Le billet de Phénix

18 février 2018

Ultimatum, article 40 et arroseurs arrosés

Rendu public par la plus virginale des oies blanches, Sandrine H, l’appel à la démission du premier magistrat a fait pschitt ! Renvoyée dans les roses la sculpturale conseillère de bout de table s’était pourtant fait violence. Même la menace, jeudi lors de leur entretien, de mettre sur la table les dossiers accumulés par le fils du préfet n’ont pas ébranlé la quiétude du riverain de la rue de la borde.

Pas plus qu’il n’est perturbé par les soi disant révélations d’un agent démissionnaire se prévalant de l’usage de l’article 40. Attendre de mettre la clé sous le paillasson du 1 avenue des pages pour dégainer l’article 40 ne fait pas de son locataire un héro !

Parce que le maire connait son nouveau testament aussi bien que l’ancien. Et si Matthieu prête des excuses aux ouvriers de la onzième heure, les proc’s et les tribunaux n’ont pas pour les hypocrites et les faux culs les yeux de Chimène.

En fait le maire sait bien – pour l’avoir dit et répété - qu’il n’est entouré – au niveau de ses adjoints - que par de sinistres buses. Sinistres buses qui ne réalisent pas aujourd’hui en volant au secours d’une victoire annoncée, qu’elles se comportent en arroseurs arrosés.

Avoir la prétention – tels Sandrine H, le besogneux Joncheray, ou le vicomte Carour  - de découvrir aujourd’hui qu’il y aurait eu des malversations commises au Château relève de l’aimable plaisanterie.

Pour avoir dénoncé ces arrangements avec le bon dieu ces bougres ont voté à deux reprises une rafale de plainte contre ce blog, et les voilà qui prétendent découvrir ce que chacun des lecteurs sait depuis juin 2017 : la ville a été mise en coupe réglée par un voyou.

Lequel a été recruté par ceux là même qui s’offusquent aujourd’hui des libéralités qui auraient été prises avec le code des marchés.

Que les Sandrine H., Carour et autre Joncheray ne viennent pas plaider qu’ils ignoraient, pas plus que les Pluquet, ce qui se passait au Château. Tous le savaient et tous l’ont cautionné aussi longtemps que cela les arrangeait.

Le maire peut dormir tranquille, les menaces de ses comparses ne peuvent sérieusement l'inquiéter. 



17 février 2018

Le maire règne sur le vide


Plus aucun de ses collaborateurs directs n'a survécu au tsunami de ce début d'année. Le simulacre de cohésion de la majorité n'as pas résisté à  la folle semaine écoulée.

Imprudemment certains adjoints ont remisé leur loyauté pour se vanter d'une liberté retrouvée. C'est bien beau de prendre ses distances, encore faut-il expliquer pourquoi ce qui était toléré jusqu'à ce jour est devenu subitement intolérable. Aucune explication n'est donnée laissant poindre le soupçon d'opportunisme morbide.

Profiter lâchement de la faiblesse du maire pour porter l'estocade, sans que rien ne soit préparé pour la suite, ni sur le plan programmatique, ni sur le plan juridique; sans qu'aucune plateforme commune n'ait été travaillée avec les oppositions prouve s'il en était besoin l'immaturité du shérif. En fait c'est une opération signée par un pied nickelé. D'ailleurs combien étaient-ils ce matin au côté du putschiste pour préparer le grand soir ? Tout juste une petite poignée, tant ils étaient nombreux à s'afficher sur la place du marché.

Dans ces conditions la démarche de J-M Joncheray ne mérite que mépris pour son improvisation et son  caractère plébiscitaire. Joncheray, le plus virulent des suppôts de Grouchko aurait voulu se refaire une virginité en récupérant un poste que le tsar ne quittera qu’expulsé par les bulletins sortis des urnes.

Mais la place du putschiste et de ses comparses n'est plus dans la majorité. Le chef de la police peut-il rester aux affaires après avoir appelé ouvertement à la sécession et mis la légitimité du maire en question ?

À Grouchko d'en tirer les conséquences en retirant sur le champ leur délégation aux trois comploteurs de son ex majorité.

Pour se faire une convocation d'urgence du Conseil municipal est une obligation.





16 février 2018

Le putsch qui va faire plouf !

Il se prend pour Brutus et flamberge au vent pérore à qui veut l’entendre « Je vais dégommer César ».

Non le shérif est à jeun, mais il ne s’est toujours pas remis de s’être fait claqué par Jacques Myard quand en janvier 2014 il quémandait le soutient de l’UMP pour reprendre le siège laissé vacant par l’inéligibilité de D. Jonemann. Le blog était présent, Jacquot lui a ri au nez.

