Le billet de Phénix

3 juillet 2016

Drapeau en loques, ville en berne

On ne va pas en faire tout un fromage, mais quel symbole !

Des centaines de vésigondins passent soir et matin sous ce frontispice d’où pendouille une loque. Alerté de longue date de l’état pendable de cet emblème républicain le blog convaincu qu’une oriflamme flambant neuf allait vite claquer au vent n’en a soufflé mot dans un billet.

Las à la veille des congés scolaires plus d’espoir de remplacement. Les lambeaux qui flottent encore vont se disperser lors d’un prochain orage sur le collège du cèdre.

Que monsieur le maire ne passe pas tous les drapeaux des édifices publics en revue, qui le lui demanderait ? Que l’adjointe aux primaires ne lève pas la tête quand elle passe devant cet établissement, elle n’a pas encore eu le temps de prendre la mesure des rythmes scolaires, mais qu’aucun conseiller, que pas un membre du personnel de ce collège n’ait jugé ce détail affligeant est consternant.

Jo exigeait de ses élus d’être alerté sur tout ce qui dysfonctionnait. Que ce soit dans leur domaine de compétences ou pas, il est du devoir d’un élu de s’assurer que sa ville est bien tenue. Encore faut-il qu’il soit motivé … aucune rémunération à la clé, aucun jour additionnel de RTT pour les corneilles !

C’est aussi l’obligation des fonctionnaires de veiller à la bonne tenue des bâtiments qui sont placés sous leur autorité.

Démission collective, désintérêt général pour les affaires de la ville, et absentéisme triomphant. C’est le constat après deux ans de mandat. La méthode No n’est pas responsable de l’état loqueteux de l’étendard tricolore juché sur le collège du cèdre, mais de son maintien : nul ne s’est senti en responsabilité de le faire remplacer. Le diktat d’une troïka n’encourage pas les initiatives des laissés pour compte.

Quand dans une récente interview au Courrier des Yvelines No rejette - contre toute évidence - la responsabilité du fiasco du conservatoire sur ses prédécesseurs … il nourrit la démobilisation des parents et des administrés à l’égale de celle des agents de la ville.

Le désintérêt pour la chose publique après tant de mensonges et de reniements de la troïka consacre la rupture avec la population civile. Ce drapeau en offre un piteux exemple.

Plus qu’un drapeau en loque, No et ses compères aide comptables ont mis leur ville en berne.


Dernier billet avant la rentrée 

27 juin 2016

No glasnost au CCAS

Les mines allongées de sœur Chantal et de frère Abel tenaient lieu de communiqué de presse. Le conseil d'administration tenu ce lundi au centre des œuvres sociales s'est déroulé par un froid sibérien, même si ont été épargnées à la direction es mines de sel promises par la troïka.

Interdiction de prendre des notes, dépose des portables à l'entrée de la salle de réunion, seule la fouille au corps des membres du C A a été jugée excessive par les autorités municipales. Des notes prises à la volée par un réfractaire furent confisquées et brulées.

L'enjeu était de taille : rendre compte de l'audit de Michael Page dont le coût cosmique impacte d'autant les subsides versés aux nécessiteux. Audit dont les conclusions peuvent être résumées selon la version officielle en 3 lettres : R A S

Le blog à déjà rendu compte de l'absurdité de cette opération qui nous renvoie aux jours sombres de la varésie. Un BTS incompétent cherchant au prix d'un audit confié à un tiers la justification d'une exécution.

Et comme au temps du cosmique le plan a foiré.

La ville s'est refusée à laisser les membres du conseil prendre connaissance du document produit par les "experts". Comme auparavant ils n'avaient pu prendre connaissance de la lettre de mission.

Un seul bienfait pour ce sketch digne du rideau de fer : le ra-papillotage  sous l'égide du KGB du sabre et du goupillon vésigondin.

Reconstitution d'une ligue jamais dissoute qui coûta très cher à Jo.


La rumeur du Vésinet

Le mardi 7 juin, une élève sortant d'une école primaire du Vésinet et marchant quelques mètres devant sa mère a été abordée par un individu lui proposant de monter dans sa voiture. Cette élève a eu le réflexe de s'éloigner ... (seul fait établi)
 
Le blog, informé dès le lendemain, n’a pas souhaité relater cet incident.

