Le billet de Phénix

24 avril 2017

Le dépité, victime collatérale de Fillon ?

Au Vésinet le score miteux de son champion, le sourcilleux sarthois, pourrait entraîner la chute du suzerain de Maison Laffitte, le dépité de la Vème circonscription.

Pas même 50% des voix exprimées dans une ville où la sensibilité de droite récolte 85% des suffrages du corps électoral. Un effondrement malgré les efforts de la dream team de No pour effacer les stigmates du Penelopegate. Valérie Pécresse avait obtenu plus de 70% des suffrages au premier tour des régionales en dépit de l'éparpillement des votes sur des petits candidats.

Ce blog ne versera aucune larme sur les dépouilles de l’égotiste obstiné, de l’ascétique pour les autres, qui s’était attribué la mission quasi mystique de faire suer le burnous à tous les français ( sauf un) au prétexte qu’ils le méritaient bien.

Mais avec la mise sur orbite de Macron l’avenir du dépité s’assombrit. Le lecteur se souvient sans doute que Myard gagne son siège à l’assemblée nationale grâce au bonus des électeurs vésigondins alors qu’il fait au mieux 50 / 50 avec la gauche sur les autres villes de la circonscription hors Maisons laffitte .

Que le bonus vésigondin se réduise comme peau de chagrin et le septuagénaire serait bien en peine de conserver son mandat.

L’analyse des résultats de Macron dans la Vème montre que Myard ferait au mieux jeu égal avec la candidate d’en Marche si les voix se distribuaient à l’identique. (18.500 de part et d’autre)

Mais qui votera pour un dépité-crouton alors que l’ex dircab d’Emmanuel Macron la jeune et fringante énarque satrouvilloise (photo ci dessus) a l’avenir devant elle. Qui votera pour un suppôt de Bachar quand on peut éviter la compromission avec un enfumeur au sarin. Qui votera pour celui qui manigança pour torpiller monsieur Jo*, qui mit ses réseaux et son cabinet au service de l’éphé_maire malgré sa triple réussite dans les échecs et son copinage notoire avec l’ennemi juré des vésigondins, le caduc de Montesson ?

Qu’il soit clair que la face cachée du dépité  – et le blog en connait un rayon – sera mise en lumière pour l’édification des électeurs. Nul ne doit ignorer la capacité de nuisance de celui que Sarko avait délicieusement qualifié de gugusse.

A suivre … !





23 avril 2017

Le Québec a voté … M M F !



 Mauvaise surprise chez les fillonistes, le Québec a re légué en 3ème position leur candidat

En tête avec plus de 30% Macron, suivi de Mélenchon 25.
Fillon 15% précède tout juste le Pen 13.

Résultats sur 4222 bulletins exprimés
 



21 avril 2017

Vide garage, vide grenier : ce week-end avenue Alfred de Musset !

De nombreux riverains de l’avenue de Musset (du 2 au 20) vident leurs garages et greniers samedi 22 et dimanche 23. La mairie ayant réduit si ce n’est suspendu les rendez vous habituels Charmettes et Centre ville les résidents de cette avenue situés entre l’allée du Grand veneur et l’allée des boccages invitent la population à chiner en famille samedi après midi et dimanche matin.

Les jardins seront ouverts sur la portion comprise entre les numéros 2 et 20 pour un maximum de bonnes affaires. (Détails sur l’affiche).

Venez nombreux et faites passer ce message

Les riverains

19 avril 2017

Avec Jean Pierre G : goulache ou goulag ?

Suite à l’OPA des 2 familles G sur la MJC la reconfiguration ressemble fort à une distribution des cartes, façon goulache. Autant dire qu’un grand n’importe quoi est une structure prédictive au regard de ce qui s'y trame actuellement.

D’un coté mère et fils tirent les ficelles en imposant le couple vedette de la section bridge. Depuis septembre 2016 madame G. est officieusement retraitée, une "Théodule"  a été intronisée pour s’assurer que tout changeait pour que rien ne change. 


De l’autre des frondeurs s’inquiètent pour leur club.

Même un confiseur n’abandonne pas un fromage sans y être forcé. Le club de bridge est - selon un fin connaisseur du dossier - une bonne pioche pour qui y crapahute depuis que grand père a cofondé la MJC. « La confusion des genres a toujours régné, avec No et Jean Pierre elle est institutionnalisée » persifle un couple d’adhérents.

