Le billet de Phénix

11 mars 2018

Aux lecteurs de Phénix, by Michel Coudert

Longtemps j’ai retardé le moment où donner le clap de fin.

Je ne faisais pas mystère depuis l’été dernier de mon intention de fermer cette chronique. La décision est prise aujourd’hui.

Quand, il y a un mois, monsieur le sous-préfet m’a saisi du problème posé à l’institution "Ville du Vésinet" par la notoriété du blog de Phénix, j’ai admis qu’il y avait une raison supérieure à mon privilège d’auteur pour priver les lecteurs de Phénix de leur billets.

En rendant difficile, voire improbable, le recrutement des collaborateurs nécessaires au bon fonctionnement de la mairie, Phénix fait - bon gré mal gré - un jeu qui n’est pas le sien. Il sape sa raison d’être et son souhait le plus cher : défendre les intérêts des Vésigondins et l’image de leur ville.

Pas que son blog soit responsable de la caricature désolante dont il sert de miroir. Elle a été façonnée par les titulaires successifs (depuis 2005) des postes de maire et de maires adjoints. Google en répandant cette mauvaise publicité fait du blog un acteur qui accentue ce dénigrement. Maire après maire on n’a pas manqué de me le faire brutalement savoir, avant la confirmation fort civile et compréhensive de monsieur le sous-préfet, qu'il en soit remercié.

Il y a peu, la majorité municipale implose et la duplicité des félons explose. Ces derniers feignent de s’émouvoir d’une facture de 12.000€ – ah les Tartuffe - alors que ces élus ont voté les délibérations ayant eu pour conséquence de dilapider d’autres dizaines de milliers en procédures contre ce blog. Sans lequel jamais - en 2013 - ces Tartuffe et amnésiques n'auraient accédé aux responsabilités.

De telles contradictions, incohérences et dénis de vérité ruinent les invectives
des cinq adjoints serviles jusqu'alors, harangues dont les termes infamants auraient valu - si Phénix les avaient proférées - poursuite sur poursuite à son encontre.

Son blog s'est d'abord substitué à la mission des opposants, frileux à relater et combattre les transgressions successives des locataires du Château. De fait seul contre-pouvoir et support libre d’information pour les Vésigondins. Ce n’est pas faute d’avoir invité nombre d’entre eux à reprendre le flambeau si aujourd’hui Phénix s’éteint sans fleur ni couronne. 

Dès lors que l’on éprouve un haut-le-cœur profond à l'endroit des pseudo-opposants aux invocations pitoyables de feinte moralité, peut-on encore écrire avec la candeur de Phénix ?

J’en suis désolé pour les quelques 2 à 3.000 lecteurs fidèles aux billets de son blog, innocents de ces turpitudes et brutalement sevrés de leur "minute" d'actualité quotidienne. Je tiens à les remercier de leurs manifestations de sympathie et d'attachement autant que les contributeurs sans lesquels «NotreVésinet» - espace de libre expression - n’aurait pas eu l'audience, l'influence et le retentissement qu’il connait.

Des déceptions, des critiques voire des vociférations ne manqueront pas de surgir suite à ma décision, des corbeaux voudront se lâcher mais l'arrêt est acté avec cette dernière et 2.500ème parution, 13 ans jour pour jour après la première.



Michel Coudert

PS :  Cette lettre étant signée de ma main, seuls les commentaires dont l’auteur se sera identifié seront validés.


18 octobre 2016

Bronca chez les morts, mais pas que !


Le Vésinet n’est pas la Corse, les morts n’y ont pas de carte d’électeur. Les sportifs si ! Fort de ce constat No, comme le blog l’a révélé, a fermé l’accueil du cimetière municipal et muté – sans préavis - le titulaire du poste - dûment habilité par la préfecture - au stade des merlettes !

No espère-t-il restaurer l’image calamiteuse de sa municipalité auprès de l’USV ? Dans ce cas l’implantation d’un nouveau stadier n’y suffira pas. Il faudrait en plus des excuses publiques suite aux médisances des adjoints rapportées par les journaux sur le supposé coût du sauna … !
La photo de droite prise à l’autre cimetière du Vésinet illustre comment se dégradent les tombes quand il n’y a plus de surveillance. Aussi la bronca s’organise, faute de faire voter les résidents, ce sont les riverains qui montent au créneau et invitent les usagers à manifester leur réprobation à monsieur le maire. Apeurée la garde rapprochée a décrété qu’aucun appel de doléances ne sera plus transmis au premier étage du château. Cela aurait occupé une personne à plein temps.

Aux écoles la grogne a saisi les parents d’élèves suite aux dispositions ineptes prises en application du plan vigipirate. Dispositions qui rendent impossible aux parents la dépose de deux de leurs enfants scolarisés dans des écoles différentes. Pour obtenir que FCPE et PEEP fassent lettre commune auprès du maire, il fallait, foi de marquis, que la coupe soit pleine. Le maire a tenté d’obtenir que la pétition ne soit pas évoquée en commission … au moins le blog l’aura-t-elle évoquée.

Après la hausse brutale de la taxe foncière qui discrédite le discours officiel sur la maîtrise des dépenses - Bédier encensé par le maire pour avoir fait exploser la part départementale -  
Après l’organisation de la pénurie pour les places de crèche, 
Après l’épisode funeste de l’été meurtrier au lac des ibis et aux rivières, 
Après la séquence catastrophique de la remise des médailles, 
Après avoir édicté l'interdiction des cirques sur la pelouse des fêtes, 
Après la potion sévère infligée au Conservatoire ( ?) dont les professeurs ne sont pas remplacés, entrainant une chute historique des inscriptions, 
la municipalité cible le cimetière … 

Difficile de s’aliéner autant d’administrés en si peu de temps et de susciter autant de frustration chez les agents … mais pas impossible !

Pour avoir provoqué un ras le bol aussi général, comme le rapporte le Parisien du jour à  Aulnay les électeurs sont convoqués aux urnes  !  



17 octobre 2016

Plaidoyer pour une politique culturelle

Au Vésinet les arbitrages budgétaires vont à nouveau opposer les aides comptables et les gens de théâtre. L’an passé le refus de No de budgéter les 30.000€ nécessaires au fonctionnement de l’ACAL avait fait les choux gras du blog, alors même qu’une généreuse subvention de 16.000€ était subrepticement glissée dans la tirelire d’une obscure association d’Éveil au … pipeau et autre banJo.

Pour éclairer ce débat récurrent le blog verse au dossier une brillante défense et illustration du dynamisme culturel. Ce document est-il un brulot soixante-huitard, le fruit des élucubrations d’une émule de la dépense publique ? Ou a-t-il été concocté par un élu fleurant bon la rose et shooté aux subventions ?

