéphiles à mobilité réduite. Un ascenseur pour amener au niveau de la salle Jean Marais, mais toujours un monte charge pour desservir le foyer du théâtre !
 
Cent un coups de canons seront-ils tirés (ou plutôt descendus) dans la cour du château ? On comprend l’euphorie qui règne au premier étage : cloué soit le bec de tous les détracteurs qui moquaient le maire pour son absence de résultats, l’étroitesse de ses ambitions !

No est un vrai maçon (pas franc pour un sou), ou plutôt un bâtisseur enfin sorti de sa torpeur : en 3 ans : une pierre, un arbre et un étage pour un ascenseur … On comprend qu’il ait souhaité associer à ces célébrations les ministres de la culture et du grand âge, c’est que l’un va rarement sans l’autre.

Mais alors pourquoi oublier Momo le grand ordonnateur des travaux ?

Aurait-il démérité, un désamour que Voici nous aurait caché condamnerait-il Momo à se morfondre dans un cachot ?

Comment le 8 juin le Vésinet pourrait-il être en liesse si Momo l’artisan des grands chantiers du mandat est en délicatesse avec No ? 



23 mai 2017

No se tire une balle dans le pied …

« Vous sollicitez l’insertion de ce texte dans le numéro 52 du Magazine de la ville du Vésinet sur le fondement de l’article 32 du Règlement Intérieur de la ville du Vésinet, pris en application de l’article L. 2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, qui prévoit « un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale ». »

La scribouillarde anonyme qui dirige la communication du Prince est-elle une archi-buse ? 

Pour refuser la tribune de madame Willemin, l’archi-buse a cru se justifier par le paragraphe ci dessus. En entamant le mail qui lui a été adressé par l’article du code précisant les conseillers auxquels le maire doit réserver des espaces de libre expression, No s'est tiré une balle dans le pied.

Ce sont des « conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale ». Même la plus obtuse des buses comprend que les tribunes ne sont pas ouvertes au groupe de la majorité. Tout le monde le sait. Depuis que leur publication est consacrée par l’usage cette disposition est violée, et les groupes majoritaires abusent de cette liberté pour assassiner les opposants dont on leur a communiqué les textes dès transmission.

Faut-il n’avoir rien dans le cervelet pour ouvrir ce débat le jour où l’on refuse à une opposante l’insertion d’une tribune au motif qu’elle déplait au prince ! Faut-il être provocateur pour solliciter des oppositions la communication de leur tribune suivante alors que l’imprimeur n’a pas encore couché les précédentes sur le papier.
…. Et musèle les oppositions 

C’est que la panique gagne le Château et il faut museler les oppositions. Obliger les opposants à soumettre leurs prochaines tribunes avant la tenue du conseil municipal de juillet est une grossière manœuvre. (voir mail de ce jour en haut).  Tout faire pour éviter la publicité faite aux dérapages dont le maire est coutumier.  Sans être devin lors du conseil du 3 juillet le maire est attendu sur des « Affaires » qui risquent fort de le faire sortir de ses gonds !

Rendre compte des violences verbales et des désormais fameux : « c’est du grand n’importe quoi » réjouit d’avance ses adversaires. Alors No tente de museler les oppositions en jouant sur les dates de parution. 

Les opposants sont de braves gens dont on peut penser qu’ils finiront par trouver que c'est la couleuvre de trop. Le jour où ses opposants s'éveilleront les jours de No seront comptés. 



22 mai 2017

Sophie Willemin : la double peine !

Victime d’une agression préméditée, (l’agresseur lisait un papier), perpétrée de sang froid, Sophie Willemin s’est vu notifier le rejet de sa prochaine tribune intitulée « Les "Affaires" du maire » par un courrier ANONYME du 22 mai selon les termes suivants :

« Pour autant, vos propos sont diffamatoires à l’égard du Maire et de ses services, ce qui risque d’entraîner des poursuites pénales en cas d’insertion dans notre Magazine. Conformément à la loi, nous ne pouvons donc l’insérer en l’état. »

Sur la forme ce courrier n’est pas signé, pas plus que ne le sont les dizaines de commentaires que No insère sur ce blog. Au château personne n’ose plus engager sa propre responsabilité : on se réfugie piteusement dans l’anonymat. Un autre signe de la déliquescence du régime ! 

Mais le fond donne froid dans le dos. Le maire s’érige en justicier et prétend connaitre ce qu’il est licite de publier. A quel titre peut-il décider de la qualification pénale d’une tribune, lui qui tient des propos qui lui valent d’être cité devant les tribunaux ? 