Vaillant quand le tsar est à terre J-M Joncheray, un vendéen rescapé des armées de Kléber, a été instrumentalisé à l’insu de son plein gré par un duo infernal, monsieur le frère et monsieur le fils de préfet. Après avoir réussi de main de maître l’exfiltration de la dir cab puis du DGS et condamné le tsar à une mort certaine, le sieur Carour a propulsé une buse plutôt que risquer affronter les conseillers sur le tapis vert.

Avec un tel parrainage le téméraire premier flic du Vésinet se voit déjà calife à la place du calife. Demain aurait pu être son jour de gloire. A la tête d’une cohorte de cloportes il se voyait déjà bouter le tsar hors les murs …

Dommage pour lui mais imagine-t-on un shérif gouailleur s’emparer du château avec la bienveillance d’une brochette d’eunuques héritée du mandat du tsar ?

Pas même les Jonemann et autre Carour trop contents d’avoir compromis un lampiste pour porter le chapeau d’une déroute annoncée depuis des mois et des semaines. Une fois nommé Ils laisseront le chouan choir. Monsieur du Joncheray et autres lieux devrait déjà songer à émigrer sur ces terres olonaises, et laisser aux urnes le soin de décider qui sera le 6 ème maire du Vésinet en 10 ans.

Aucun doute, ils élimineront le colonel du Joncheray. Chez les putschistes, il n'y a pas de place pour les amateurs.



Des opposants fantoches !

Tigre de papier
Où sont-ils, qu’attendent-ils, de quelle ombre ont-ils peur ?

Tétanisés par leur témérité les Michel, Gattaz, Gripoix se regardent le nombril. Mais pas question de tracter, d’informer leurs électeurs de l’incroyable situation dans laquelle le maire a plongé la ville. Une ville étêtée, hébétée, laissée à la dérive depuis que les deux piliers de son fonctionnement ont abandonné leur poste comme des rats préférant leur survie au piège d’un naufrage certain.

Ces opposants vont-ils convoquer les média pour leur faire constater que la mairie n’est plus qu’un rafiot fantôme vidé de ses occupants, vont-ils s’inviter au 1 rue du panorama pour quémander l’aide de la tutelle ? Non, ils se disputent pour connaitre la meilleure date à fin d’envisager une possible réunion, mais pas avant les vacances, faut pas que ça dérange les projets de week-end !

Qui sait aujourd’hui que le pouvoir est à prendre, que des élus de la majorité se réunissent pour se partager les friches d’un pouvoir en lambeaux ?  Que Grouchko est honni des siens : les quelques lecteurs de ce blog, les quelques proches des maires voisins mais nul en ville ne connait la réalité, ne sait que le système fait de mensonges et de menaces s’est effondré.

La chute de la dir cab puis du DGS donnait aux opposants falots depuis l’élection une chance improbable d’exister. Encore faut-il avoir des guts pour s’imposer, et ne pas chercher la bonne excuse. Comme s’il valait mieux attendre d’en savoir un peu plus sur les intentions du préfet. Lequel connait mieux que nul ne l’imagine la réalité. 



2.252 visiteurs le 15 février
Mais la démocratie ne consiste pas à implorer la hiérarchie pour mettre fin à un régime corrompu. La démocratie donne aux victimes de ces dérives le droit d’exprimer leur refus, leur rejet d’un homme et d’une équipe minée par les dissensions, le droit d’obtenir de leurs élus la mise hors état de nuire de celui et de celles qui ont précipité la ville dans le chaos.

L’opposition s’est à ce jour révélée incapable de tenir le rôle qui lui incombe. Sans leader, sans moyen d’expression, sans représentant qualifié elle est disqualifiée.

Elle n’a qu’un seul supporter, de qualité, monsieur le maire, qui ne pouvait rêver mieux !



15 février 2018

En marche vers la dissolution ?

La démission sans préavis du numéro 1 de la mairie a décapité les opérations municipales et plonge l'institution dans la pire crise qu'elle ait connu. Mais selon l'avis des observateurs la situation ne peut qu'empirer.

D'autres départs sont annoncés, comme celui de l'agent qui gère l'important pôle "régie" ou celui qui assure le secrétariat du maire.

Dans l'état de déliquescence qui règne au Château aucun recrutement externe n'est imaginable. Une nomination interne pour pallier la défection du DGS se heurterait probablement à un véto des autorités. Autant parier sur le prochain passage à la trappe de l'homme "fort" des services techniques.

Après la démission surprise de la directrice du cabinet il y a deux semaines le Château n'est plus en état d'assurer sa mission de service public. Face à ce constat la tutelle ne saurait rester indifférente. Le Vesinet ne peut être une zone grise où la continuité de l'État ne s'exerce plus.