Non ce discours – dont de larges extraits sont publiés ci-dessous - fut prononcé le 10 septembre par madame Bernard, maire (LR) du Pecq à l’occasion de l’inauguration du Quai 3, le centre culturel alpicois rénové depuis son élection en 2013. 


"Je souhaiterais tout d’abord vous remercier d’être venus si nombreux ce soir, pour assister au lancement de la première saison culturelle alpicoise. Je suis fière et heureuse de pouvoir vous accueillir dans cette belle salle, récemment ravalée et renommée « Le Quai 3 ». 

Cette salle historique est un véritable monument du patrimoine alpicois. Il me paraissait normal de lui redonner son éclat d’antan. Des travaux de rénovations ont donc été entrepris depuis 2013 avec la rénovation du parvis, des salons d’honneur, des escaliers, et l’installation d’une nouvelle sonorisation.
 
Nous continuerons sur cette lancée, puisqu’en 2017, les fauteuils vieillissants seront remplacés par de nouveaux afin d’améliorer le confort du spectateur. 

« Le Quai 3 » , tout simplement comme le 3 quai Voltaire qui est l’adresse de cet ancien cinéma construit en 1934.
Un nouveau nom pour un nouveau départ,
Une nouvelle aventure culturelle…

En ces temps de contraintes budgétaires fortes, les dépenses culturelles sont souvent le premier facteur d’économie pour les collectivités locales. Au Pecq, nous faisons le pari inverse, nous réinvestissons de manière significative dans la culture et les programmes culturels. A l’heure où notre société est plus que jamais divisée, attaquée sur ses valeurs, je considère qu’il est de notre responsabilité de recréer du lien, de retrouver cette fraternité qui fait la force de notre nation. 

L’acteur français Francis Blanche disait : « Je suis un non-violent, quand j’entends parler de revolver, je sors ma culture.. » Face à la violence et à la surenchère identitaire, face au repli sur soi, je suis persuadée que la culture est le meilleur moyen pour nos concitoyens de se rassembler. C’est la volonté même de ce projet ambitieux. Permettre aux alpicois de tisser à nouveau ce lien qui s’est délité au fil des années.
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La culture en tant que vecteur d’égalité est importante pour notre pays. Elle se doit d’être disponible partout et accessible à tous.
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Vous l’aurez compris, nous souhaitons que tous les alpicois, des plus petits au plus grands, des personnes seules aux familles nombreuses puissent venir partager un agréable moment au « Quai 3 », sans que les tarifs ne viennent alourdir vos budgets déjà extrêmement contraints. C’est pour cela que des spectacles comme le concert de Noël resteront gratuits.
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C’est avec joie et fierté que je vous souhaite un bon voyage au départ du « Quai 3 » !
 
Vive la Culture !


15 octobre 2016

Leur dernier Cirque ?

 La sanction est tombée.

Officiellement pour avoir défraichi la pelouse des fêtes les cirques sont désormais interdits de séjour au Vésinet, et les jeunes et moins jeunes privés de l’une des rares attractions épisodiques qu’ils pouvaient apprécier dans l’enceinte de leur ville. (en photo, leur dernier cirque).

La cause est entendue, il n’y aura plus de tentes bariolées, de rires de gamins, d’exclamations de bambins à la découverte d’animaux exotiques sur les sacro-saintes pelouses des Ibis.

L’argument de l’entretien des pelouses ne tient pas. Bien placé pour en parler le rédacteur de ce billet a en son temps consulté le grand chef des espaces verts – L. R. aujourd’hui à Annecy – dont le verdict fut définitif : « les cirques n’abiment pas les pelouses. La remise en état leur est généreusement facturée et ils laissent toujours les emplacements au moins aussi propres qu’ils les avaient trouvés ».

Pourtant monsieur le frère a obtenu de No l’extinction de cette coutume qui remonte à monsieur l’Ex. Qu’en pense l’adjointe aux festivités, l’adjoint à la jeunesse ?

Qu’en pensent les conseillers municipaux, les membres des commissions concernées ?

Dans la théocratie qui sévit au Vésinet la décision qui concerne des milliers de gens est prise dans le plus grand secret. Fruit de conciliabules entre sachant et tenant du dogme la décision tombe sans appel. Comme tenait à le rappeler Jo, alias monsieur le fils, quand il exerçait la mandature suprême : « du temps de mon père, au Vésinet il n’y avait pas de cirques …" 


Celui qui a lu dans le programme de No ou dans ses éditos qu’il serait à l’écoute de la population chaque fois qu’il serait logique de la consulter devraient changer d’opticiens.  En vérité il y en a des qui sont consultés, toujours les mêmes : les connivents

Sollicités pour leur imputrescible sujétion au chef. Ils savent qu'ils n’existent que parce qu’il est le chef, et retomberaient dans le néant s'il venait à disparaitre. Véritables corps constitués des amis de No : l’AEB, la société d’Histoire, le syndicat d’initiative sont aux ordres pour parler au nom du "peuple".

Et puis, au dessus il y a les deux détenteurs du dogme. Pour cette interdiction du cirque, il semblerait que ces derniers aient parlé. Et d'en haut, la sanction est tombée.


Vive No et la démocratie municipale.






14 octobre 2016

24 octobre : Le Maire en rattrapage au Château

Après sa laborieuse prestation sur TF1 Le Maire a été invité par No au Château. Etre reçu par le grand maître de l’art oratoire, bénéficier des conseils des speechs writers du boulevard Carnot ne peut que booster la campagne laborieuse du candidat du renouveau.

Bruno rencontrera Bernard en petit comité le lundi 24 octobre dans le bureau* du maire pour préparer avec les cerveaux du staff de No sa réunion publique de Saint Germain (le soir à 20h au gymnase des lavandières). Les conseils avisés de No, expert en improvisation, les figures de style des plumes du Château sont attendus avec bienveillance par le candidat décontracté. Les participants sont invités à remiser leur cravate, ce qui ne devrait pas gêner No.

Il faut effacer la fâcheuse impression d’improvisation qui pourrait desservir le beau gosse de Neuilly quelque peu ringardisé par le Macron nouveau. Un stage au château Carnot semble approprié pour désenliser la suite de sa campagne. La difficulté était de trouver un lieu pour se ressourcer. Où mieux qu’au Vésinet, où mieux que dans les anti chambres d'une équipe d'exception et au contact de son premier cercle Bruno Le Maire pouvait-il se sentir plus à l’aise ?

Lui qui professe sa modestie en proclamant : « "mon intelligence est un obstacle ! » Diagnostic qui s'applique tout autant aux BTS et à l'entourage de No.


* Réunion prévue à l’agenda privé de BLM (et de KGB), mais aucune rencontre avec la population, ni avec l’opposition tenues toutes deux hors champ.

12 octobre 2016

Au Vésinet, RAS !

