Le billet de Phénix

28 mars 2017

Le diner de c… version MJC

Que No cesse le double jeu ! Que No cesse de feindre l’ignorance quand il est le premier des conjurés !

La mise à l’écart du président de la MJC ne s’est pas déroulée comme les émissaires de No ont tenté de le faire gober à Phénix. Ce n’est pas un beau matin du mois de mars que Gégé s’est réveillé en se disant après tout pourquoi pas faire main basse sur la MJC … !

Que madame J cesse de jurer ses grand dieux qu’il n’y a pas eu de putsch, que le maire et la grande Popo sont étrangers à cette révolution de palais.

Il y a bien eu diner ! Diner chez dame Maman qui plus est. Imaginez la cène !

Maman dont No clame à tous vents qu’elle se tient en dehors de toutes ces manigances.  Monsieur Papillotes – quolibet dont il est affublé dans son milieu professionnel – n’y voyez pas signe religieux - a été intronisé allée des Bocages. C’était le passage initiatique prérequis à son adoubement par le clan, dont il n’était pas à cette époque un familier.

Lors de ce diner de con…jurés - fin novembre dans cette annexe du château - Gégé a satisfait aux exigences de Maman. Gégé a montré que le rôle d’ »idiot utile » lui seyait comme un gant. Il a reçu l’accolade et a été prié d’exécuter le plan d’exfiltration du pape Bruno, selon les règles du droit canon.

Mais Gégé est plutôt du genre éléphant dans un magasin de porcelaine, que grenouille de bénitier. Il s’y est pris comme un manche et les pieds dans le tapis de prière.

Un pape ça peut aussi montrer les dents, ce que fit le déconfit pontife Bruno à la grande surprise de No et de Popo qui croyaient que l’affaire avait été subtilement menée. Non la manip avait fuité avec les conséquences que l’on connait.

Pour un diner de conjurés, c’était plutôt un diner de C… !
 


Phénix suspend pour quelques jours la publication de ses billets

 

27 mars 2017

"C'est du n'importe quoi !"

Le titre épargnera-t-il au maire de poster anonymement sa réplique habituelle quand il s’empêtre dans ses contradictions ? Manifestement le cas après l'adoption au forceps de la délibération créant la société publique locale de gestion du théâtre.

Car la délibération 1251-1 serait entachée d'irrégularités !

La conclusion des techniciens du droit administratif consultés par le blog pourrait inquiéter au Château. Place du palais Royal (photo) - si d'aventure le texte s'y trouvait disséqué - on s'étonne - au vu des motifs de rejet - qu'il ait pu être soumis au vote des élus.

Ces motifs ne seront pas mis sur la place publique, le blog n'a pas à entamer des actions en nullité, le soin en est laissé aux frondeurs qui voudraient assumer leur responsabilité, ou aux opposants s'ils avaient décidé de … s'opposer.

En revanche la désinvolture du maire, de son premier adjoint et conseiller principal dans cet  échafaudage interpelle.  3 mois après avoir rendu public la problématique du remplacement de l'ACAL et malgré des dizaines et des dizaines de milliers d'€ versés à des conseils juridiques le Château soumet une délibération dont des spécialistes interrogés séparément prédisent qu'elle est susceptible d'être retoquée.  Que d'argent jeté par les croisées !

A
vant le vote les intervenants ont eu beau alerter les "sachants" sur ces irrégularités, ils se sont entendus répondre : "C'est du n'importe quoi" selon la mantra chère à No.

Procédure de désignation des administrateurs, nomination des observateurs, contenu des statuts, soustraction des documents fondateurs, favoritisme, conflit d'intérêt sont quelques unes des têtes de paragraphe du courrier qu'un préfet pourrait adresser à No.

A moins qu'il ne laisse aux juges de Versailles le choix dans l’épaisse jurisprudence des violations dont l'effet sera l'annulation - avec effet rétroactif - de la constitution de la SPL !

La réputation de la ville du Vésinet auprès du T A de Versailles est tout sauf brillante. Récemment encore, épinglée pour la "brute force" méthode. Ainsi le T A a débouté sur le fond le maire dans son bras de fer avec le préfet pour ses arrêtés municipaux de la ligne 19. Le cas de la SPL paraît encore plus désespéré.

Après un probable camouflet sur un dossier où il s'est engagé personnellement, No pourrait-il éviter de prendre sa retraite anticipée ?

Interrogé, il a grommelé : "C'est du n'importe quoi !"