Dès l’arrivée de Jo, le club de bridge a eu ses entrées directes au premier étage du château. Jacques F. ne réservait pas de salles selon la procédure laissée aux associations de miteux et de crève la faim, il s’asseyait longuement dans le bureau de Valy,l’adjointe susceptible de libérer les salles Pasteur que de turbulents gamins prétendaient squatter … ils étaient chez eux ! 

Et pour que soit bien traité leur séant fragile il exigeait de se faire livrer du PQ ouaté. Cela ne s’invente pas …

C’était hier. Depuis la mise à l’écart de Jo les bridgeurs sont à No ce que « Sens commun » est à Fillon : un nid de béni oui ouistes et une inépuisable réserve de voix.  Les bridgeurs noyautent 50% du conseil d’administration de la MJC dont ils représentent 10% des adhérents mais 100% de la tranche des octogénaires. Comme s'en gaussait au temps où il était adjoint un marquis impertinent, le bridgeur ne se reproduit plus … c’est une espèce en voie d’extinction, et donc protégé par le régisseur d'un château qui veille sur son zoo.

Aujourd’hui des dissensions éclatent, la voie élitiste dont mère et fils sont les arrogants porte-drapeaux interdit tout élargissement de ce cénacle de gérontes. Au grand dam de grincheux toujours verts qui mixeraient volontiers les blondes aux minois fripés et à l’humour émoussé avec des frimousses moins fanées et plus enjouées.

Maintenant qu’il apparait que des dissidents ont cafté, le grand sorcier du château peut se lancer dans son exercice favori : la chasse aux impudents. Bientôt la sanction d’une connexion avec le blog sera-t-elle l'exfiltration vers un goulag comme plusieurs adjoints reconnaissent (en tremblotant) avoir été menacés. 


A la MJC, comme ailleurs, toute velléité de contester l'autoritarisme de No ou de ses dévoués tel le péremptoire Jean Pierre - qui s'est prêté au jeu du goulache - doit être étouffée. 

Le Vésinet sous No, deviendrait-il en modèle réduit ce que serait une France sous le Pen ?






18 avril 2017

Fillon : petit fils de Nivelles ?

Pour une bonne nouvelle, ce fut une bonne nouvelle, Fifi n’est pas un perdreau de l’année.

Ceux qui le voyaient parfait petit communiant, ex gendre idéal, politicien sourcilleux et avaricieux des deniers publics étaient à bon escient inquiets.  Comment un enfant du bon dieu, incapable de la moindre peccadille pourrait ne pas se faire manger tout cru par les renards roublards qu’il allait côtoyer ? Ce disciple des évangiles tendrait-il la droite quand un malotru de Trump ou de Poutine lui en collerait une sur la joue gauche ?

Depuis deux mois on est rassuré. Le perdreau de l’année avait quelques heures de vol que le brigand avait bien caché ! Le matois sarthois n’a rien à envier à l'espion russe ni au milliardaire yankee il est de la race des en-fumeurs, des hâbleurs et des plus faux culs que moi tu meurs !

Ouf, on est rassuré avec Fifi la France ne tombera pas entre les mains d’un petit saint naïf prêt à gober les sornettes de ses futurs collègues. Comme tant d’autres, se plait-il à plaider, il a mis la main dans la confiture, blousé ses amis, dupé ses fidèles, empapaouté ses concurrents. Sans être un Nixon il n’est pas le Carter dont les ricains ont toujours honte !

Sauf que hier Nixon assumait ses turpitudes, et qu’aujourd’hui Trump se gausse de ceux qui le flétrissent, quand Poutine leur prépare une retraite définitive au fin fond de sa Sibérie.

Mais qui pleurniche dans les lucarnes, s’apitoie sur son sort et sur celui de sa bourgeoise, qui  menace publiquement les juges et les média de lendemains sanglants ? Qui confond l’effet et la cause pour tenter passer pour ce qu’il n’a jamais été : un perdreau de l’année ? Qui attise les rancœurs et excite les revanchards ?

Fillon !