S'il est un marqueur indiscutable de la vitalité des municipalités, c'est bien l'hebdo des coiffeurs, le très consensuel Courrier des Yvelines. Pour sa moindre première pierre, pour sa plus anecdotique initiative chacun des maires s'empresse de convoquer son folliculaire de la gazette des salles d'attente. Autant dire que la feuille de chou reflète très mécaniquement le travail des élus.

Cette semaine encore, sa Une ignore le Vésinet. Il faut fouiller en page 34 pour trouver la rubrique consacrée à la ville de M No. Et là on craint être victime de la berlue. Pour couvrir le Vésinet le canard n’a pu dégoter qu’un olibrius racolé par l'inénarrable Josiane de l'ex UMP. Il se la joue candidat aux présidentielles ... !  Pauvre Josiane et son sinistre corbac qui se ridiculisent pour exister.

Mais sur M No et sa dream team pas une ligne; sur Momo et ses grands travaux pas un mot. La grande Catherine et ses festivités pas même cités. Alors que nos voisins du Pecq attirent un Pivot du genre plutôt décoiffant.  La dérision n'est pas en odeur de sainteté chez les sachants.

L’échoppe vésigondine bien connue des rats de bibliothèque désespérée de n'avoir trouvé aucune oreille attentive au château s'est résolue à monter l'opération sur la rive "gauche" de la seine.  Le 15 octobre au quai 3 on dégustera les phrases de Pivot. 

Par courtoisie on se doit de rappeler que le mois dernier sur la scène du théâtre Jonemann on a pu gouter aux mots de No, tout à la gloire du théâtre et de son équipe.

Il était temps ... 




8 octobre 2016

Remise de médailles : la fête gâchée

Monsieur le maire, même quand il s'agit de bac, mettez un point d'orgue à ne pas improvisez. Bernard n'est pas Jean Sébastien ! Votre laïus lors de la cérémonie de remise des médailles n'avait ni queue ni tête.  Appeler des bacheliers sur le tard à s’inscrire sur les listes électorales ne les faisait plus marrer. 

Vous n'avez pas eu le loisir de vous enquérir du pourquoi des mines défaites de vos invités car vous aviez filé sans demander votre reste. Qu'ont pensé ceux qui se sont vu remettre leur médaille par une triste quidame dont l'enthousiasme à vous suppléer faisait plaisir à voir ... ? Elle aussi a ponctué ses propos décousus de quelques perles qui raviront les apprentis psy, comme ce constat : " en présence des élus et des conseillers municipaux". On la savait fine politique, mais quand même !

"Nul n'est tenu d'être maire s'il ne peut en honorer les obligation" écrivait-on sur ce blog quand l'éphé-maire se faisait porter pale aux commémorations du 8 mai. Sachez monsieur No que votre départ au mitan de la cérémonie de remise des médailles a laissé nombre d'administrés sans voix. Voix sur lesquelles ne comptez pas si vous prétendiez à une réélection.

 "Je suis furax disait en sortant une mère émérite, j'ai le sentiment que le maire s'est moqué de mon fils qui attendait ce moment avec tellement de joie ;  il croyait serrer la main de M le maire, c'est raté."

Quelle image donnez-vous de la ville en imprimant les "médailles" du travail de cadres sup madrés ( voir photo sans No) sur un chiffon de papier quand vos prédécesseurs se faisaient un point d'honneur à éditer des bristols. Comment ne pas être déçu quand après 20, 30, voire 40 ans de labeur vous recevez de votre ville comme témoignage de vos mérites une sorte de torche balle.

Il y a une limite à la désinvolture et de l'avis général, cette limite a été dépassée. Il suffisait de lire les visages consternés de ceux que vous étiez censé honorer pour comprendre que vos adjoints et vous n'êtiez pas au diapason de vos administrés.

 Quant à votre entourage qui vous laisse commettre pareilles bévues, qu’attendez-vous pour le remercier ?


7 octobre 2016

Louveciennes : où sont les samaritains ?

Doit-on laisser à la gauche le monopole du cœur, selon la formule qui fit la fortune de Giscard. Doit on défiler comme certains conseillers de la majorité - par charité chrétienne leurs noms ne seront pas cités - pour fustiger l'installation d'une centaine d'étrangers là où était stationné jusqu'à ce que de Gaulle les chasse l'état major des forces Alliées. En juin 44 n’avaient-elles pas envahi la France. Tout un symbole !

A rebours de ceux qui fréquentent assidûment églises, temples, loges, voire synagogues le blog accorde au préfet le droit d'imposer son choix aux maires récalcitrants, pour ne pas avoir à justifier qu'ils soient reconduits à la mer. On laisse aux édiles tous cosignataires de la lettre au préfet la rédaction de leur arrêté d'expulsion. 

Les motifs invoqués par les élus de Louveciennes et des autres villes de la communauté dans leur interpellation des autorités parlent fort bien à la raison et un peu au portefeuille. On aurait souhaité qu'une pointe d'humanité conclue un discours dont la sécheresse laisse peu de place à la compassion. Et que par une illumination subite de l'esprit saint ces maires la jouent bons samaritains et pas grands pharisiens. Que sont 100 migrants dans une communauté de 300.000 habitants, soit deux familles à l’échelle du Vésinet.

Il n'en est rien. Tout est bon pour justifier le « not in my backyard ». Ce qui n'empêchera pas les autorités de caser les migrants "parqués" entre les barbelés de l'autoroute et une auberge du  Vert galant bien mal nommée. 

Que penser de ces maires (et élus de droite) incapables de se comporter autrement qu'en petits régisseurs de privilégiés et gardiens frileux de leurs avantages acquis ou transmis. Il n'y en aura pas eu un pour racheter les autres, pas même No dont la communauté a connu les errements et les affres réservés aux peuples émigrés.

Au regard des valeurs d’humanisme ce "Pas chez moi" pathétique des maires de la Boucle trahit un populisme racoleur qui fait les choux gras des frontistes, et tâche sur leur mandat. Où sont les samaritains ?


photo : nouvelle gazette



6 octobre 2016

La macronenerie du jour

A la différence infime que son épouse, quoique professeure de lettres, n’a pas été sa maîtresse, il a tout de la nouvelle coqueluche des sondages, version vésigondine. Et y compris le désir d’avenir de se voir en calife à la place de tonton No.

Sémillant quadragénaire, tiré à 4 épingles, nourri à la meilleure biberonnée, surdiplômé et bourré … de talents, fils de …. , financier suisse hors pair, il a abandonné les moquettes feutrées et les portes molletonnées des conseils de surveillance pour un 9 m² sur cour d’école à l’ombre de No. Et 1.254 € mensuel pour tout défraiement !  