26 mars 2017

La « brute force » méthode

Stratégie d’algorithmique développée pour casser les mots de passe. Historiquement méthode importée par les Huns pour s’emparer des places fortes, accessoirement méthode déployée au Château pour s’approprier les hauts lieux de la résistance. 

De fait ça fonctionne et plutôt bien d’autant que ce n’est pas à la portée de tout le monde.

Jo n’aurait jamais pu s’imposer de la sorte. Il faut être entouré d’un cabinet noir qui planifie l’exécution, introduit le « jaune » dans l’organisation et manigance les incidents. No a su recruter  deux nervis pour exécuter les mauvais coups et s'assurer quelques courtisanes prêtes à tout pour s’éviter un retour à la popote et aux couches culotte. Ponce Pilate observe sans se salir les mains. Même qu’il peut s’abstenir dans les votes cruciaux !

Pratiquer cet ote-toi-de-là-que-je-m-y-mette alias une expropriation avec la complicité d’une faction des anciens propriétaires, cf. le théâtre et la MJC et bientôt d’autres institutions devient alors un jeu accessible aux buses.

On cible dans l’association visée l’idiot utile déjà dans la place (si on ne l’a déjà téléporté), celui qui passera les clés évitant aux intrus de forcer la porte.

Auparavant on s’est ingénié à créer une raison d’intervention. On n’envoie pas le Raid parce que deux mamies se crêpent le chignon. Il faut s’être assuré qu’un agitprop pourra déclencher un incident dont la monté en épingle cautionnera l’intervention des forces de l’ordre.

Sapin a joué à merveille le rôle de risque majeur au théâtre dont le Président connaissait son Lénine, et le cabot de la pianiste s’est transformé en Gégé renard dans le poulailler de la MJC, ce qui a affolé la Popo …  !

Justifiant l’intervention des sapeurs du château et la main mise du grand Zorro !

D’autres assos sont déjà passés sous contrôle, d’autres sont en cours et des très importantes ! Ce n’est pas que No soit un mauvais président délégué, c’est que No avance toujours masqué.

Pour qui agit No, pour quels Huns, pour quel clan, pour quelle force occulte fait il main basse sur la ville ?

Le sait-il ... est-il sous l'influence d'un manipulateur, d'une manipulatrice ? 


25 mars 2017

Costards et Soupçons de favoritisme

No nourrit le « tous pourris ». Pas que No soit d’une quelconque façon visée par une allégation  d’enrichissement personnel – le ciel nous tomberait sur la tête – mais son entourage s’évertue à mélanger intérêts des petits copains et gestion des deniers publics.

Le dernier budget en a apporté des preuves certaines.

La dotation à la SPL n’est pas négligeable : 300.000€ à la louche. Sont dépositaires de cette manne les 7 élus de la majorité qui avaient fait allégeance. Dans tous systèmes démocratiques on élimine du vote des subventions ceux qui en bénéficient. Pas au Vésinet où le maire commence par désigner les bons élèves qui s’auto attribueront ensuite l’argent public. C’est tout simplement délictuel !!! Le délit de favoritisme peut conduire à la Santé ... Prudemment No n'a pas pris part aux votes.

Mais ce n’est pas tout. La ventilation des aides et subventions est un mélange de maltraitance et de copinage. Ceux dont la tronche revient à la grande prêtresse seront dotés, aux autres la déche.

Ainsi plus de douches pour les petits vieux ! Par soucis d’économie le CCAS ne pourra pas en installer dans chacun des logements. Dans les maisons de retraite du Vésinet, c’est comme à la ... Santé on se douche à tour de rôle. Pour 20.000€ sucrés au CCAS on va grassement doter un éveil musical, doubler l’allocation d’une MEV (10.000€) qui pourra s’offrir une auto (photo) … MEV dont on sait que par le passé la subvention d’une composante était détournée dans la poche de son président. 


No n’a pas su expliquer aux 1158 lecteurs de ce blog (ci contre) à quoi serviraient les 400.000€ budgétés en 2017 pour l’hôtel de ville. Pas plus qu’il n’a pas su justifier où sont passés les 200.000€ mis au budget de l’année 2016.

Manifestement les dépenses de la ville ne sont pas suivies très minutieusement. On serre la vis aux autres mais on dépense sans discernement quand il s’agit de ses propres affaires. Mis en difficulté No s’en est sorti par une pirouette : avec ces deux cent  mille€ je ne me suis pas payé de costards … !

Stupéfaction autour de la table ; puis vive réaction de l’ultra filloniste madame Cézard : Ce n’est pas bien de dénigrer votre candidat à la présidence !