Le préfet dispose de l'arme atomique. Va-t-il juger que les circonstances imposent la signature du décret de dissolution du conseil municipal pour mettre un terme à la chienlit. (Art. L2121-6 du CGCT). Un blocage durable et irréversible mettant en péril le fonctionnement de la municipalité autorise la prise d'un tel décret.

Seule la révolte des Eunuques peut alternativement clore le mandat de Grouchko. Mais a-t-on jamais vu des Eunuques se rebeller, ni un affairiste abandonner de son fait 4000€ d'indemnité mensuelle ?

Dissolution, mise sous tutelle ou arbitrage sur le tapis vert, le conseil municipal est à la croisée des chemins. Avec en prime le déshonneur pour les vésigondins!




14 février 2018

La revanche du BTS

Après l'humiliation la résurrection !

Hier après-midi l'adresse du BTS à ses chefs de service valait son pesant de cacahuètes. Rien n'était improvisé et surtout pas s’être placė à la disposition du préfet. Monsieur le BTS à été bien formé et il tient à le faire savoir à son maitre d'école.

"T'amuse pas à charger la bête, j'ai mes entrées en haut lieu".

Le BTS buvait du petit lait en suggérant aux Vésigondins de sortir leur carte d'électeur. A-t-il les moyens de renvoyer le maire à son Green et à ses clubs ? Pour que nul n'en doute le démissionnaire a laissé entendre qu'il saurait se placer sous haute protection.

Le maire n'a pas jugé utile de le recevoir pour mettre un terme immédiat à 4 années de collaboration. Le laissant vider son sac et son bureau sans appeler l'huissier de service ! Humilier celui qui peut d'un mot peut vous dessouder, encore un exploit.

C'est une bombe à retardement lâchée dans la nature, une menace incontrôlable qui plane sur les locataires du Château.

Pour laisser le directeur général partir sur l'heure sans retenir contre lui le grief d'abandon de poste encore faut-il que l'incident ayant motivé cette démission soit validé par le préfet. Y a -t-il eu voie de fait, le démissionnaire s'est-il mis sous la protection de l'article 40 comme le bruit court en mairie, accreditant la thèse d'une altercation violente au cours de laquelle les protagonistes en seraient venus aux mains ?

Pour le BTS l'heure de la revanche à sonné, le triumvirat sait d'où va partir le Scud. Seule inconnue : le jour.











13 février 2018

Pathétique...

Le scénario du pire s'est concrétisé.

Le maire ne cherche plus à sauver la face, il a publié  un communiqué à 16h56  dont chaque mot sonne faux. Remercier pour son travail un DGS qui vous a remis le matin même sa démission en le congédiant sur le champ est incohérent.

Comme était incohérent l'idée de propulser cet agent à un poste sur dimensionné pour ses talents. Respecter les fonctionnaires c'est aussi  discerner les compétences et reconnaître les faiblesses, ce n'est pas abuser des faiblesses pour fabriquer des fusibles.

Le maire n'ignorait pas qu'il envoyait son DGS au casse pipe. Mais il a fait d'un agent dévoué un instrument de ses exactions. Faire commettre par un obligé les basses œuvres qu'on ne veut pas se colleter : c''est la seule raison de la promotion de l'ex directeur financier.

Opération machiavélique montée avec la complicité de l'adjoint au personnel, trop heureux d'avoir tous les matins les pompes lustrėes. La victime de cette destruction programmée n'avait ni la capacité ni la liberté de s'extraire du piège ouvert par des pervers. Il ne trouvera ici aucune excuse pour s'être compromis alors qu'il savait qu'il n'avait pas l'étoffe pour leur résister.

Mais ceux qui ont profité de sa vulnérabilité pour mieux s'en débarrasser sont ceux qui liquident par dizaines, par centaines les salariés des boîtes qu'ils vouent à la liquidation.

On aura reconnu le patron d'un fond vautour et ses deux complices.

Ils sont pathétiques.



Un trône éjectable

Au château une odeur de fin de règne empeste les couloirs et la sinistrose se lit sur les  visages des rares conseillers majoritaire à les arpenter.

Beaucoup le savent,  le tsar est cerné par des affaires qui ruinent son reliquat de crédit auprès de ses pairs comme des autorités.  Et partout le même jugement revient, la même critique fuse : irrégularités !
Le maire aura poussé le bouchon au-delà du raisonnable. Sa constance dans la transgression vient ruiner ses prétentions à gérer le Vésinet dans la durée et cimente durablement l'union des oppositions.
  • AVAP qu'il fait voter en violation délibérée des règles qui imposent une révision préalable du Plu. Des recours sont en préparation et la délibération fait l'objet de contestation chez monsieur le préfet.

