Le billet de Phénix

19 janvier 2018

Valérie DARNIS s’installe au Pavillon des Ibis

Qu’elle n’a pas été la surprise de croiser ce matin madame Darnis à la terrasse du pavillon. Était-elle l’invitée du maire, son fidèle supporter dans cette attribution-donation, où a-t-elle déjà obtenu la remise des clés, ce qui expliquerait la présence des nombreux artisans déployés autour du pavillon. La ville était officiellement représentée par un agent, la présence de madame Darnis était donc acceptée par le maire en violation des dispositions légales, puisque aucune délibération n’a attribué la concession à l’un des candidats.

Le maire continue à octroyer des passe-droits à sa protégée, celle pour laquelle il a fait capoter le deal initial avec D. Foucault. Malgré les dénégations de B. Grouchko et de F. Jonemann suite aux écrits du blog, tout ce qui a été dénoncé ici se trouver validé.

Madame Darnis a-t-elle prévu de tenir les engagements très précis dont l’avocat de la ville a fait publiquement état – insistant lourdement - devant le président du tribunal le 18 décembre ?
Engagement n° 1 : investissement de 800.000 (huit cent mille)  et non pas cinq cent comme le maire a tenté de le minorer pour rénover le bâtiment … puisqu’il est délabré (sic) ( dixit F. Jonemann)

Engagement n° 2 : reprendre dès l’obtention de la concession tous les salariés sans attendre la ré ouverture de l’établissement. L’avocat de la ville a insisté devant le président sur l’importance de l’engagement pris par tous les candidats sur ce transfert à effet immédiat des obligations salariales.
Madame Darnis, une personne de parole puisque intime du premier magistrat, aura à cœur de s’exprimer sur ces deux points si le conseil municipal confirmait par un vote l’attribution – donation faite à l’instigation du maire et de son premier adjoint.

Le blog se fera un plaisir de rendre  compte de sa confirmation.


18 janvier 2018

Le réveil de Momo

Sorti de sa léthargie par un coup de pompe (?) Momo convoque la commission équipement seulement 48 h. avant la réunion du conseil municipal. Doit-on rappeler que selon l’esprit de la loi la commission prépare les délibérations soumises au vote du conseil ?

Obligation étant faite de transmettre aux élus les documents à approuver 5 jours avant cette réunion Momo bafoue la loi !

Encore eut-il fallu que Momo s’extirpe de son hamac, qu’il réalise qu’il y avait un DOB (débat d’orientation budgétaire) dont l’adjoint en charge de l’équipement est l’un des principaux contributeurs. Il propose les projets d'investissement et les fait approuver par sa commission.
 
Momo est-il encore adjoint à l’équipement ? A-t-il cédé sa place à l’omnipotent FiasKo qui murmure à l’oreille de Grouchko. L’inventeur du gravillon, des exploits d’huissier, auquel on doit la ré écriture (jamais publiée) des règles de fixation des marchés publics – prestataires en odeur de sainteté alors que les limites de validité sont depuis longtemps caduques - n’a pas pour habitude de s’embarrasser de détails. 

Pourquoi « la loi c’est moi » s’en offusquerait qui se gausse des objurgations de monsieur le préfet ? Le DGS a fait mine de découvrir lors de la commission finance du 16 janvier qu'"on" avait oublié de convoquer la commission équipement avant le passage du DOB ! Du jamais vu dans une commune normalement gérée. D'où le sauve-qui-peut et la convocation ci-contre en urgence ce qui lui ôte toute capacité d'intervention.

N’est ce pas le job du DGS de veiller au respect du code, et son rôle de sortir de leur torpeur les adjoints lymphatiques ? Encore faudrait-il qu’il contrôle les opérations, lui qui admet ignorer comment se calcule la baisse des impôts annoncée par le maire (commission finance du 16 janvier), ou le montant de l’impact budgétaire de la reprise en direct de la gestion de la bibliothèque ! (Commission culture du 17 janvier)

L’incurie municipale n’est pas une invention du blog : elle saute aux yeux du moindre témoin attentif aux errements d’un triumvir qui tient sa cohésion à sa seule frénésie de se goinfrer comme l’atteste la persistance à s’octroyer des émoluments indus.