L’éternelle victime prétend diriger le pays d’Astérix ! Quelle insulte aux gaulois, à un peuple fier et méprisant pour les pleureurs, les pleutres, les mignons et les faux derches. 

Rien de mieux qu’une crise pour tester les candidats. Le résultat est édifiant : face à la déferlante des affaires je tiens bon, je me réfugie dans mon bunker, et je condamne mon camp, je laisse massacrer mes partisans et menace les hésitants des représailles qu’on inflige aux mutins. Comment peut-on imaginer « président » ce singeur de Nivelles ? 

Ni les petites-vieilles-catho-qui-ont-toujours-voté-à-droite ne se retrouvent chez cet impénitent magouilleur irresponsable de ses frasques qui s’octroie les indulgences,  ni les manageurs quadra habitués aux voyouteries politiciennes ne supportent le plaidoyer victimaire et les menaces pas même voilées contre l’institution judiciaire, sans parler du risque de chasse aux sorcières dans les médias déjà incités à ne pas publier les photos d’une ex, sans même ressusciter son ex …

Ce candidat est-il dangereux ? La Vème donne des pouvoirs exorbitants à son président. Que penser d'un prétendant inapte à satisfaire aux exigences d’impartialité et de réserve cultuelle. Encenser les intégristes de son entourage quand on prétend diriger une république laïque et non partisane est une abdication face aux lobbys sectaires de sa chapelle.

N’attend-on pas d’un président qu’il les tienne à la porte du pouvoir ?

Ce candidat n’a-t-il pas rompu le pacte de la droite laïque avec les valeurs universelles, ce qui ferait de son élection un mauvais coup porté à la république ?



14 avril 2017

Edito : riposte nucléaire

Ce mandat n’aurait du être qu’un long fleuve tranquille. Un pouvoir repris sans panache ni bataille homérique, sans promesse lunaire ni vision ambitieuse menait naturellement à une mandature apaisée dans un paysage politique pacifié après des années de querelles picrocholines. C’était l’attente d’une majorité de vésigondins.

Or il n’en est rien.

La vie au château se déroule dans une tension permanente, exacerbée par un maire aux abois et  aux emportements sanguins. Aux antipodes de son prédécesseur, attentif à ne froisser personne No cultive les situations conflictuelles, les postures binaires quitte à nier le lendemain la vérité d’hier. On ne compte plus les changements de pied, les retournements de veste.

Si ce n’était qu’au détriment de sa crédibilité, de son image chez ses collègues, de sa perte d’influence au sein de l’agglo le mal serait grand. Au prix de bons coachs un espoir de rémission resterait raisonnable.

Mais le maire n’existe qu’en détruisant ceux qui croisent son chemin sans le flatter. Le maire n’aime que les rampants. Si le nombre des protagonistes qui ont maille à partir avec No ne cesse de croitre avec le temps, l’intensité des ressentiments envers sa personne surprend. Pas à l’encontre de sa politique, mais de ses attitudes, de ses manœuvres, de ses artifices.

D’autant que les victimes ne sont pas immolées pour raison d’État. Aucun projet, aucune perspective n'est susceptible de jeter dans la rue des opposants, comme naguère le firent Foy puis Varèse en enterrant une patinoire.

Tout en ne faisant rien le maire se fabrique de féroces inimitiés. Son exploit : fabriquer des ennemis à sa personne, pas à sa politique dont le contenu, hormis se mettre en avant, est insignifiant. Ces ennemis là ne le lâcheront pas. Essuyer des avanies, subir des vexations, encourir des humiliations nourrit des rancœurs indélébiles et suscite les plus noirs desseins.

"Ils" n’auront de cesse de le mettre à terre quelque en soit le prix. Si d’aventure "ils" trouvaient du « Fillon » dans le passé, il ne manquera pas de canards prêts à se déchainer pour noircir du papier et une réputation.

Avoir coalisé une masse de critiques rend une réaction nucléaire rien moins qu’improbable.

Reste à savoir quand l’un de ces boute feu allumera la mèche … 



13 avril 2017

Momo et les buses

Le Vésinet se prépare-t-il à des scènes aquatiques, à des jeux d’eaux pour égayer le dieu Neptune lors de mirifiques feux d’artifices ?