  • Vente de l'allée des Fauvettes dans la précipitation en violation du droit de propriété des riverains. L'affaire fait l'objet de recours à St Germain  et dénote au mieux l'amateurisme de la gestion du parc immobilier de la ville, au pire une tentative avortée de spoliation.

  • Plainte pour vol au domicile d'un cadre de la mairie. Au-delà du fantasme dont ce collaborateur semble être victime il y aurait instrumentalisation de la police pour régler un différend personnel. Sans doute est-ce un délit.
D'autres affaires portant sur des irrégularités que l'opposition a relevées auront occupé l'agenda d'une réunion récente provoquée par la hiérarchie.

Le régime du triumvirat est à  bout de souffle. Les opposants en formation d'intergroupe affichent enfin leur volonté de faire fonctionner le dispositif d'éjection avec pour objectif majeur le retour à la légalité. 

Ce qui impose a minima le retrait du triumvirat.


12 février 2018

« Sauver le Vésinet » : association ou officine ?

 En 2013 l’idée d’empêcher la bétonisation rampante de la périphérie du Vésinet a valu aux initiateurs de cette résistance un élan de sympathie. Lever l’hypothèque d’une urbanisation du Vésinet nord, quartier sacrifié par l’équipe Bastard-Fiquet dans leur ébauche de PLU avait mobilisé de braves gens, instrumentalisés – ils le découvriront vite – à l’insu de leur plein gré.

La mayonnaise a monté, les larrons étiquetés pro-montessonnais ont pris une gamelle, et c’est au Vésinet centre (voir les 2 clichés) que Bouygues et consorts dorénavant font fortune. Les hauteurs centre-ville initialement R+4 sont passés à R+ 5 et les promoteurs ont transféré leur super cagnotte au Luxembourg. Business as usual.

Qu’a fait « Sauver le Vésinet » pour empêcher le massacre des arbres remarquables qu’il a fallu abattre ? Qu’a fait « Sauver le Vésinet » pour protéger l'environnement « Mansart » qui faisait le charme du centre ?

« Sauver le Vésinet » a pris le taureau par les cornes. Plutôt que s’intéresser aux petits problèmes des riverains de la rue Ernest André furieux du saccage de leur milieu, il s’est concentré sur les donneurs d’ordre, les Rapetou ; plutôt que tenter faire fléchir la municipalité au cas par cas, « Sauver le Vésinet » a noyauté le Château et contrôlé l’urbanisme qui siège en son donjon.

« Sauver le Vésinet » et monsieur Urba ne sont qu’une seule et même entité. A telle enseigne qu'un quidam mobilisé contre la bétonisation par Bouygues de la rue circulaire s’étant adressé à la mairie, deux personnes, M. Urba et son clone le responsable de «Sauver le Vésinet», l’ont reçu au Château. La tentative d’enfumage a échoué, mais le coup fut bel et bien tenté, la totale collusion démasquée et la clownerie établie.

L’association s’est transformée en officine, instrument officieux de la manipulation des administrés au service exclusif des intérêts du clan qui a fait »Main basse sur la ville ».

Avant qu’il ne soit trop tard, qui viendra sauver le Vésinet de la déchéance promise par cette clownerie ? 
Peut-être la nouvelle association :  « Vivre le Quartier république »

Avant qu’à son tour le prochain maire issu de ses rangs ne la transforme en officine …  


Une ville à l’abandon

Grouchko peut se gargariser d’une baisse des impôts de 2,5% mais l’électeur ne sera pas dupe : il connait maintenant le prix à payer pour cette faveur électoraliste ?

La déroute du service public !

L’épisode neigeux l’a montré, la ville est incapable de faire face à ses obligations minimales de tenue de la voirie en état praticable. Les nombreux Vésigondins qui ont pu comparer l’état des chaussées voisines et celles du Vésinet ont rendu un verdict unanime.

Au Vésinet de Grouchko c’est la Bérézina.

Normal, le maire s’est ingénié à faire fuir les agents et à démotiver ceux qui ne sont pas encore partis en important une personna non grata dans les communes du Val d’Oise. 

Ce jour à potron-minet, l'avenue du grand veneur avait tout d’un rink de curling. Manquait que le maire et son balai ! 

La place du marché laissée à l’abandon depuis le départ des forains, c’est pourtant un lieu qu’il faut traverser, ne serait-ce que pour fréquenter les commerces alentour, les écoles privées, voire la messe dominicale.

Quant à la voirie elle n’avait pas subi le moindre saupoudrage, pas la moindre pincée de sel !

Encore un budget amputé par Grouchko pour faire croire aux administrés qu’il peut restituer une dizaine d’€ sur les feuilles d’impôts.

Il peut le faire oui, mais au prix de combien de jambes cassées, de tôles froissées ?

Le Vésinet, une ville abandonnée …