Pas sûr que No ait droit à une standing ovation lors de la réunion des soutiens du candidat le 29 mars à la mairie.



24 mars 2017

MJC : grand chelem pour No !

 Le dernier bastion de la culture est tombé aux mains du clan ! L’opération main basse sur la ville a été exécutée avec brio. La maison des Jeunes est passée sous la férule d’un retraité (d’ici un an).

Qu’on ne vienne pas prétendre que le blog galéje. No administrateur de la MJC et sa groupie ont validé le plan machiavélique concocté par les bridgeurs. Pour preuve le résultat du vote. Les 5 « bridgeurs »  et les deux bulletins de la mairie font pencher la balance en faveur du trésorier, accessoirement moitié d’une icône des tapeurs de brèmes.

On entend déjà No et le clan justifier cette OPA par des dissensions au sein de la maison du boulevard Carnot. Contredisant les propos élogieux tenus peu de temps auparavant par la ministricule à la culture, miss duplicité.

Et si même des difficultés étaient apparues dans cette institution fallait-il en exterminer le président pour y placer un obligé du clan ? Nul n’imaginera que No n’est pas l’auteur de ce énième coup fourré. A moins qu’il ne faille rechercher dans son entourage la grande instigatrice de ce chambardement. 

Après le théâtre où au mépris de toutes les règles éthiques les administrateurs de la SPL se sont votés une subvention de 300.000€  (on parlait hier soir de délit pénal), No et ses amis s’adjugent le contrôle d’une organisation qui reçoit 100.000 € de subvention en violation des lois sapin 1 et 2 ! Octroi gracieux de locaux municipaux sans mise en concurrence … No aurait-il oublié les mails intempestifs de son assistante ?

Ce dont Varèse avait rêvé, No le réalise : faire du Vésinet une ville « bananière » où les copains s’exonèrent des règles communes.



Très vifs échanges au Conseil municipal

C'est un No stressé, blanc comme neige, qui a ouvert la séance, trahissant sa nervosité par des battements de pied incontrôlés. Son voisin, monsieur le frère n'offre pas l'image d'un premier adjoint décontracté. Même tension manifeste. Quant à la ministre de la culture mise au coin elle n'aura de cesse de se ratatiner sur son siège jusqu'à quasi disparaître, dans l'indifférence générale.

Ils étaient anxieux, ils savaient que ce serait un moment difficile et ils ont été servis au delà de leurs espérances. Faire passer l'incompétence pour de la clairvoyance, l'impréparation pour de la réflexion a excédé les plus tolérants dont madame Gattaz forte à l'aise pour les mettre en contradiction.

Monsieur l'avocat est trop sûr de son bon droit, il assène, martèle, tempête puis s'empêtre mais ne convainc personne. Aussi nourrit-il plus que d'autres la certitude d'une vaste opération d'enfumage pour camoufler un mauvais coup dont chacun a compris qu'il visait les absents : les ex dirigeants de l'ACAL.

Madame Jost simple élue de la majorité conclura que tout ça ne tient pas la route, n'est pas digne en l'état d'être voté, rejointe par plusieurs conseillers de la liste de No, No plus livide qu'un mort vivant depuis que le sphinx a pointé le risque pénal visant madame Politis, voire d'autres administrateurs.

Ce n'était qu'un hors d'œuvre À Michel va poursuivre l'exécution en exigeant la parole pour expliquer les raisons de sa non participation au vote d'une délibération viciée.  "La sélection des administrateurs n'a pas donné lieu à appel à candidatures mais est le fait d'un caprice du prince - expliquera t il - en accusant No d'avoir éliminé Antoine Lorenzi dont chacun avait su apprécier les compétences".

La conclusion fait mouche : "Je ne prends pas part  à ce vote  qui restera un témoignage qui fera date de votre gestion partisane et autoritaire digne de l’extrême droite."

No a montré son vrai visage, sa vraie nature qui n'ont rien à envier à ceux d'un élu Frontiste. La brutalité de la réaction du maire, son impuissance à se maîtriser, sa virulence dans l'invective pour quelques mots bien sentis et fort courtoisement expédiés ont fait craindre un instant pour son palpitant.

Madame Willemin en avait subi les effets. Le maire est un absolutiste colérique : ce n'est pas bon pour sa santé, il gagnerait à se modérer plutôt qu'à trépigner, ce qui est détestable pour son image.