Après une année passée à découvrir les bases de la compta publique au désespoir de Jo, qui le croyait opérationnel, il a propulsé son coach dans le lit d’une cousine à la mode de Bretagne et fait d’un BTS l’homme lige de No.

Rien ne se passe au château sans qu’il soit informé illico. Nos deux amis comme cochons – puisqu’ils n’ont pas le choix -  coexistent en parfaite harmonie, tout comme Hollande et son Macron chéri. Et pourtant Dieu sait si les ADN de nos deux impétrants ont moins de points communs que ceux d’un bonobo et d’un babouin.

Sauf à avoir des peaux de saucisson devant les yeux tout indique qu’il n’a pas abandonné la grande finance pour le trésor public par amour des collectivités locales. Qu’il n’est pas devenu le suppléant du nouveau cantonnier pour cirer les pompes de Bédier. On voit mal ces deux là faire du camping ensemble à Mantes les flots. Qu’il n’a pas été nommé ministre aux communautés en lieu et place du shérif sans avoir quelques arrières pensées.

No pavane avec la bru, nouvelle coqueluche depuis que l’aura de la grande Catherine a tourné, après celle de l’érubescente Caroline, sans remarquer qu’il se fait circonvenir en toute urbanité et que se rapproche le beau matin où il se retrouvera, tel le François de l’autre Château, gros jean comme devant.

Tout ça n’est que macronnerie … à moins que ce ne soit déjà "En marche" 




4 octobre 2016

Bernard, merci pour ce moment ... par André Michel

... qui a mis en évidence le sectarisme Grouchko-Gattaz et ce au détriment des intérêts de la ville et de la démocratie. Je ne reviendrai pas sur les échanges que Phénix a bien décrits : L'accord de Gattaz pour une candidature unique de l'opposition passé à la trappe quand elle a su que je serai le candidat, les tractations de Grouchko pour désigner Gattaz et face à son refus le dépôt d'une candidature de pure forme pour diviser les oppositions : du grand art. 

Peu enclin à me présenter,tellement ils sont imbus d'eux mêmes,je ne regrette pas cette issue. Cela a permis de révéler le sectarisme derrière les sourires de façade. Mais deux domaines sont particulièrement importants pour la ville à la CASGBS: les finances et le transport, domaines pour lesquels je prétendais avoir quelques compétences à mettre au service de la ville à la CASGBS :35 ans de vie professionnelle dans ces domaines dont 20 comme dirigeant.Ils n'en veulent pas :dont acte.

Pourtant le dernier conseil communautaire auquel j'ai assisté a montré que notre ville n'y est pas active,qu'elle n'existe pas, que le maire y est seul,quand il est présent. Mes 4 ans d’expérience à la CCBS m'ont permis de prouver qu'on peut intervenir et exister,y être écouté. Les nouvelles règles de désignation des conseillers communautaires en cas de vacance permettent de choisir la composition la plus efficace pour défendre les intérêts de la ville.

Avons-nous la plus efficace? Notre délégation est composée désormais de M.Carour, Mme Torno et Mme Politis. Si on peut faire crédit de compétences 'finances' à M.Carour et de compétences 'transport''acquises' à Mme Torno,je ne vois pas l'apport de Mme Politis qui a certes des compétences 'culture', mais dans un domaine qui n'entre pas dans le champ des attributions de la CASGBS. Choix étonnant!

 Un mot encore sur le travail  de la délégation. Nous sommes une des rares villes à n'avoir pas de commission CASGBS. Ils décident de tout,tous seuls et n'en parlent jamais en conseil municipal. B.Grouchko a supprimé la commission 'Conseil Communautaire',(comme il a supprimé les conseils de quartiers). Les conseillers majorité et opposition n'ont pas leur mot à dire sur les positions que la délégation prend. 

Absence de démocratie et sectarisme,je ne m'attendais pas à cela de B.Grouchko. Alors une fois encore Bernard, merci pour ce moment ... de vérité
  

André Michel





3 octobre 2016

Fleur bleue

  Avec le temps les langues se délient … et la bru qui la joue volontiers fleur bleue, si ce n’est sainte nitouche, quand ce n’est pas bisounours apparait sous un jour moins glorieux à la lumière des conciliabules qui se sont tenus dans l’antichambre de No, en cachette de ses conseillers.

Car c’est de mèche avec le père No que la candidature du docteur Round up est sortie du chapeau. Objectif TSM, tout sauf André Michel !

Le père No grand démocrate devant l’Éternel envisageait de laisser à la liste ex Bastard le siège de délégué à la communauté de communes, encore fallait-il que le postulant soit crédible.

Encore fallait-il que le candidat ne soit pas un fantoche, autant au courant des affaires communautaires que ce blog des affaires épiscopales.  Seule Madame la Bru avait un soupçon de légitimité pour occuper ce siège. Ex suppléante du cantonnier, ex adjointe aux petites affaires scolaires, et femme de … elle pouvait recueillir les voix des autres listes d’opposition. Et occuper dignement le siège du démissionnaire.

Mais madame G. a d’autres ambitions. Faire de la figuration comme déléguée d’opposition à la communauté d’agglo n’a rien de folichon aussi a-t-elle tôt fait savoir à No qu’elle n’était pas intéressée par son strapontin.

Point de G. il eut été logique que le siège revienne à Michel. Il suffisait qu'elle ne présente pas de candidat. Ce qu’elle a dans un premier temps semblé vouloir faire (selon des écrits que le blog a pu consulter), avant que No ne la circonvienne et obtienne d’elle qu’elle sorte Bonnin de son châpeau. Il faut faire barrage au Sphinx. Présidentielles obligent. L'ordre est tombé d'en haut.

Dans cette affaire le docteur Round Up aura été « l’idiot utile » rendant l’élection de Michel impossible, à la grande satisfaction de No.

Quant à la fleur bleue, sauf à être ripolinée elle est passablement fanée.


Le maire précise le montant exact de ses indemnités


M. No a transmis l’extrait de la délibération fixant le montant, au titre de la communauté d’agglo - incorporant le Vésinet, de ses indemnités. Elles s’élèvent à 1.132,93€ net par mois depuis mai 2016, selon un mail envoyé au blog.

Dont acte, ce montant fixé pour tous les vice-présidents et pour le président est inférieur à la moitié du montant autorisé, soit 2.772,60€.

 

1 octobre 2016

Les points sur les I, et le poing sur le bout de table


No a flétri la « rumeur ». Il faut lui couper le cou, s’est-il égosillé lors du dernier conseil. Rumeur sur les émoluments du maire, de ses adjoints, de ses conseillers cumulards et sur le grand chef des services du Château.

Rien de tout ce qui écrit n’est vrai s’est emporté No, omettant de prononcer le nom du pendable auteur de tous ces mots. No maîtrise le verbe quand il ne peut être contredit, mais No se refuse à publier les chiffres. No s’empêtre quand il justifie la rémunération du DGS au titre du CCAS sur un prétendu accord de la gauche pour payer des primes au taux de 85 %, ce qui est cruellement faux.