Que pense Anticor des cent mille euros (estimation du surcout "chef-lieu de canton") rétributions toujours versées dans l'escarcelle du maire et de ses adjoints à la façon Sapin - dont il a eu le scalp, comme demain probablement ceux d'Urvoas et de Ferrand ?




A quand Lucchini sur les planches du Vèze ?

Admirable cette évocation du fric, cette relecture des auteurs à la lumière des « affaires ». Lucchini promène le spectateur chez les maîtres de la littérature. Zola, Marx, Hugo, Péguy, Céline et quelques autres …

Entendre Lucchini raconter monsieur Busch le prédateur universel, le bad boy de « L’argent », le roman de Zola, c’est voir en filigrane le liquidateur-faillitaire … et quand la bête de scène prête sa voix à Ruy Blas on l’imagine haranguer les conseillers vertueux … du conseil municipal !

Au sommet de l’art oratoire le prochain pensionnaire du théâtre des Bouffes Parisiens aurait-il une matinée à consacrer au Vésinet ?

Seulement imagine-t-on le président de la SPL – société de gestion des activités culturelles  – monter dans son théâtre le spectacle qui le met en scène dans ce qu’il a de plus sulfureux ?

Seul Dominique Dumond, le président de l’ACAL et directeur du théâtre des Bouffes Parisiens pourrait réussir l’exploit d’offrir cette performance d’acteur aux passionnés de la scène municipale. On s’arrache Fabrice et toute considération d'argent mise à part, il faudra l’entregent de Dominique pour attirer le saltimbanque jusqu’au théâtre du Vésinet.

Mais quel régal ! A déguster sans modération sauf pour la voyoucratie municipale et quelques collaborateurs et clients de la Société Générale dont les dépôts ne sont pas à l’abri des piques de ce fabuleux conteur.


Monsieur Busch, extrait de l’Argent, Émile Zola

« Dès qu'il apprenait une faillite, il accourait, rôdait autour du syndic, finissait par acheter tout ce dont on ne pouvait rien tirer de bon immédiatement. Il surveillait les études de notaire, attendait les ouvertures de successions difficiles, assistait aux adjudications des créances désespérées. Lui-même publiait des annonces, attirait les créanciers impatients qui aimaient mieux toucher quelques sous tout de suite que de courir le risque de poursuivre leurs débiteurs  ……..

Quant aux débiteurs disparus, ils le passionnaient plus encore, le jetaient dans une fièvre de recherches continuelles, l'œil sur les enseignes et sur les noms que les journaux imprimaient, quêtant les adresses comme un chien quête le gibier. Et, dès qu'il les tenait, les disparus et les insolvables, il devenait féroce, les mangeait de frais, les vidait jusqu'au sang, tirant cent francs de ce qu'il avait payé dix sous, en expliquant brutalement ses risques de joueur, forcé de gagner avec ceux qu'il empoignait ce qu'il prétendait perdre sur ceux qui lui filaient entre les doigts, ainsi qu'une fumée.
»

17 janvier 2018

Quand Macron fait son Pétain

Quel a été le dernier dirigeant français à céder devant l’occupant ? Le Pétain de 40 !

Quel est le président à baisser pavillon devant les anars ? Le Macron de ce jour !

Infime différence, Pétain devait assumer une défaite honteuse, quand Macron se couche avant la première cartouche.

Bonaparte au pied d’argile, ou César de musée Grévin, Macron vient de ruiner la restauration – brillamment orchestrée  - de la dignité de la fonction présidentielle. Refusant d’assumer la règle républicaine qui fait du vote citoyen l’alpha et l’oméga de l’autorité nationale.