Les pelouses transformées en mares à canard, les belles allées rénovées par la Fondation qui se muent en éphémères oueds, aux Ibis l’arrosage est hors d’usage. Ce n’est pas d’hier, selon les dires d’expert cela date même de l’automne dernier puisque les travaux de maintenance annuelle n’ont pas été exécutés par le prestataire, le célèbre spécialiste D. P. installateur au Vésinet du procédé rain bird.

 
Pas plus de vérification de l’installation à la fin de l’hiver avant de remettre la pression … d’où le résultat sur cette photo !

Ce n’est pas que les signaux d’alarme n’aient pas été envoyés, ils sont même parvenus au BTS et aux oreilles de Momo qui supervisent la chaine de commandement du personnel d’entretien des pelouses lacs et rivières.

L’illustre loir du château Carnot et son BTS ne sauraient être dérangés pour quelques buses mal réglées. Les chefs à trois plumes ne s’occupent pas des détails, ils supervisent, planifient et confèrent, mais pas question de secouer les puces d’un prestataire indigent.

En attendant les pelouses doivent être arrosées à la main, l’eau disparait dans les égouts et les passants se désolent de l’incurie que des buses font règner à la mairie.


12 avril 2017

Pavillon des Ibis : opération dénigrement !

No débarquant sur l’ile des Ibis sous la protection de la PM, avec J-M J son shérif et son huissier pour expulser manu militari le tenant du pavillon : ce n’est pas un scénario de film. Cela s’est passé lundi en début d’après midi. Aussi improbable que cela puisse paraitre No s’est bombardé chef de commando !

Objectif : récupérer les clefs et mettre dehors Daniel F. le restaurateur. No n’en avait pas fait mystère et s’en est même vanté auprès de Phénix samedi matin en le croisant rue Thiers.

« Je l’expulserai - avait-il assuré - de gré ou de force ! »

No ne galéjait pas. Il a mis dès lundi sa menace à exécution. Sauf qu’il est revenu bredouille de son raid sur le pavillon. Et pour cause le gérant poursuit la ville devant le tribunal administratif pour manquement à ses obligations. L’arrêté d’expulsion pris par No est donc sans effet ! La mairie devra attendre le jugement du TA pour espérer reprendre la jouissance des lieux.

Sauf à ce que No cesse de jouer les Rambo et s’assoit pour une discussion entre gens raisonnables. Qualificatif dont peu de personne aujourd’hui l’affuble. « C’est un sanguin qu’il  faut éviter de rencontrer en tête à tête sous peine d’être berné, comme ça été mon cas » (dixit l’un de ses collègues maire).

No expert en reprise musclée d’entreprises en difficulté a-t-il voulu jouer les gros bras ? Par le passé No a fait son beurre en usant de méthodes identiques à celles employées pour faire capoter l’opération amiable de transfert de la concession de Daniel F. à Valérie D. pour l'exploitation du restaurant des Ibis.

L’affaire devait se conclure à l’amiable comme le blog le révélait à ses lecteurs dès le 5 décembre.

C’était sans compter sur l’agenda secret du père No.

Dans un premier temps le maire a proposé par écrit au repreneur l’extension de la durée de la concession. Seule façon d’amortir les futurs travaux et dédommager le cédant pour ses investissements.

Bizarrement le maire découvre en pleine négociation une prétendue interdiction de prolonger la durée d’une concession. Interdiction qui n’affectera pas les sociétés d’autoroute qui à la même époque voient leur concession étendue de plus de 5 ans !

Mais No fait ainsi capoter le deal signé fin novembre 2016 sous forme de promesse de vente, et met la pression sur le cédant sommé d’effacer une ardoise supérieure à sa caution. Incapable de faire face aux nouvelles exigences du maire le cédant propose à la trésorerie d'échelonner ses paiements à compter du 18 avril, et met la mairie devant les tribunaux.

Furibard No annonce à Phénix ce dernier samedi qu’il fera expulser Daniel F (employeur de 12 salariés) dès lundi matin ce qu’il tentera en vain.

 
Pour acquérir une cible à bas prix, quoi de mieux que de menacer et de la dénigrer en laissant fuiter des informations nuisibles dans le canard de son choix. Lequel sans aucune enquête complémentaire relaiera l’atteinte à la réputation. Le Parisien du jour (ci dessus) s’est prêté à cette opération peu reluisante de dénigrement.

