Le billet de Phénix

24 septembre 2016

Fiscalité : La noix d’honneur …..

"La commune, grâce à sa rigueur budgétaire et ses efforts de maîtrise des dépenses, n'a pas augmenté son taux d'imposition. La mauvaise surprise vient du Département qui, bien malgré lui, a été contraint d'augmenter de 5 points sa fiscalité, soit une hausse de + 66 %."


Ce « pauvre » département contraint d’augmenter de 66% les impôts des vésigondins. De qui se moque le rédacteur de « Ces jours ci au Vésinet » qui oublie de mentionner qu’à la tête du département est placé le spécialiste de l’arrosage, le repris de justice de Mantes la Jolie.

Pourquoi le département le plus riche de France (92) contient la hausse de la taxe foncière à 7.08% et Bédier chef du « pauvre 78 » est « contraint » d’exploser la taxe avec 66%.

Ils ne sont pas curieux les élus du Vésinet : ni No, ni son aide comptable n’ont cherché à comprendre le pourquoi d’un tel écart. Sans doute le pot au rose aurait il mis à mal la thèse qui fait du pouvoir socialiste l’unique responsable de ce racket fiscal. (qui épargne les autres départements). 

Mieux encore ils félicitent le sieur Bédier dans la nouvelle Pravda (tribune de la Majorité signée anonymement …) dont ils vantent la vertu (sic) et la saine gestion. Après un tel satisfecit le président du département peut se vanter d’être entouré par une belle équipe de fayots ! Il aurait bien tort de ne pas récidiver : alors combien la hausse pour l’année 2017 ?

100% avec la bénédiction de No ?



22 septembre 2016

Conseil communautaire : la démocratie bafouée ?


L’élection du remplaçant de P. Bastard à la communauté d'agglomération va permettre de mesurer l’épaisseur de la fibre démocratique de monsieur le maire. Seul élu de l’opposition dont la loi instituant les communautés d’agglo prévoit qu’elle soit représentée le siège du démissionnaire pourrait revenir à la majorité.

Ce qui constituerait une atteinte à l’esprit de la loi si ce n'est à sa lettre (bienheureux ceux qui la comprennent).

Le texte de la loi est suffisamment abscons pour autoriser toutes les interprétations. Bizarrement le grand démocrate qui trône au Château défend sa lecture monarchique  « Je décide et ils exécutent ». En clair, je présente un candidat de la majorité pour remplacer l’élu de l’opposition et quels que soient les recours je pèse de tout mon poids avec des élus de ma liste sur la Communauté.  

Dans cette hypothèse le moindre bipède sans même un BTS serait élu. Ce n’est pas tout à fait le profil du candidat retenu par No. Un maître es boulier, un ami du maire de Chatou, grand copain de Bédier, qui justifie dans un poulet impayable qu’il n’a pas osé publier au Vésinet - les 66% de hausse des impôts du spécialiste de l’arrosage … 

C'était compter sans Stan Chesnais qui s'est porté candidat au siège de M. Bastard et peut rallier sur son nom les suffrages des conseillers représentant 63% des électeurs vésigondins. Outre qu’il a aujourd’hui l’envergure pour représenter la majorité de la population, il est légitime étant devenu le second leader incontesté de l’opposition (3 sièges).  

No va-t-il demander à son aide comptable et suppléant du copain de Bédier de se retirer comme la loi démocratique le lui commanderait, ou va-t-il utiliser les subterfuges éculés des roublards de la politique pour s’emparer d’un siège que le corps électoral lui avait refusé ?

Réponse le 29 septembre lors du conseil municipal.







21 septembre 2016

« Ma binette partout » : No en pole position !


Le Canard de ce mercredi nous le révèle. Au concours de « Ma binette partout » le maire d’une capitale des Pyrénées orientales fait très fort, il n'affiche pas moins de 17 fois sa bouille dans sa revue municipale. 

Il est talonné par No qui pour la dernière édition de la Nouvelle Pravda alias le Vésinet magazine apparait 16 fois de face et une fois de dos !

On pensait le culte de la personnalité enterrée depuis la levée du rideau de fer. C’était sans compter avec les nostalgiques de la politique à la popov dont on découvre que No est un fervent partisan.


Mais au Vésinet le maire n’est pas le seul à s’afficher complaisamment sur les pages du journal officiel. Madame la ministre de la Culture dont sait les vacances à rallonge rattrape le temps perdu. Par déférence elle reste très loin de son chef ! Seulement 8 apparitions.