"La vérité si je mens" telle est la devise qui semble prévaloir au Château, où rien de ce qu’affirme le maire ne résiste au « fact checking » 

No touche la somme mirobolante de 2.772,60€ au titre de Vice président de la communauté, pourquoi réfute-t-il cette affirmation - extraite du JO -  sans en apporter la preuve?

Le DGS est-il dans l’illégalité quand il est rémunéré plus de 2.000€ par le CCAS ? En photo l’arrêt du conseil d’état qui interdit cette libéralité. On a connu des DGS mutés à Partenia pour moins que ça.

No ne rémunère pas ses conseillers de rang égal au même niveau quoiqu’il ait assuré du contraire, quant à ignorer la rémunération du conseiller cumulard dont les avis ont été si précieux à Jo, en invitant le questionneur à écrire directement aux différents SIVOM, cela constitue de la dissimulation et un déni d’honorer ses obligations.

Si le blog visé par le maire dans ses diatribes peut mettre les points sur les "i" pour ses 845 lecteurs (statistiques du 30 septembre), il reste aux conseillers de bouts de table d’y mettre le poing, plutôt que de se laisser enfumer sans rétablir la vérité.




30 septembre 2016

Le beauf et la bru : histoire d’une trahison

Son nom est comme sorti d’un chapeau. Nul ne s’attendait à ce que le beauf émerge de l’anonymat. Les conseillers restèrent comme deux ronds de flanc. Même No ne les avait pas prévenus.

Alors qu’on s’acheminait doucement vers un retrait de la candidature de Stan Chesnais au profit du Sphinx devenant candidat unique de l’opposition, No fit sensation en annonçant que la liste du démissionnaire présentait un postulant en la personne de son beauf  ! Népotisme quand tu nous tiens …

Inconnu au bataillon, sans l’ombre d’une expérience dans les domaines de compétence de la communauté d’agglo, le sieur Bonnin prétendait y représenter le Vésinet ! De fait il n’avait aucune chance puisque sa candidature ruinait le mince espoir de voir No laisser à l’opposition le siège vacant. Avec 3 candidats le maire n’avait aucune raison de favoriser l’un plutôt que l’autre. Jean-François La Science - candidat officiel - était dès lors élu, même à la majorité relative.

Les jeux étaient pourtant faits avant la séance du conseil, la bru et chef par intérim de la liste avait été sollicitée pour ne pas s’opposer à la candidature unique d’André Michel. Courtoise réponse du berger à la bergère ou renvoi d’ascenseur, c’est selon. Puisque le fils de Personne n’avait obtenu son siège en 2015 que grâce aux voix de la gauche.  De même Stan s’était-il engagé à se retirer au cas où Michel avait ses chances.

La trahison de la bru est d’autant plus stupide qu’elle n’a rien glané en échange, pas même l’espoir d’un strapontin, mais l’image de sectarisme va lui coller à la peau. Après avoir trahi Jo elle rempile avec le Sphinx.

Quant au beauf, alias docteur Round Up, il s’est fait remarqué par une bouffonnerie en début de mandat. S’opposant au transfert des ruches et de leurs abeilles à proximité du cimetière municipal par crainte que ça ne leur donne un coup au moral.

Normal que le blog en fasse tout son miel.

Pour No ça sent déjà le Sapin ?


Il y a des jours qui sont à marquer d'une pierre noire. Le  29 septembre restera pour No une date sombre de son mandat. Deux événements sont venus contredire la doxa officielle et lézarder l'optimisme de façade véhiculé par le verbe municipal.

Le tout-va-très-bien-madame-la-marquise a subi hier un double affront public.  D'abord la fracture de la majorité s'est nuitamment étalée au grand jour lors du renouvellement par les conseillers municipaux du siège laissé vacant à la communauté d'agglomération par le départ du représentant de l'opposition.

Si No peut se réjouir de l'incapacité de l'opposition de parler d'une seule voix, il a pu mesurer le rejet de son aide comptable, Jean François La Science, au sein de sa majorité. Le chef de la tribu des sachants et grand coach du BTS cultive avec raffinement condescendance et suffisance. S'il avait un doute sur son impopularité , le voilà dissipé. 4 conseillers majoritaires lui ont refusé leur voix, de quoi écorner la superbe de cet aimable prétentieux et faire voler en éclat le mythe de la solidarité majoritaire.

La deuxième mauvaise nouvelle de la soirée vient de l'étranger, ou presque, puisqu'il s'agit d'Argentan sur creuse dont le maire n'était autre que l'inénarrable Sapin, un autre super sachant. Sa condamnation hier par le tribunal administratif à rembourser 100.000€ a de quoi faire frémir No. C'est pour s'être attribué des indemnités au titre d'un statut que sa commune avait perdu que le TA est entré en condamnation de Sapin. 

Quelle commune majore de 15% les indemnités de son maire et de ses adjoints en raison de son ancien statut de chef lieu de canton, alors qu'il y a belle lurette que cette prévalence n'est plus de mise : le Vésinet  de monsieur No.

Reste aux opposants à saisir le TA pour faire appliquer la jurisprudence Sapin et obliger No et les siens à rendre l'argent. Le feront-ils : au vu de l'étalage de leur division, rien n'est moins sûr. 

Resterait à un administré qui s'estime lésé de saisir le tribunal, et alors ça pourrait sentir le Sapin. 






29 septembre 2016

La risée

 Ni l’Ex, ni le sinistre cosmique n’avait pensé à supprimer le gardien du cimetière ! No l’a fait et le poste est transféré à … l’USV !

Ainsi s’explique enfin la création d’une issue de secours au cimetière. En l’absence d’un gardien il fallait garantir la sécurité des visiteurs, celle des résidents semblant définitivement assurée.

L’intelligence de cette décision confirmée au CTP échappe au commun des mortels … mais elle résulterait d’une remise à plat des fonctions des agents. Les appariteurs seront tenus d’accueillir les macchabées, ce qui peut être considéré comme une extension naturelle de leur mission.

La dérision, la seule arme qui reste au blog pour tenter d’éviter au maire les effets d’une varésite galopante. Fuite en avant, déni de bon sens, copinage et distribution de hochets aux bons serviteurs.

No est sur la pente et à entendre la risée que suscite chez les maires de la communauté les histoires de fesses qui circulent sur le Vésinet, une dimension graveleuse que Varèse nous avait épargnée égaye maintenant nos voisins !

Chapeau No !



 

28 septembre 2016

Quand No arrose …

Il ne lui aura pas fallu longtemps pour céder aux petites combines de ses prédécesseurs. Peut être aussi la proximité du grand arroseur de Mantes a-t-elle donné des idées à No.