Comment cette situation équivoque que les parents de la jeune écolière ont clos sans même consigner de main courante a-t-elle pu dégénérer en une « affaire d’Orléans » à l’échelle vésigondine ?

Comment la machine à rumeurs a-t-elle pu s’emballer et démultiplier ce fait divers isolé jusqu’à susciter un communiqué des pandores, niant la réalité des faits ?

Dans un monde aseptisé créer une psychose est à la portée du premier Facebooker venu. Et s’il s’agit d’enfants la réactivité des parents est à la mesure de l’angoisse que la présence supposée d’un prédateur provoque naturellement.

Bien gérée initialement par les responsables d’école la communication appelant à un surcroit de vigilance a échappé au contrôle de ses émetteurs. Reprise et amplifiée selon un processus bien décrit par Morin à Orléans, la rumeur a trouvé écho sur les réseaux sociaux jusqu’à parasiter le fonctionnement de la police municipale, selon son propre aveu. Monopoliser une ressource rare pour éradiquer un problème imaginaire serait – on en conviendra – un gaspillage de moyens en ces temps de disette budgétaire. 

Mais le problème n’étant qu’à moitié virtuel, le maire devait-il laisser publier ce communiqué ? Si on donne crédit à No de ne pas avoir alimenté la machine à ragots, la réfutation d’un fait réel par sa police n’est pas à mettre à l’actif de l’adjointe aux communications.

Pire sa proximité et celle d’autres adjoints lors de la nuit blanche* avec son organisateur et propagandiste patenté de la rumeur fait tâche. Créer la psychose sur ses sites et être entouré des sommités de la municipalité pose problème, quand cette même police dénonce les agissements inconséquents de ce soi disant communicant et qu’à la mairie la main droite de No exige - sans l’obtenir - le retrait des ragots des pages Facebook du même quidam.

Instaurer “une démarche durable et citoyenne ... fondée sur le partage et la convivialité” (sic) implique-t-il d’affoler la population et celle des villes voisines sur la présence d’un ubiquiste pervers né de son imaginaire, sauf à être le chantre de la duplicité ?

Ce qui expliquerait son accoquinage notoire avec une Corneille. 


* Pour retrouver l'original de cette photo tronquée, se rendre sur l'excellent site du studio Fischof photographe officiel de cet évènement : http://www.studiofischof.com/dinerenblanc2016/




26 juin 2016

Chapeau No, by Gérard L.

Enfin une lettre privée (ci contre) que l’oN ne reprochera pas au blog de publier. C’est un morceau d’anthologie qui va enrichir la bibliothèque dont on comprend qu’elle ait eu besoin d’être rénovée pour abriter ce petit chef d’œuvre de copinage

On savait No déjà à la peine, mais on ignorait qu’il avait besoin de remobiliser ses propres troupes. Véritable bouée de sauvetage cette composition balourde
(2/20) vaut son pesant de cacahuètes. 

Gérard, le véto de Rambouillet et accessoirement président du sénat vole au secours de son collègue Bernard. La missive dont la spontanéité fait écho aux tracts et billets qui stigmatisent l'incohérence et les cafouillis de la municipalité va faire ricaner dans les chaumières. Que vient faire le président Larcher à juger de la gestion du Vésinet ? Les administrés seraient-ils myopes au point de devoir être éclairés par le phare du Luxembourg ?

Après deux ans de gestion No est condamné à quémander l'onction sénatoriale pour faire oublier les déboires d’un triumvirat besogneux (AVAP),  l'absence de projets, l'absence d'un début de réalisation et la grogne de la population. (Conservatoire par exemple).

Le sénat est-il utile si son président n'a pas mieux à faire qu’étudier le magazine du Vésinet ? La réponse : on s’en doutait. Espérons que les scribouillards de No auront rédigé ce compliment car a contrario de ce qu’écrit Gérard l'investissement au Vésinet a chuté à due proportion de la baisse des dotations.

Une telle erreur grossière n'a pu être commise par le troisième personnage de l’État. Serait-ce une erreur des services de No … ?






23 juin 2016

Au conservatoire tout baigne

Courrier reçu sur notre site.