De quelle légitimité tire–t-il le droit de bafouer le vote des citoyens, de renier les centaines de décisions de justice. Tel un Grouchko du Vésinet, croit-il lui aussi que "la loi c’est moi" ?

Observé avec une évidente sympathie par ce blog et de nombreux vésigondins, le règne de Macron l’homme qui faisait ce qu’il a dit et disait ce qu’il allait faire prend fin avec sa décision de renier ses propres engagements.

Pantin comme Hollande, Sarkozy ou Chirac, il va naviguer de récifs en récifs jusqu’à l’inéluctable naufrage final, tout comme Pétain.


Baisse des impôts, mystification et cadeau à. .. Bercy !

Courrier Yvelines de ce jour
Nulle part ailleurs, dans aucune autre des 36.000 communes les taux* d'imposition de 2018 baisseront. Le Vésinet fera figure d'exception ! Le principe en soi n’est pas stupide, mais le timing est inconséquent ! Avec la suppression de la taxe d'habitation cette décision électoraliste profitera à Bercy !

Un gamin de CP le comprend déjà. Si ce qu'on lui donne d'une main est repris par l'autre il s'est fait rouler. Tel est le sort du contribuable du Vésinet. B. Grouchko lui rétrocède 320.000€ et Bercy réduit d'autant son remboursement. Coût pour la ville environ 320.000 € que le contribuable devra un jour compenser. « Environ » parce que M. Carour et ses "experts" sont incapables d'en chiffrer le montant. Le maire annonce en aparté des vœux 500.000€, ses sbires hésitent entre 390 et 300.000, quelle rigueur dans la gestion ! 

C'est l'opération clientéliste la plus burlesque jamais réalisée, seules les buses du Château pouvaient concocter un plan aussi foireux. Cela explique-t-il que lors des vœux le maire n'en ait pas fait des tonnes en annonçant sa ristournette fiscale ?  Il savait qu'elle était virtuelle, que la mystification ne leurrerait que des gogos et autres conseillers de sa majorité qui boivent ses bafouillis comme du petit lait. 

Hier soir la commission finance eut la primeur du détail de cette annonce; elle eut aussi la surprise de se voir refuser – une première - le contenu des opérations d'investissement mises au budget 2018. Malgré l'insistance des conseillers d'opposition M. JF Carour a interdit la présentation des diapos énumérant ces projets. Il a fini par lâcher quelques bribes où il était question de lacs, de rivières et des lumières de la ville. 

Aurait-on prévu de remplacer celles du Château ?


•    La baisse des taux (2,5%) est partiellement absorbée par la hausse des bases (1,2%). La ristournette moyenne sera inférieure à 50€ par foyer fiscal.

 

16 janvier 2018

La rumeur …

Elle s’insinue, se propage, se glisse entre deux phrases, et repart de plus belle avant de se faufiler au gré d’une autre conversation. La rumeur est partout et nulle part. Insaisissable mais omniprésente. On peut la nourrir, la conforter, la répandre, l’attiser mais pas s’en débarrasser.

Le propre de l’honnête homme est de ne pas la provoquer, de rester insoupçonnable, de ne rien lui offrir pour exister. Encore faut-il que le passé soit irréprochable, l’intégrité au dessus de toute question et que l’attitude de l’élu ne prête à aucune interrogation.

Quel saint Jean bouche d’or a mis la puce à l’oreille de Mme Cézard et de M. Bonin, les poussant à exprimer devant le conseil municipal leur étonnement que tous les logements PERL aient été attribués avant même d’être commercialisés ?  L’affaire promet d’être juteuse. N’en déplaise aux dénégations du premier adjoint.

Pourquoi M. le maire s’est-il offusqué de ce questionnement - y voyant insinuation - avec son air plus-honnête-que-moi-tu-meurs qui lui va comme un gant, quand tout a été mené en parfaite opacité ?