Toujours est-il que No pratique la distribution de primes parfaitement incohérentes, ce qui n’a pas manqué de secouer le conseil d’administration du CCAS. Un multi profiteur du système s’est fait l’avocat du maire pour défendre ces petits cadeaux. Le dit conseiller mange à tellement de râteliers que le blog a échoué à les dénombrer. No pourra poster un commentaire pour préciser.

Ainsi un quidam dont nul ne peut dire le temps qu’il consacre à cette vénérable institution, tellement il se mesure chichement, voit son salaire annuel grimper de 15 voire de 18 % au seul motif que le CCAS - association dépendante de la ville - relève de sa juridiction. Mais rien de tel n'existe dans les autres communes, même pas à Maisons Laffitte ...

Quel rôle ont joué ces bénéficiaires dans l’établissement des comptes du CCAS ? La question mérite d’être posée puisque la ville – nonobstant leur présence - a imposé un audit à sa direction, audit dont le financement a été supporté par l’association qui n’en demandait pas tant … (10.000€ partis en fumée …°)

La grande gabegie a donc commencé. On se distribue des émoluments sans aucune relation avec les services rendus (voir billets sur la rémunération à la communauté d’agglo)  mais on est plus pingre qu’un rat quand il s’agit du petit personnel, "servables" et corvéables à merci !

Faites ce que je dis, faites pas ce que fais : il n’aura pas fallu longtemps à No pour se mettre au diapason du département !




27 septembre 2016

Le Sphinx offre ses services à la saint Michel

Qui mieux que le Sphinx peut juger de ses compétences en matière communautaire ? Ni le Fils de personne qui toutes affaires cessantes l’a expulsé de la communauté lors de son putsch, ni No qui a bataillé pour qu’il ne soit pas nommé conseiller communautaire.

Aujourd’hui les cartes sont rebattues. Le fils de personne a déserté le Vésinet, ouvrant un espace pour qu’une personnalité d’opposition récupère son siège. Sur les rangs après Stan Chesnais, André Michel. Il justifie dans la lettre de candidature envoyée à tous les conseillers municipaux (extraits ci dessous) sa capacité à apporter les compétences qui font cruellement défaut à l’équipage qui représente le Vésinet dans cette institution. Ce n’est trahir aucun secret mais cette équipe n’offre aucun profil susceptible de défendre les intérêts de la ville. A voir comme elle a rampé devant Bédier on peut déjà craindre le pire … devant Fond et Myard.

A la veille d’échéances importantes le Sphinx est fondé à prétendre pouvoir compenser les carences des représentants de la majorité.

Obtiendra-t-il les voix des 2 autres listes d’opposition. S’il semble probable que Chesnais se désiste, il est loin d’être acquis que le quatuor conduit par Mme Gattaz renverra l’ascenseur. Il y a 6 mois l’Aristo a accepté sans barguigner (et sans les remercier) les voix du peuple de gauche pour permettre l’élection du champion de la manif pour tous.

Demain 29 septembre – jour de la saint Michel - votera-t-elle comme un seul homme pour le représentant des prolos ? C’est pourtant la condition indispensable pour pousser No dans ses retranchements et le mettre face à ses contradictions.

Toute autre attitude condamnerait l’opposition vésigondine à n’être tenue que pour quantité négligeable, ce qui correspondrait de facto à son statut.



extrait : 
"J’ai  finalement décidé de présenter ma candidature au poste à la CASGBS libéré par Monsieur Bastard de Crisnay. C’était une décision importante pour  moi car je n’ai pas l’habitude de prendre des responsabilités et de ne pas les assumer. Mais Je ne pouvais être insensible à diverses sollicitations pour apporter mon expérience à la défense des intérêts de notre ville au sein de la CASGBS, compte tenu de mon expérience.
 ........................................................................................
Mon groupe a  fait élire en début de mandat  Monsieur Bastard de Crinay pour maintenir une représentation démocratique la plus large possible des électeurs de la ville au sein de la CASGBS dans le cadre des  règles juridiques en vigueur, au-delà de nos sensibilités différentes. Les nouvelles règles prévues rendent possible ma candidature. Chacun jugera s’il souhaite ou non  maintenir une représentation démocratique élargie des électeurs  et  que je mette à disposition à la CASGBS mes compétences et ma disponibilité au service de notre ville.
Bien cordialement à tous
André MICHEL"


 

24 septembre 2016

Fiscalité : La noix d’honneur …..

"La commune, grâce à sa rigueur budgétaire et ses efforts de maîtrise des dépenses, n'a pas augmenté son taux d'imposition. La mauvaise surprise vient du Département qui, bien malgré lui, a été contraint d'augmenter de 5 points sa fiscalité, soit une hausse de + 66 %."


Ce « pauvre » département contraint d’augmenter de 66% les impôts des vésigondins. De qui se moque le rédacteur de « Ces jours ci au Vésinet » qui oublie de mentionner qu’à la tête du département est placé le spécialiste de l’arrosage, le repris de justice de Mantes la Jolie.

Pourquoi le département le plus riche de France (92) contient la hausse de la taxe foncière à 7.08% et Bédier chef du « pauvre 78 » est « contraint » d’exploser la taxe avec 66%.

Ils ne sont pas curieux les élus du Vésinet : ni No, ni son aide comptable n’ont cherché à comprendre le pourquoi d’un tel écart. Sans doute le pot au rose aurait il mis à mal la thèse qui fait du pouvoir socialiste l’unique responsable de ce racket fiscal. (qui épargne les autres départements). 

Mieux encore ils félicitent le sieur Bédier dans la nouvelle Pravda (tribune de la Majorité signée anonymement …) dont ils vantent la vertu (sic) et la saine gestion. Après un tel satisfecit le président du département peut se vanter d’être entouré par une belle équipe de fayots ! Il aurait bien tort de ne pas récidiver : alors combien la hausse pour l’année 2017 ?

100% avec la bénédiction de No ?



22 septembre 2016

Conseil communautaire : la démocratie bafouée ?


L’élection du remplaçant de P. Bastard à la communauté d'agglomération va permettre de mesurer l’épaisseur de la fibre démocratique de monsieur le maire. Seul élu de l’opposition dont la loi instituant les communautés d’agglo prévoit qu’elle soit représentée le siège du démissionnaire pourrait revenir à la majorité.

Ce qui constituerait une atteinte à l’esprit de la loi si ce n'est à sa lettre (bienheureux ceux qui la comprennent).

Le texte de la loi est suffisamment abscons pour autoriser toutes les interprétations. Bizarrement le grand démocrate qui trône au Château défend sa lecture monarchique  « Je décide et ils exécutent ». En clair, je présente un candidat de la majorité pour remplacer l’élu de l’opposition et quels que soient les recours je pèse de tout mon poids avec des élus de ma liste sur la Communauté.  