« Chers amis … »

 Telle est l’entame du courriel anonyme (voir de larges extraits ci-dessous) signé par des « parents d’élèves » publiés sur ce blog. Manifestement Phénix que des destinataires ont tenu à informer ne fait pas partie des « Chers amis »

Une chasse aux sorcières a été lancée pour identifier l’enfoiré coupable de transmission au blog d’informations hautement confidentielles, genre
« c’est le boxon au conservatoire ».

Pour faciliter la chasse Phénix peut fournir une piste.  Le document ci-dessous - expurgé d’insinuations compromettantes pour un groupe d’opposition - n’était pas en ligne depuis plus de 15 minutes que le premier commentaire anonyme apparaissait sur le blog. Or ce billet n’a volontairement pas été diffusé comme à l’accoutumé. Il n’a été accessible qu’aux habitués, sans transmission aux abonnés. La super mégère est tombée dans le paNo elle qui sur ordre d'en HÔ ne passe pas un quart d’heure sans aller consulter le blog aura illico avisé l’auteure du courriel que sa missive était publiée sur le blog. Et dans les minutes qui suivirent la publication, cette taupe – il faut appeler un chat un chat - se fendit du premier commentaire fielleux.

Même au temps de Varèse on était plus intelligent … c’est dire si No a du mouron à se faire.

 




Désolé de vous écrire aussi tard, mais certains éléments récents concernant le conservatoire nous semblent importants.

Nous sommes en train de dresser un bilan des examens de fin d'année, et plusieurs faits remontent d'ores et déjà à propos de ceux-ci.

Ces examens se déroulent dans une certaine pagaille, indigne d’un conservatoire municipal agréé.
1° Les convocations parviennent aux parents 2 à 3 jours ouvrés avant les examens, ce qui leur complique considérablement la tâche et leur pose des soucis d’organisation compréhensibles
2° Les jurys sont composés de professeurs d’instruments du conservatoire, mais certains enseignants ne peuvent ainsi plus assurer leurs cours durant plusieurs semaines.
3° Certains examens se sont déroulés dans des conditions chaotiques. Celui de violoncelle a été particulièrement désastreux. L’accompagnatrice prévue (essentielle) n’a pu organiser une répétition avec les élèves concernés qu'en accordant seulement quelques minutes par élève la veille de l’examen, de 19h50 à 22h30: certains élèves n’ont ainsi pas pu y participer.
Cette même accompagnatrice a annoncé le soir aux parents et élèves qu’elle ne pourrait assumer les accompagnements de la totalité des examens du lendemain, ce dont elle a assuré avoir prévenu le secrétariat du conservatoire depuis au moins deux semaines. Mais cela n’a pas été anticipé par la directrice, et l’accompagnement a dû être assuré, au pied levé par une enseignante de formation musicale qui a dû déchiffrer les partitions lors de l’examen, sur des partitions particulièrement difficiles (il s’agissait des examens concernant les élèves du plus haut niveau de la classe de violoncelle).
4° Enfin, pour les examens de fin de cycle, il était prévu un jury externe, et en principe, il doit y avoir pour un examen concernant un instrument déterminé, un membre du jury spécialiste de cet instrument. Pour certains instruments, et en particulier pour le violoncelle (encore) le jury ne comprenait aucun examinateur pratiquant le violoncelle…

Deux parents ont adressé des courriers à la mairie demandant à ce que l’examen soit refait, en raison de ces circonstances, mais sans réponse à ce jour.

Enfin, les 11 et 12 juin, un des évènements majeurs du conservatoire a eu lieu: le gala de danse. Celui-ci n’a lieu que tous les 2 ans (il avait été annulé l’année dernière).
Évènement majeur car il concerne la moitié des élèves du conservatoire, il assure en général des rentrées pour le théâtre, et il s’agit d’un moment de rencontre important entre la population et la section danse du conservatoire.
Malgré l’absence de budget propre (contrairement aux autres années) pour les costumes - contraignant les enseignants à faire du neuf avec du vieux - la représentation a été comme les fois précédentes de grande qualité et a ravi le public.
Faut-il cependant voir dans l’absence tant du maire que de son adjointe à la culture lors des deux représentations un signal de l’intérêt que porte l’actuelle majorité à la culture et au conservatoire ?

Bien cordialement


Les parents du conservatoire.