Pourquoi a-t-on confié à un personnage sulfureux le plus important budget de la ville ? Là où tous les petits commerces et les grosses magouilles peuvent être camouflés jusqu’à ce que la cour régionale des comptes décide de faire un audit : autant dire jamais !

Pourquoi l’adjoint à l’équipement propose d’assouplir les règles des marchés publics en donnant encore plus de latitude à ce personnage éminemment énigmatique, tout en refusant de publier les nouvelles règles d’attribution ?

Pourquoi a-t-on vendu en catimini la maison de l’allée des fauvettes en rectifiant le terrain à l’avantage d’un propriétaire dont la ville protège l’anonymat ?

Pourquoi la transmission de la belle table des Ibis a-t-elle été empêchée au profit d’un repreneur qui n’a pas fait mystère d’en connaitre les dessous … ?

Pourquoi certains Vésigondins reçoivent l’autorisation d'accomplir des travaux là où d’autres dossiers – identiques à vue de nez - semblent encalminés ? Le premier avantage de l’Avap n’est-il pas de démultiplier les situations de blocage … et les opportunités de négocier des dérogations au profit des bonnes œuvres municipales !

Dès lors qui peut s’étonner que la rumeur enfle, s’emballe, s’invite dans beaucoup de conversations ?

« Toi aussi tu l’as entendu ? »
« Bien sûr, Madame Michu, elle aussi elle l'a obtenu comme ça ! »


Toute ressemblance avec des personnes connues serait purement fortuite.



15 janvier 2018

Parking en libre service : by un riverain

 Monsieur Phénix :

"Des caméras de vidéo protection débranchées, un parking ouvert à tous vents : la gestion municipale va de mal en pis.

N’importe qui peut se garer au sous sol de la place du marché, et ressortir avec la voiture de son choix ! Aucune barrière n’oblige plus à payer, aucun péage ne doit être acquitté, le système de contrôle est hors d’usage depuis plusieurs mois. Idem pour la vidéo surveillance. J'entre avec ma vieille Clio et peux sortir avec la Ferrari de mon voisin de la rue du marché !

Depuis plusieurs mois la municipalité est incapable de renouveler les badges magnétiques assurant le fonctionnement des entées sortie du parking pour les abonnés. D'abord géré à la PM, puis soi disant à la régie municipale le système n'est toujours pas opérationnel. Alors pour utiliser le parking et sortir du piège je devais appeler la personne d’astreinte à la Police Municipale.

Exaspérée par cette contrainte la police municipale a-t-elle a renâclé ? Toujours est-il que les barrières entrée et sortie sont laissées ouvertes en permanence autorisant un va et vient sans acquit du droit de péage.

Chacun peut donc se garer à sa guise, sans vidéo surveillance. On concède que la gestion des entrées-sorties d’un parking est un processus dont le pilotage ne peut être laissé au premier venu. Quel projet pourrait-on confier à nos élus s’ils sont incapables d’assurer un service de base dans un parking auto géré ?


On peut comprendre un incident, mais l'absence de réparation et l'inconséquence des décisions dépasse l'entendement. Y a –t-il un directeur des services techniques, une direction des services, un adjoint pour superviser, ou bien tous ces gens sont-ils aux abonnés absents ?

A voir le four des vœux de monsieur le maire, lui-même semble incapable d’obtenir des résultats de son entourage direct. 


La ville du Vésinet donne l'exemple d'une ville où je-m'en-foutisme et laisser-aller ont acquis leur lettre de noblesse.

C'est triste à dire mais c'est ce qu'un étranger est en droit de penser."


Un riverain  de la rue Thiers.


Vœux : retour sur un Fiasco

Après une cérémonie des vœux dont nul spectateur de bonne foi ne peut contester la tenue calamiteuse comment sortir de la déliquescence et éviter le déclassement au quel le maire conduit la ville ?