Dans cette hypothèse le moindre bipède sans même un BTS serait élu. Ce n’est pas tout à fait le profil du candidat retenu par No. Un maître es boulier, un ami du maire de Chatou, grand copain de Bédier, qui justifie dans un poulet impayable qu’il n’a pas osé publier au Vésinet - les 66% de hausse des impôts du spécialiste de l’arrosage … 

C'était compter sans Stan Chesnais qui s'est porté candidat au siège de M. Bastard et peut rallier sur son nom les suffrages des conseillers représentant 63% des électeurs vésigondins. Outre qu’il a aujourd’hui l’envergure pour représenter la majorité de la population, il est légitime étant devenu le second leader incontesté de l’opposition (3 sièges).  

No va-t-il demander à son aide comptable et suppléant du copain de Bédier de se retirer comme la loi démocratique le lui commanderait, ou va-t-il utiliser les subterfuges éculés des roublards de la politique pour s’emparer d’un siège que le corps électoral lui avait refusé ?

Réponse le 29 septembre lors du conseil municipal.







21 septembre 2016

« Ma binette partout » : No en pole position !


Le Canard de ce mercredi nous le révèle. Au concours de « Ma binette partout » le maire d’une capitale des Pyrénées orientales fait très fort, il n'affiche pas moins de 17 fois sa bouille dans sa revue municipale. 

Il est talonné par No qui pour la dernière édition de la Nouvelle Pravda alias le Vésinet magazine apparait 16 fois de face et une fois de dos !

On pensait le culte de la personnalité enterrée depuis la levée du rideau de fer. C’était sans compter avec les nostalgiques de la politique à la popov dont on découvre que No est un fervent partisan.


Mais au Vésinet le maire n’est pas le seul à s’afficher complaisamment sur les pages du journal officiel. Madame la ministre de la Culture dont sait les vacances à rallonge rattrape le temps perdu. Par déférence elle reste très loin de son chef ! Seulement 8 apparitions.

Les autres comptent pour du beurre ou presque … à l’image de leur importance dans l’organisation ?

Félicitations au rédacteur-encenseur de ce prospectus à la gloire de monsieur le maire, encore un petit effort, et le Canard mettra No en exergue lors de la parution du prochain Magazine.



Pas de chrysanthèmes pour M. Bastard

Bastard signe son départ dans une tribune à sa gloire ....


Qu'était-il venu faire en politique ?

Afficher son mépris pour les gens, ignorer les obligations de la fonction, exécuter les volontés du cantonnier montessonais ? Nul n'a compris pourquoi cet introverti, rogue et sans égards pour le personnel, indisponible pour exercer son mandat, avait comploté pour succéder au sinistre cosmique.

Cherchait-il une reconnaissance que la vie professionnelle lui refusait, un point de chute anticipant une brutale fin de carrière professionnelle ?

Toujours est-il que son passage au château est jalonné d'échecs et de ratés. Formée avec les rogatons de la varésie et deux renégates affidées du Caduc, son équipe se disloque dans les mois qui suivent son putsch. 

En cause son autoritarisme étriqué, son inaptitude à l’écoute et sa méconnaissance des dossiers. Manipulé par l'agent de Bel qu'il a nommé première adjointe, claquemuré dans son bureau les rares fois où il passe au Château il accumule les vexations à l'endroit de ses adjoints et conseillers, s'aliène la population sur le tracé de la ligne 19, puis sur le projet de PLU.

Doté d'une redoutable absence de flair, sans aucun relais dans la ville, il ne sent pas la révolte qui gronde dans sa majorité, et voit son conseil municipal dissous par le préfet sans même comprendre ce qui lui est arrivé.

Obtus pour ne pas voir dans ce camouflet le marqueur de son inaptitude à la vie politique il tente un come back de revanchard aigri. Remisé par les urnes dans l'opposition il échoue à  en prendre le leadership et s'étiole en bout de table, redevenant le conseiller anonyme et taiseux de triste mémoire.

Exit le fils de Personne, ni chrysanthèmes, ni couronnes.





19 septembre 2016

Explosion de la taxe foncière : merci Tonton Pierre !


Il n’y va pas avec le dos de la cuillère le repris de justice de Mantes la jolie. A peine revenu aux affaires il rackette les administrés : + 60% de hausse de la part départementale dans la taxe foncière en cours de perception.

A l’instar d’un autre expert en arrosage le petit Robert, alias le Cosmique qui avait augmenté de 50% les impôts locaux Tonton Pierre n’est pas faux cul à demi, il annonce la couleur : baisser les impôts crée de l’emploi … !

Est-il socialiste le nouveau président du département 78, a-t-il été élu par les chantres de la ponction fiscale ? Que nenni, il émarge aux Républicains … ! C’est un pote à Pécresse, à Myard et consorts. Dans les consorts on peut citer Alexandre Joly (ici en photo) et Ghislain Fournier (maire de Chatou), l’élu des vésigondins au département.

Ce dernier ne s’est pas bruyamment manifesté pour fustiger le racket opéré par son président, ou alors on avait les esgourdes ensablées. Quant au grand argentier vésigondin, le sempiternel donneur de leçons et accessoirement suppléant dudit Fournier a-t-il fait connaitre son opposition à ce budget ?  Il s’est bien gardé de se manifester.
Qui ne dit mot consent. Si les élus du Vésinet ont comme un seul homme avalisé le budget de Tonton, ce n’est pas sans raison ! Tonton les auraient-ils roulés dans la farine en laissant miroiter qu’il pourrait oublier la dette du Vésinet auprès du département ?

Cette dette de 2.5M€ héritée du sinistre Cosmique (CDOR dépensé par R. Varèse alors que la ville n’était pas éligible à la seconde tranche) pourrait – peut-être - être effacée … encore faudrait-il que les élus du Vésinet soient compréhensifs … 

Comment mieux montrer sa bienveillance qu’en votant le racket de ses propres administrés ? une fois le budget voté rien ne peut obliger Tonton  à effacer les 2.5M …

Nos élus, les dindons de Tonton ?

Le blog de aventures de Tonton Pierre




 

17 septembre 2016

L’été meurtrier

Thibaut Gripoix, alias Sébastien Japrisot ? s’en prend à la municipalité dans une interview donnée au Parisien, municipalité qu’il rend responsable de l’été meurtrier pour la faune vésigondine.

L’élu qui se verrait bien succéder à No déplore l’indigence de la majorité dans la gestion des lacs et rivières, la chasse gardée de son association de pécheurs à la ligne. Difficile de lui donner tort tant il est patent que la ville a manqué à ses obligations de surveillance de la qualité des eaux.