Certes la prose de madame Willemin n’est pas tendre avec l’homme installé aux affaires, certes la liste est longue de celles qui alimentent les chroniques de ce blog, certes devoir choisir le respect de la loi ou la démission lui offre une alternative peu diplomatique. Mais le comportement de ce maire est-il exemplaire ?

https://notrevesinet.blogspot.fr/Jamais le Château n’a été le siège d’autant de coups foireux, de brutalité, de menaces, de voies de fait ! 

No dont les agissements en tant que manager de Green Recovery ont laissé les vésigondins pantois se révèle au Château un autocrate vengeur et atrabilaire au comportement musclé et sanguin. A des années lumière de que l'on attend d'un maire du Vésinet.

Il est grand temps que No prenne du champ et se mette au vert. Le blog lui souhaite bien volontiers une green recovery ... 



No finance les J O : 0.10 € par habitant !

Le golf n’est pas épreuve olympique, le bridge non plus !

Cela se mesure à la contribution de la ville aux futurs jeux olympiques. 1.500€ : soit la manne attribuée au valeureux Louis Radius. La ville dit se saigner pour ses athlètes méritants. Et se rengorge pour clamer haut et fort qu’elle parraine cette manifestation. (voir communiqué ci-contre).

1.500€, on ne saurait être plus hypocrite.

D’autant que les JO c’est comme l’inscription à l’UNESCO, plus on en cause, moins ça concerne la population. Qui s’intéresse encore aux JO ? Quelle capitale bien gérée souhaite supporter les charges astronomiques imposées aux villes candidates.

Sans éluder la question de fond. Le sport de haut niveau : c’est une question d’ego ou d’EPO ?  Il faut arrêter de se voiler la face : plus les limites sont dépassées, plus la pharmacopée s’enrichit. Au profit de qui ?

Pauvre marquis : sa devise dévoyée est ouvertement contrefaite par les nations dont les dirigeants ont pour seule visée de transformer en suffrages les victoires que des athlètes sandwich jettent à leurs pieds.

Pour sa misérable contribution aux J O remercions No. Il épargne à sa ville le financement d’un cirque médiatique version mondialisée du « panem et circenses » dont les empereurs romains régalaient leur populace.

On aurait préféré que cette sage pingrerie fut assumée !


21 mai 2017

Green Recovery (4) Perversion et désir mimétique

Avec Reims Aviation et GECI le blog clôt provisoirement la série des revues de presse consacrée à Green Recovery


Le lecteur le moins averti aura compris qu’il y a un vice structurel dans tous les montages de Green Recovery qui ont été disséqués dans ces revues de presse.

Le consentement des entités cibles est vicié dès l’instant où les conditions d’acquisition auprès des cédants ne leur sont pas communiquées. Il y a violation de l’équilibre des deals au détriment des sociétés faisant l’objet d’une offre de Green Recovery puisque seul le fond vautour maîtrise les informations et dispose du monopole de l’information des salariés repris.

Pour ne prendre qu’un exemple, l’existence d’un prêt du cédant à l’acquéreur dont le remboursement est lié au redressement de l’affaire provoque un conflit d’intérêt entre GR et les entités reprises. Plus vite GR dépose, moins GR doit rembourser.

La méthode est-elle légale ? Non si le dol est prouvé. Encore faut-il que les victimes soient en état de plaider, ce qui est rarement le cas quand elles réalisent qu’elles ont été bernées et pointent individuellement chez Paul Emploi.

Dans le cas de Reims aviation - qui fait exception - l’entité victime pourra mettre l’affaire devant l'Autorité des marchés financiers (AMF) et faire condamner B Grouchko pour manquement à ses obligations d’information. 

  Ces mêmes méthodes sont appliquées à la gestion municipale. Promesse verbale, tromperie,  menterie, supercherie, entourloupes en bandes organisées : les victimes des agissements de la municipalité n’ont que l’embarras du choix ! Elles se recrutent dans toutes les sphères de la vie vésigondine depuis 2014.

Le parallèle devait être fait parce que tout indique que les adjoints dans leur domaine de compétence appliquent aussi les leçons du maître. Le désir mimétique théorisé par R Girard fonctionne à fond dans l’entourage du chef. C’est à celui qui sera le plus pervers (ses deux sbires à l’étage rivalisent de concert) pour être le mieux vu et ne pas risquer d’être à son tour victime du maître, si on venait à moins performer.

Tout finit par s’écrouler laissant un tas de ruine, à l’exemple des catastrophes provoquées par Green Recovery. (Ci contre GECI doit déposer le bilan en avril 2014)

Les premières lézardes dans le système municipal sont apparues que le maire peine à colmater. Quant aux réactions des adjoints, elles valident la thèse de R. Girard.