Les autres comptent pour du beurre ou presque … à l’image de leur importance dans l’organisation ?

Félicitations au rédacteur-encenseur de ce prospectus à la gloire de monsieur le maire, encore un petit effort, et le Canard mettra No en exergue lors de la parution du prochain Magazine.



Pas de chrysanthèmes pour M. Bastard

Bastard signe son départ dans une tribune à sa gloire ....


Qu'était-il venu faire en politique ?

Afficher son mépris pour les gens, ignorer les obligations de la fonction, exécuter les volontés du cantonnier montessonais ? Nul n'a compris pourquoi cet introverti, rogue et sans égards pour le personnel, indisponible pour exercer son mandat, avait comploté pour succéder au sinistre cosmique.

Cherchait-il une reconnaissance que la vie professionnelle lui refusait, un point de chute anticipant une brutale fin de carrière professionnelle ?

Toujours est-il que son passage au château est jalonné d'échecs et de ratés. Formée avec les rogatons de la varésie et deux renégates affidées du Caduc, son équipe se disloque dans les mois qui suivent son putsch. 

En cause son autoritarisme étriqué, son inaptitude à l’écoute et sa méconnaissance des dossiers. Manipulé par l'agent de Bel qu'il a nommé première adjointe, claquemuré dans son bureau les rares fois où il passe au Château il accumule les vexations à l'endroit de ses adjoints et conseillers, s'aliène la population sur le tracé de la ligne 19, puis sur le projet de PLU.

Doté d'une redoutable absence de flair, sans aucun relais dans la ville, il ne sent pas la révolte qui gronde dans sa majorité, et voit son conseil municipal dissous par le préfet sans même comprendre ce qui lui est arrivé.

Obtus pour ne pas voir dans ce camouflet le marqueur de son inaptitude à la vie politique il tente un come back de revanchard aigri. Remisé par les urnes dans l'opposition il échoue à  en prendre le leadership et s'étiole en bout de table, redevenant le conseiller anonyme et taiseux de triste mémoire.

Exit le fils de Personne, ni chrysanthèmes, ni couronnes.





19 septembre 2016

Explosion de la taxe foncière : merci Tonton Pierre !


Il n’y va pas avec le dos de la cuillère le repris de justice de Mantes la jolie. A peine revenu aux affaires il rackette les administrés : + 60% de hausse de la part départementale dans la taxe foncière en cours de perception.

A l’instar d’un autre expert en arrosage le petit Robert, alias le Cosmique qui avait augmenté de 50% les impôts locaux Tonton Pierre n’est pas faux cul à demi, il annonce la couleur : baisser les impôts crée de l’emploi … !

Est-il socialiste le nouveau président du département 78, a-t-il été élu par les chantres de la ponction fiscale ? Que nenni, il émarge aux Républicains … ! C’est un pote à Pécresse, à Myard et consorts. Dans les consorts on peut citer Alexandre Joly (ici en photo) et Ghislain Fournier (maire de Chatou), l’élu des vésigondins au département.

Ce dernier ne s’est pas bruyamment manifesté pour fustiger le racket opéré par son président, ou alors on avait les esgourdes ensablées. Quant au grand argentier vésigondin, le sempiternel donneur de leçons et accessoirement suppléant dudit Fournier a-t-il fait connaitre son opposition à ce budget ?  Il s’est bien gardé de se manifester.
Qui ne dit mot consent. Si les élus du Vésinet ont comme un seul homme avalisé le budget de Tonton, ce n’est pas sans raison ! Tonton les auraient-ils roulés dans la farine en laissant miroiter qu’il pourrait oublier la dette du Vésinet auprès du département ?

Cette dette de 2.5M€ héritée du sinistre Cosmique (CDOR dépensé par R. Varèse alors que la ville n’était pas éligible à la seconde tranche) pourrait – peut-être - être effacée … encore faudrait-il que les élus du Vésinet soient compréhensifs … 

Comment mieux montrer sa bienveillance qu’en votant le racket de ses propres administrés ? une fois le budget voté rien ne peut obliger Tonton  à effacer les 2.5M …

Nos élus, les dindons de Tonton ?

Le blog de aventures de Tonton Pierre




 

17 septembre 2016

L’été meurtrier

Thibaut Gripoix, alias Sébastien Japrisot ? s’en prend à la municipalité dans une interview donnée au Parisien, municipalité qu’il rend responsable de l’été meurtrier pour la faune vésigondine.