Premier indicateur de ce fiasco, l’assistance clairsemée, plus d’un tiers des fauteuils vont rester vacants.  Plus d’un tiers des conseillers municipaux de la majorité ne se sont pas déplacés à l’exemple donné par le premier adjoint. En revanche l’omniprésence de M. l’Ex, cité pas moins de 4 foy par le maire dans son laïus ampoulé.

Deuxième indicateur, l’absence des représentants de l’État ! Une première au Vésinet. Ni Larcher, le vétérinaire voisin et deuxième personnage de la république, ni la présidente de la région, ni le chef du département, ni monsieur le sous préfet dont monsieur le maire se vante d’être proche … on en finirait pas d’énumérer les invités … excusés ! C’est un camouflet personnel adressé à la personne du maire ! Seule penaude dans son coin la député affichait la mine sombre. Son nom n’avait pas été cité … a contrario de celui de l’ex dépité ! Quel impair !

Monsieur Grouchko fait fuir les élites de la république. Qui veut sa photo à coté d’un liquidateur sulfureux ? Les années fric de Sarko sont loin et les voitures officielles n’aiment pas se garer à coté des plaques « L », même récemment débaptisées.

L’image personnelle du maire –  roi de la casse sociale, liquidateur condamné par l’AMF - image soulignée par les méthodes musclées qu’il a introduit – avec quelques voyous - à la mairie du Vésinet s’est répandue jusque chez les grands personnages de l’État, et pas seulement à la cour de St Germain ! 

Infréquentable le maire du Vésinet ?  Une réalité dont les Vésigondins devraient au plutôt se débarrasser !




14 janvier 2018

« Bernard, à quand la fusion de Croissy et du Vesinet ? »

V. Pécresse, le maire du Vésinet est hors champ
Surpris en plein blablatage avec ses voisins par l'interpellation de J-R Davin le Bernard municipal affiche sa mine ahurie en guise de réponse. Cette question taboue au Vésinet déclencha les applaudissements d'une partie des 800 Croissillons présents aux vœux du maire voisin. 

La pique perfide était prévisible. Encore eut-il fallu être attentif et entendre J-R Davin énumérer tous ses projets de mutualisation avec ses autres communes limitrophes et applaudir la perspective de méga fusion autour de St Germain. Occupé à bavasser l'élu du Vésinet ne faisait honneur ni à sa ville, ni à son hôte. Nul n’entendit ce qu’il grommela. 

L’échec cuisant de la mutualisation des CTM et des espaces verts des 2 villes, échec dont la responsabilité incombe autant à la précipitation du Croissillon qu'à l'incapacité consubstantielle à B. Grouchko de mener quelque projet que ce soit repousse à une ère prochaine la perspective d'une association entre les deux communes.

Autre contraste saisissant, à Croissy les vœux sont honorés par de nombreuses personnalités au premier rang desquelles la présidente de la région. Elle ne s'est pas déplacée les mains vides. Valérie Pécresse a égrené la liste des bienfaits, aides et subventions que la région IdF attribue a la commune de Davin : financement de pistes cyclables, réfection d'une chapelle, consolidation d'une digue, modernisation d'un gymnase, et cerise sur le gâteau densification de la desserte des RER* à Chatou-Croissy avec une rame supplémentaire toutes les heures ! 

Il faudra un jour questionner le fait que les voisins - pas seulement Croissy - sont arrosés par l’État, la région, le département pour financer leur développement, quand le Vésigondin végète misérablement confiné dans sa réserve d'indiens. N'est-ce pas la preuve par l'absurde de l'incapacité des maires successifs depuis Alain Jo de porter le moindre projet ?

A l’agenda 2018 Croissy affiche sa fête de la carotte – sa marguerite à elle, et son forum des associations, mais pas que ! Il y a aussi la coupe du monde de football féminin et des manifestations en relation avec l'Asean (association des nations de l’Asie du sud est). Coté ouverture sur le monde Croissy évolue en ligue 1 le Vésinet n'est pas même en national.