Sa SPL est mal votée, sa majorité s'est fracturée et ses méthodes dignes d'un régisseur de niakoués vont faire le tour de la communauté.

23 mars 2017

PÔVRE MACRON par R Bus

Il ne fait pas bon de travailler chez Rothschild … on en ressort presque ruiné !
 

Rendez-vous compte … toucher 3 millions d’Euros en tant que Banquier Conseil et venir aujourd’hui nous dire que l’on n’a pas un sou mais que des dettes … foutaise !
 

D’autant plus que dans l’intervalle, le blanc bec a été secrétaire adjoint de l’Élysée puis Ministre.
 

Il est exact que tout le monde sait que ce sont des métiers de Smicard !
 

Bref, comment voulez-vous confier les rênes du pays à un quidam qui jette l’argent par les fenêtres et qui ne sait pas gérer son budget personnel.
 

Tout ceci n’est pas sérieux et, curieusement, la presse si prolixe à démonter le moindre fait et geste de Fillon ne dit pas un mot sur les Tartuffades de Macron.
 

D’ailleurs dans l’histoire de ce jeune blanc bec, nous trouvons quelques curiosités :
 

-    Un ami qui lui prêt la bagatelle de 500 000 euros pour acheter un appartement ! L’a-t-il déclaré ce prêt ? A-t-il payé des intérêts ? N’est-ce pas faire le métier illégal de banquier que ce prêt ?
 

-    Le petit Macron a emprunté 370 000 euros (une toute petite somme et encore un emprunt) pour financer les travaux de la maison du Touquet de sa concubine ! Ceci ne s’apparente-t-il pas à une donation déguisée puisque à l’époque, cette dame, qui pourrait être sa mère, n’était que sa compagne ! Aujourd’hui, alors qu’il est marié et qu’il a financé une grande partie des travaux, pourquoi Monsieur Macron ne parle-t-il pas de la maison du Touquet dans sa déclaration de patrimoine ?
 
-    Au fait, qu’est devenu l’appartement acheté avec le prêt cité ci-dessus ? Où est passé le produit de la vente de l’appartement ?

Comme on peut le voir, nombreuses sont les questions qui se posent sur la façon dont Monsieur Macron vit et sur son curieux rapport avec l’argent qui lui file entre les doigts.
Peut-on avoir confiance ? Pas en ce qui me concerne, car ce Monsieur n’a jamais démontré quoi que ce soit dans sa capacité à bien gérer le bien public.
 

Messieurs les journalistes d’investigation, vous démontrez avec brio que vous êtes vraiment sectaires.
 

Qu’on se le dise …

R. Bus


Conseil municipal pour les Nuls

Au menu de ce soir : Théâtre et budget 2017. Le public est admis, mais sauf à connaître les codes du sabir officiel il entendra la sérénade municipale et entravera couic à la prose de No.

No vantera la création d’une société publique locale. Après 3 mois de cafouillage et de tergiversation 9 conseillers zélés s’auto désigneront administrateurs du théâtre et du cinéma.

En ce temps où les affaires pullulent No expliquera que c’est la compétence et l’intégrité de ces quidam qui justifient son choix. En retour l’aréopage désignera son président. No sera élu à la soviétique à ce fauteuil, coiffant une structure dont aucun membre n’a l’ombre d’une expérience dans la gestion d’une activité commerciale dans le monde du spectacle.

Cet auto-controle est la négation du check and balance qui seul garantit que les proches de cet aréopage ne prendront pas la gestion de fait de ce théâtre. Tout donne à penser que c’est l’objectif unique de cette opération. La tartufferie organisée autour de la loi sapin a montré que les auteurs de ce méfait ne reculait devant aucune contre vérité pour placer leur copain, après avoir éliminé une équipe qui ne mangeait pas dans leur main.


Le budget sera voté une fois passées les interminables salves d’auto applaudissement. "Le Vésinet n’a jamais été aussi bien géré, le personnel aussi bien traité, la ville aussi bien entretenu …" Le grand argentier maîtrise l’art de parler pour ne rien dire, et d’escamoter les sujets qui fâchent en faisant passer ses questionneurs pour des demeurés. 

Le budget qui sera voté est le moins bien préparé depuis que le blog existe. Tous les chefs de service ont noté l’incapacité du BTS a donné des orientations, à fixer des objectifs et à comprendre les arbitrages. Est-ce lié à sa personne ou à l’inexistence d’un projet politique autre que la réduction des coûts et des effectifs ?