L’élu qui se verrait bien succéder à No déplore l’indigence de la majorité dans la gestion des lacs et rivières, la chasse gardée de son association de pécheurs à la ligne. Difficile de lui donner tort tant il est patent que la ville a manqué à ses obligations de surveillance de la qualité des eaux.

Le résultat est connu : de nombreux volatiles, cygnes, oies et canards ont du être euthanasié suite à une épidémie de botulisme ; la cause tout autant : le départ à la retraite du technicien chargé de cette surveillance.

L’imprévisibilité de ce départ inéluctable explique sans doute que les tâches qui lui étaient affectées n’aient pas été dispatchées sur d’autres agents. Conséquence, malgré l’épisode caniculaire nul ne s’inquiétait au Château de la qualité des eaux ! Il aurait suffi d’ouvrir une vanne pour remonter le niveau des eaux !

Questionné par le canard francilien sur le mauvais entretien du réseau des rivières, le maire a renoncé à pointer du doigt les prétendues carences de la Lyonnaise. Il reconnait la nécessité d’affecter plus de ressources au nettoyage des lacs et rivières malgré les restrictions budgétaires en concluant à l’adresse de son entourage : « il faudra faire preuve d’intelligence » (sic).

Si ce n’est pas un compliment pour les BTS de son entourage, ça y ressemble … L’été n’est pas meurtrier pour les seuls volatiles.



16 septembre 2016

Une sortie de secours pour … le cimetière !



C’est la dernière idée loufoque de nos élus, faciliter l’évacuation du cimetière. Le principe de précaution ne souffre aucune exception, il s’applique aussi aux résidents de cet espace communal. A moins que cette porte dérobée qui ouvre sur le CTM n’ait été prévue pour faciliter l’entretien de ce lieu de recueillement, en évitant de troubler la quiétude des pensionnaires. 

Cette nouvelle issue a-t-elle été mise à profit par le gang qui s’est emparé, le week-end dernier du van du CTM lors des journées portes ouvertes ? Ca ne s’invente pas ! Profitant de l’absence de barre sur le portail coté terres blanches, un quidam a fait main basse sur une partie de la flotte (exemplaire en photo) et emprunté quelque matériel de jardinage … pour entretenir son gazon ?

Le maire se serait bien passé de ces histoires rocambolesques qui font le tour des chancelleries voisines déclenchant l’hilarité de ses petits copains. Mieux vaut les faire rire que pleurer, aurait plaidé l’adjoint concerné, rappelant les mésaventures de M Hamon daubé pour Elpis, l’appellation de son micro parti. 

Compteur d’eau des tennis bloqué sur le zéro et consommation « hénaurme» à la charge de la ville, portail de secours du cimetière pour faciliter les escapades nocturnes,  vol de van au  CTM le soir des journées portes ouvertes, disparition des cygnes pour manque d’eau … décidemment quelque chose ne tourne pas rond au royaume de l’adjoint à l’équipement !

Mais le blog tient d'abord à remercier Momo pour sa contribution régulière à la distraction de ses lecteurs et autres administrés, n’en déplaise à No. 

Bizarrement la presse municipale n'a rendu compte ni de ces évènements, ni du salaire mirobolant de nos élus, ni de l'augmentation de 20% des feuilles d'impôts locaux pour saluer le retour de l'illustre Bédier au département.

 



14 septembre 2016

Monsieur le frère nouveau conseiller communautaire ?

Déjouant les pronostics, monsieur le frère a coiffé sur le poteau le chouchou des bookmakers. C’est à lui que va revenir l’honneur de remplacer l’illustre looser, alias Bitoussi, alias l’éphé_maire qui, après avoir convolé, émigre aux « States », et libère un strapontin à la communauté d’agglo.

Bizarre, penseront les connaisseurs du dossier, car l’urbanisme n’est pas un domaine dont la compétence a été transférée à la communauté.  Mais visiblement l’étoile du shérif a pâli et son incompatibilité d’humeur avec madame la Crétoise a eu raison de la logique qui voulait que l’adjoint aux transports reprenne le siège de M. Bastard.

Rien ne se passe plus en Noosphère selon les us et coutumes démocratiques. Comme ce blog l’a déjà signalé, les effets pervers de la pratique du pouvoir se retrouvent chez No, à l’exception notable de l’arrosage (voir les pelouses) et des rétro commissions dont le rital avait fait sa spécialité.