La cible étant dévaluée No offrira-t-il une bouchée de pain pour licencier le personnel et faire reprendre l’exploitation ?

Quel repreneur ? Puisque No après avoir découragé Valérie D. a précisé à Phénix qu’il ne souhaitait pas passer par une nouvelle concession - la loi sapin obligerait à une mise en concurrence - et pourtant il a sabordé l’arrangement amiable avec l’actuel gérant.

Hormis un bis repetita avec une SPL maison on ne voit guère d’issue à l’impasse dans laquelle le maire s’est fourré. D’ailleurs ce matin sur les panneaux de la ville on pouvait lire que No recrutait une chef cuisinière … !

Après avoir fait main basse sur le théâtre pour s’en faire nommer président, No aurait-il décidé d’exploiter le Pavillon des Ibis et devenir maître queux ? 



Agapes royales au château du val ?


No se prendrait-il pour le roi Soleil, ou pour Louis XV le bien aimé ? Les deux monarques avaient leurs habitudes au château du val. L'un pour ses parties de chasse, l'autre pour batifoler avec sa Poisson.

Dans un savoureux "save the date" No prévoirait de privatiser le château du Val pour la soirée du samedi 24 juin. Les mets les plus fins, les meilleurs crus et les champagnes millésimés ont fait l'objet d'une pré sélection par les membres de son entourage. Comme l'atteste la réponse à la demande de réservation du Prince Bernard datée 11 avril.(à droite)

En ces temps de munificence rien n'est trop beau pour No et ses hôtes de marque. Les annexes habituelles du château Carnot semblent un peu ternes au gout du prince du Vésinet. Pour régaler les courtisans No pourrait jeter son dévolu sur l'un des pavillons de chasse les plus prisés de son apanage.

Privatiser ce symbole du luxe et de l'opulence, ce temple de l'aristocratie n'est possible qu'au delà d’une cinquantaine de convives. Quels sont ces sont ces VIP, ces membres de la jet set dont No voudra s’assurer le temps venu la bonne influence ? No est grand seigneur et grand prince avec l'argent du contribuable. Un événement de cette ampleur pourrait engloutir jusqu'à 10.000€ ! Une gouttelette d'eau dans le budget des agapes et festivités depuis l'avènement de No.

Pour mémoire sous le règne de l'éphémère Jo pas un € de la ville n'a été dépensé en frais de bouche. Heureusement pour les traiteurs et restaurateurs qui font leur beurre en honorant les invités des raouts du prince les temps ont bien changé, et le grand argentier rat avec les bouseux sait bourse délier pour les protégés de son maître.

Le Cosmique déjà avait eu la folie des grandeurs. Au vu et au su de tous il faisait table ouverte pour ses prébendiers à l'Océan ou au pavillon des Ibis. Il du abdiquer avant d'être destitué.

Et No qui croyait le château du val plus discret ...  




11 avril 2017

Larcher : du papier recyclé.

No s'y connaît en recyclage, le vice président de la communauté d'agglomération aux déchets ménagers en fait la démonstration avec le courrier du président du sénat.

Juin 2016 le blog dévoile la lettre (à droite) de félicitations dont Larcher s'est fendu à la lecture du numéro du Vésinet magazine consacré au budget. Une louche de compliments destinée à conforter le maire dans sa mise à la diète des dépenses municipales.

Larcher vient tout juste de ressortir sa bafouille (à gauche), dont on a pris soin de modifier la date. Laissons aux exégètes de la pensée sénatoriale le soin de gloser sur les infimes différences entre les deux documents. Combien de maires sollicitent le cabinet du président pour recevoir les bons points du 3ème personnage de l’Etat ?

Le vésigondin assidu de ce blog n’est pas dupe d’une opération de com, d’autant qu’il sait que le maire a la rat attitude sélective. Pour les chefs et leur proches ce sont les privilèges, les primes indues. La ceinture et la diète sont le lot des mal-pensant, des besogneux, des manants.

L’administré lambda s’étonnera que son maire ait besoin de quémander le satisfecit d’un Prince qui connait du Vésinet ce que la nouvelle Pravda offre à ses lecteurs : sa version  Potemkine !