Le résultat est connu : de nombreux volatiles, cygnes, oies et canards ont du être euthanasié suite à une épidémie de botulisme ; la cause tout autant : le départ à la retraite du technicien chargé de cette surveillance.

L’imprévisibilité de ce départ inéluctable explique sans doute que les tâches qui lui étaient affectées n’aient pas été dispatchées sur d’autres agents. Conséquence, malgré l’épisode caniculaire nul ne s’inquiétait au Château de la qualité des eaux ! Il aurait suffi d’ouvrir une vanne pour remonter le niveau des eaux !

Questionné par le canard francilien sur le mauvais entretien du réseau des rivières, le maire a renoncé à pointer du doigt les prétendues carences de la Lyonnaise. Il reconnait la nécessité d’affecter plus de ressources au nettoyage des lacs et rivières malgré les restrictions budgétaires en concluant à l’adresse de son entourage : « il faudra faire preuve d’intelligence » (sic).

Si ce n’est pas un compliment pour les BTS de son entourage, ça y ressemble … L’été n’est pas meurtrier pour les seuls volatiles.



16 septembre 2016

Une sortie de secours pour … le cimetière !



C’est la dernière idée loufoque de nos élus, faciliter l’évacuation du cimetière. Le principe de précaution ne souffre aucune exception, il s’applique aussi aux résidents de cet espace communal. A moins que cette porte dérobée qui ouvre sur le CTM n’ait été prévue pour faciliter l’entretien de ce lieu de recueillement, en évitant de troubler la quiétude des pensionnaires. 

Cette nouvelle issue a-t-elle été mise à profit par le gang qui s’est emparé, le week-end dernier du van du CTM lors des journées portes ouvertes ? Ca ne s’invente pas ! Profitant de l’absence de barre sur le portail coté terres blanches, un quidam a fait main basse sur une partie de la flotte (exemplaire en photo) et emprunté quelque matériel de jardinage … pour entretenir son gazon ?

Le maire se serait bien passé de ces histoires rocambolesques qui font le tour des chancelleries voisines déclenchant l’hilarité de ses petits copains. Mieux vaut les faire rire que pleurer, aurait plaidé l’adjoint concerné, rappelant les mésaventures de M Hamon daubé pour Elpis, l’appellation de son micro parti. 

Compteur d’eau des tennis bloqué sur le zéro et consommation « hénaurme» à la charge de la ville, portail de secours du cimetière pour faciliter les escapades nocturnes,  vol de van au  CTM le soir des journées portes ouvertes, disparition des cygnes pour manque d’eau … décidemment quelque chose ne tourne pas rond au royaume de l’adjoint à l’équipement !

Mais le blog tient d'abord à remercier Momo pour sa contribution régulière à la distraction de ses lecteurs et autres administrés, n’en déplaise à No. 

Bizarrement la presse municipale n'a rendu compte ni de ces évènements, ni du salaire mirobolant de nos élus, ni de l'augmentation de 20% des feuilles d'impôts locaux pour saluer le retour de l'illustre Bédier au département.

 



14 septembre 2016

Monsieur le frère nouveau conseiller communautaire ?

Déjouant les pronostics, monsieur le frère a coiffé sur le poteau le chouchou des bookmakers. C’est à lui que va revenir l’honneur de remplacer l’illustre looser, alias Bitoussi, alias l’éphé_maire qui, après avoir convolé, émigre aux « States », et libère un strapontin à la communauté d’agglo.

Bizarre, penseront les connaisseurs du dossier, car l’urbanisme n’est pas un domaine dont la compétence a été transférée à la communauté.  Mais visiblement l’étoile du shérif a pâli et son incompatibilité d’humeur avec madame la Crétoise a eu raison de la logique qui voulait que l’adjoint aux transports reprenne le siège de M. Bastard.

Rien ne se passe plus en Noosphère selon les us et coutumes démocratiques. Comme ce blog l’a déjà signalé, les effets pervers de la pratique du pouvoir se retrouvent chez No, à l’exception notable de l’arrosage (voir les pelouses) et des rétro commissions dont le rital avait fait sa spécialité.

Prenons l’exemple de l’éco quartier, appellation décriée au profit d’un label commercial. Un groupuscule de proches de l’Ex et d’ex-collègues du maire au sein de l’AEB s’est attribué le monopole de la représentation populaire. Ces braves gens prétendent parler au nom de la société civile du Vésinet alors qu’ils ne représentent que la faction qui a porté No au pouvoir.

Inconscients de leur non-représentativité ils imposent une vision ethno centrée sur le futur nouveau quartier du Vésinet, sous l’œil paternaliste de monsieur le frère. Dont le moindre sourcillement terrorise cet aréopage. Caricature de démocratie.

Aucun risque pour No de voir poindre une ébauche de contestation : sous la férule de son adjoint à l’urbanisme le système est verrouillé.

Normal qu’il soit élevé à la dignité de conseiller communautaire ... si la majorité municipale vote le 29 septembre selon les désirs de No. 



Très cher vice-président … très chers adjoints

2.772.60€ par mois, pour entériner les choix du président ! C’est la somme astronomique allouée aux vice-présidents de la communauté d’agglomération. Alors que les feuilles d’impôts locaux tombent avec le choc d’une augmentation de 20%, le cochon de payant découvre avec sidération le montant des émoluments des maires au titre de leur appartenance à la nouvelle structure d’agglomération.

Ajoutée à l’indemnité de maire d’une ville de 16.000 habitants, et sans compter d’autres défraiements l’élu du Vésinet reçoit 2.471€ majorés de 15% au titre de  … chef lieu de canton. Soit 5.612€ par mois.

Rien n’interdit à un élu de travailler bénévolement, ce qu’ils prônent pourtant pour leur entourage, mais aucun exemple d’une telle abnégation n’a à ce jour été portée à la connaissance du blog …

Le scandale, le mot n’est pas trop faible, concerne le coût de fonctionnement de la nouvelle communauté puisqu’il y a consensus pour que chaque maire ait accès à ce statut privilégié qu’il contribue ou non aux travaux de cette instance.

No s’est vu attribuer les ordures ménagères dont nul ne peut dire qu’il en a amélioré le fonctionnement (moins de rotation), pas davantage a-t-il obtenu une réduction des frais de collecte : toujours la même charge sur les feuilles d’impôts !

Pourquoi rémunérer une absence de résultat ?

Les sus visés dénonceront le « populisme » d’une telle critique. Ils feraient mieux de s’assurer qu’ils sont en capacité de justifier leurs émoluments avant de vilipender ceux qui récusent leur valeur ajoutée.

Et ceci ne s’adresse pas seulement à monsieur le maire, mais aussi à ses adjoints dont pour une moitié d’entre eux on peine à comprendre à quel titre ils ou elles reçoivent 1.201€ par mois ?