Prenons l’exemple de l’éco quartier, appellation décriée au profit d’un label commercial. Un groupuscule de proches de l’Ex et d’ex-collègues du maire au sein de l’AEB s’est attribué le monopole de la représentation populaire. Ces braves gens prétendent parler au nom de la société civile du Vésinet alors qu’ils ne représentent que la faction qui a porté No au pouvoir.

Inconscients de leur non-représentativité ils imposent une vision ethno centrée sur le futur nouveau quartier du Vésinet, sous l’œil paternaliste de monsieur le frère. Dont le moindre sourcillement terrorise cet aréopage. Caricature de démocratie.

Aucun risque pour No de voir poindre une ébauche de contestation : sous la férule de son adjoint à l’urbanisme le système est verrouillé.

Normal qu’il soit élevé à la dignité de conseiller communautaire ... si la majorité municipale vote le 29 septembre selon les désirs de No. 



Très cher vice-président … très chers adjoints

2.772.60€ par mois, pour entériner les choix du président ! C’est la somme astronomique allouée aux vice-présidents de la communauté d’agglomération. Alors que les feuilles d’impôts locaux tombent avec le choc d’une augmentation de 20%, le cochon de payant découvre avec sidération le montant des émoluments des maires au titre de leur appartenance à la nouvelle structure d’agglomération.

Ajoutée à l’indemnité de maire d’une ville de 16.000 habitants, et sans compter d’autres défraiements l’élu du Vésinet reçoit 2.471€ majorés de 15% au titre de  … chef lieu de canton. Soit 5.612€ par mois.

Rien n’interdit à un élu de travailler bénévolement, ce qu’ils prônent pourtant pour leur entourage, mais aucun exemple d’une telle abnégation n’a à ce jour été portée à la connaissance du blog …

Le scandale, le mot n’est pas trop faible, concerne le coût de fonctionnement de la nouvelle communauté puisqu’il y a consensus pour que chaque maire ait accès à ce statut privilégié qu’il contribue ou non aux travaux de cette instance.

No s’est vu attribuer les ordures ménagères dont nul ne peut dire qu’il en a amélioré le fonctionnement (moins de rotation), pas davantage a-t-il obtenu une réduction des frais de collecte : toujours la même charge sur les feuilles d’impôts !

Pourquoi rémunérer une absence de résultat ?

Les sus visés dénonceront le « populisme » d’une telle critique. Ils feraient mieux de s’assurer qu’ils sont en capacité de justifier leurs émoluments avant de vilipender ceux qui récusent leur valeur ajoutée.

Et ceci ne s’adresse pas seulement à monsieur le maire, mais aussi à ses adjoints dont pour une moitié d’entre eux on peine à comprendre à quel titre ils ou elles reçoivent 1.201€ par mois ?

12 septembre 2016

Peu chère l’eau des tennis !

Sous le règne de Baudoin 1er la section tennis de l’USV était un monde à part. L’opacité régnait sur les comptes de la section encore plus que sur ceux de l’Union : c’est dire … 

Tous maires confondus ils s’y sont cassés les dents et ont du contribuer à l’abondement des comptes retraite des manitous de cette réserve de sioux. No y compris.

Deux ans après l’abdication de Baudoin S. il semble que rien n’ait changé. La section tennis fait toujours la pluie et le beau temps. Et comme la pluie est plutôt rare il faut arroser plus souvent qu’à son tour. Au risque de grever le budget de l’association … ? Pas vraiment.

La consommation d’eau de l’USV, aujourd’hui à sa charge (voir billet du 26 novembre 2014) est égale à celle du reste de la ville. Quelques arbres et quelques cygnes ont fait les frais de ce rationnement. Il n’empêche que d’eau, que d’eau pour désaltérer les sportifs …

Le gros consommateur – en toute logique – serait la section tennis au motif de l’arrosage des 3.000m² de terre battue. Un système de compteurs propres à chaque section permet de ventiler les charges par utilisateur. La pétanque étant a priori moins gourmande que les footeux, le tennis devrait être le premier contributeur … avec ses 3.000 tonnes d’eau !

Que nenni ! le tennis bénéficie d’un régime dérogatoire qui fleure bon la combinazione. Une astucieuse brettelle permettrait une dérivation sans passer par la case compteur. C’est du moins ce que prétendent – sous couvert d’anonymat – les proches du dossier.

Bridge et tennis seraient-ils protégés en haut lieu ?

Un rapide démenti des autorités mettra un terme à cette invraisemblable rumeur ...