Le dynamisme ne connaît pas de mesure étalon. Mais à 24 heures d'intervalle l’écoute des deux maires dans des circonstances comparables rend compte de l’abime qui sépare les deux élus.

Qui peut encore dire que le maire du Vésinet est à la hauteur de sa tâche ?


* Les nouveaux horaires ont été négociés par la Région avec la RATP, d'où l'arrêt à toutes les gares (Mme Pécresse).

13 janvier 2018

Voeux 2018 : triste cérémonie ... !

La gêne était palpable, pas un participant à ces vœux n'a échappé au malaise suscité par la prestation pitoyable du maire. Si encore l'événement était improvisé, mais une cérémonie de vœux ! 

Heureusement la salle était fort clairsemée.

Accueillant les rares invités de marque à s'être déplacés le maire a réussi à souligner l'absence de tous les ténors du département comme de la région
(excepté Myard et Gournac). Pas de Larcher, pas de Pécresse pas de Bédier, aucun préfet, ni sous préfet ne se sont dérangés. 

Au Vésinet ça commence à sentir le pâté … Le sulfureux Nanard a fait le vide autour de lui. Même son premier adjoint avait déserté. Pas un seul des rares conseillers d'opposition présents n’est monté sur scène à l'invitation du maire. On retiendra l’accueil glacial réservé à la député pipelette dans son coin. Si la popularité se mesure à l’applaudimètre, la sienne est égale à zéro !

On savait que le maire n’était pas un orateur … a-t-il souhaité faire genre 9-3 et réhabiliter le pidgin pour ne pas dire le « petit nègre », était-ce un clin d’œil à Orwell et à sa novlangue censée briser les contestataires ? Toujours est-il que balbutiant, bafouillant en lisant son texte – difficile de faire deux choses à la fois - il a eu - entre autres - cette phrase de remerciement pour M. le proviseur du lycée Alain : « La journée d’intégration des secondes consiste aux élèves à découvrir la ville » (sic). Un ange est passé, et le proviseur féru de lettres a confirmé qu’il souhaitait prendre une retraite dans des lieux où l’on causait français !

L’assistance déjà consternée, se liquéfia en écoutant le maire offrir à  la très digne épouse de Michel Leprat, le regretté et emblématique adjoint à la culture, la "Murielle" de la ville ... en lieu et place de la médaille. Le fiasco fut total lorsque Catherine - la speakerine toute de noir vêtue - invita les spectateurs à rejoindre le buffet ! Elle avait zappé les prestations tant attendues par les parents des élèves du Conservatoire et de la MJC. Sans doute était-elle en manque de lampée … Toute honte bue, elle se ravisa et les jeunes chanteur(e)s purent s’emparer de la scène … 

Quelques minutes auparavant le maire avait égrené les réalisations 2017. Inutile d’en appeler à Prévert l’inventaire tient en deux mots. 

Trottoirs de l’église refaits, trous sur la chaussée rebouchés et pelouses tondues : le maire manifestement satisfait de son bilan ajouta cerise sur le gâteau : le jet d’eau sur le lac des ibis !

Le plan 2018 est tout aussi ambitieux : rebrancher les lampadaires de la voie publique et encore faudra-t-il patienter 2 ans !!! Si le ridicule devait tuer M. Grouchko n’aurait pas survécu.

Enfin le père Noël avec ses gros sabots sortit de sa hotte le cadeau électoral que tout le monde attendait : la fameuse ristournette de 2,5 % sur les prochains impôts locaux avec le fruit de la vente de l'allée des fauvettes ! Quand Macron rend l’argent au contribuable, le bon petit soldat imite le grand chef !

Triste cérémonie où le pékin qui ne s’était pas jeté sur le buffet dans les minutes qui suivirent la clôture du spectacle devait se contenter de contempler des plateaux vides et des culs de bouteille retournée. 

La speakerine était passée !