Si la vision d’une ville aux finances saines peut être donnée, c’est parce que la ville s’est appauvrie en ressources humaines et s’est séparée de valeurs immobilières pour quelques millions d’€.

Le Vésinet de 2017 a vu sa capacité d’investissement chuter à 4,5 M€ contre plus de 6 au temps du cosmique … !

Voila ce qu’il faudra garder à l’esprit quand No et ses acolytes déploieront leur art « de faire croire aux vesigondins des faussetés salutaires »  – pour paraphraser Jonhattan Swift.



21 mars 2017

Un budget de liquidateur

Qui veut céder son affaire, ravale l’extérieur, nettoie ses abords, fleuris les parterres mais ne garde que les BTS, laisse filer les compétences, ne lance aucune étude, annule les contrats de coopération (Croissy) … et les projets en cours (CTM). Pour camoufler cet état des lieux on maquille la compta en enregistrant dans les livres 3 M€ de AP/CP*, comme si des travaux étaient planifiés en dehors de son imagination. Après 1 M€ l’année précédente dont moins de 10% a été exécuté.

Habillage et enfumage sont maîtrisés par le rédacteur des pages budgétaires de la revue municipale, monsieur Carour.

Tout fier de prétendre qu’il maîtrise les coûts, qu’il réduit les dépenses, il oublie de préciser que les courbes baissières s’appliquent aussi à la marge d’autofinancement et au montant des investissements, graphes que l’on omet de publier. Jamais le volume des investissements : 4.5m€  - montant dont le maire se vante dans son édito - n’a été aussi faible au Vésinet. Ce faible montant s'explique par l'impossibilité pour l'effectif résiduel de gérer plus d'activités. 

Dans la liste ci-contre hormis le parc Impérial qui échappe à la ville, aucun projet, que de la maintenance ! Les plantations des Ibis sont à mettre au crédit de la Fondation, pas même mentionnée par l’adjoint. 

Une fois encore Monsieur Carour, le concepteur de ce budget, prend les lecteurs de la revue municipale pour des buses incapables de lire entre les lignes qu’il produit. Comprendra-t-il un jour que le vésigondin sait faire la différence entre la bouillie pour les chats et une présentation financière sincère.

La ville est gérée par un syndic de faillite. Le budget qui sera présenté jeudi soir témoigne de la volonté liquidatrice du maire dont nul n’ignore qu’il en maîtrise toutes les astuces, tous les les ressorts.

Tout est mis en œuvre pour que la ville se recroqueville et se flétrisse à l’image du Conservatoire de musique qu’une saboteuse s’ingénie à laisse décrépir.

A celui qui reprendra l'affaire après le départ des faillitaires de faire face à la réalité dont il héritera.

* Tribune de madame Willemin conseillère LIVE dans le magazine municipal.

 

20 mars 2017

La Kultur à ma botte !

Un casting de stars : le show biz, les gens de lettre, l’intelligentsia vésigondine réunis dans un casting de ouf !

Pour se faire conseiller dans sa nouvelle mission de Phare du théâtre et PDG de la SPL Alain Jonemann No n’a pas lésiné. Il s’est entouré d’une pléiade de personnalités que seule une ville d’exception peut rassembler.

Il y a même une institutrice, c’est le coté mixité sociale. Elle côtoie l’amie des Borloo, un grand maître du barreau, Momo le pote à Roger Hanin, madame Medef, le truculent professeur docteur aux économies, un marquis égaré, un grand de la chouannerie et une prolétaire. Ces incontournables des soirées "beaujolpif" organisées par la Pythie de Crête vont enfin découvrir où se niche le théâtre !

Quelle audace, quel éclectisme : on sent chez No la patte d’un président de jury de Canes … blanches. Au royaume des aveugles ces borgnes donneront l’éclairage qui a cruellement manqué à la direction de notre théâtre.


Madame Farmer et monsieur Foot n’ont pas le standing requis, pas plus que Monsieur Antoine, le célèbre scénariste, ou le talentueux joueur de trombone. Aucun de ces pros des spectacles populo n’avait la classe pour être associé à la direction du nouvel organe créé par No pour sa propre mise en scène.

Leurs proches auront fait des pieds et des mains pour amadouer madame l’amie des Borloo, mais rien n'y a fait. Son Roger avait mis un veto. No qui ne peut rien lui refuser s’est donc encore renié … !

Enfin un casting de politburo pour gérer une scène de banlieue parisienne. Depuis la fin des Cocos ce n’était plus arrivé, pas même à Nanterre. No recrée la Kultur à ma botte. Et c’est au Vésinet.