Le billet de Phénix

14 décembre 2017

MJC : des investissements à contre temps ?

Cliché MJC
 La maison dite des « jeunes » et de la culture vient de s'offrir une cure de rajeunissement. Pour les nombreux adhérents ce n’est que bonne utilisation des deniers publics puisque la vieille Mansart, propriété de la ville, méritait ce rafraichissement. Un hall d’entrée et un salon d’attente spacieux complètent le dispositif d’accueil. Après les investissements réalisés dans les locaux de la « sécu » la maison est parée pour les 10 années à venir aurait-on pu penser.

Et bien non, ces dépenses n’ont pas vocation à prolonger l’existence de la MJC au centre ville. Fin janvier le prochain conseil d’administration – s’il ne se déroule pas dans la confusion - devrait acter la décentralisation de cet établissement. Direction Princesse.

Le cahier des charges donné aux aménageurs des espaces communs associés à l’urbanisation du parc comporte des éléments détaillés de reprise des activités de la MJC. A tous seigneurs tout honneur. Les bridgeurs sont déjà assurés de récupérer une salle dédiée pour 245 personnes, plus :

- salle polyvalente : 35 personnes (à raison d’1pers/m2)
- Salle d’échec : 49 personnes (à raison d’1pers/m2)
- Salle d’enseignement : 60personnes (à raison d’1pers/m2)
Avec le souci de l’opacité qui domine tous les arbitrages fait au château aucun élu n’a été informé des tenants et aboutissants d’un projet restructurant les activités culturelles de la ville. Autant gérer ça en petit comité, entre Théodule avec le blanc seing des papys bridgeurs. 

La revente de la villa de la rue Villebois-Mareuil viendra grossir le trésor de guerre des occupants du château et F. Jonemann annoncera un beau jour qu’un promoteur a fait main basse sur ce site avant même que la DIA soit traitée par les services de la ville. (CF vente de la rue de la Passerelle, page 40 CR du CM du 12 oct.).

Aucune information du public, aucune concertation avec les élus, aucune réflexion avec les villes voisines pour optimiser le rôle et la localisation des différentes pièces du puzzle
culturel de la Boucle.

Gestion opaque, à la petite semaine, entre copains, et le maire - tel un crocodile - déplore en conseil municipal (page 35 du PV) qu’elle suscite partout en ville et jusqu’à St Germain de "nombreux sous-entendus extrêmement désagréables et indique qu’ils n’honorent pas ceux qui les émettent".

Qui déshonore le Vésinet, ceux qui les émettent ou ceux qui les suscitent ?




13 décembre 2017

Au Vésinet, open bar pour les bav' euh !

www.notrevesinet.com/pdf/CR12.pdf
23.340 € sur octobre et novembre, la somme versée aux bav' euh de tout poils à la requête du très procédurier maire du Vésinet. La profession était sinistrée. Grouchko est maire du Vésinet.

A ce rythme là, la ville dépensera en 2017 pas moins de 150.000€ d’honoraires d’avocats, sans compter les frais annexes, tels les exploits d’huissiers venus un jour déloger un cadre de la ville, un autre tenter d’expulser un restaurateur. Étrangement ces montants là n’apparaissent pas dans les décisions dont le compte rendu figure en annexe à la convocation du conseil municipal du 14 décembre. ICI.

Cette explosion des honoraires est à la mesure de la démesure des taux horaires consentis et de l’agressivité d’une équipe aux abois qui passe plus de temps en procédures qu’à tenter de résoudre à l’amiable les inévitables contentieux nés de la gestion d’une commune.

Ce n’est qu’un début. Près de 20.000€ de ces honoraires sont imputables à des contentieux d’urbanisme. L’AVAP n’est pas encore entré en vigueur, mais les décisions incohérentes, à la tête du client, nourrissent déjà un solide portefeuille de litiges. Comment justifier que l’on interdise à Rachid ce dont a profité Daniel. L’un serait-il détesté au château, l’autre le chéri d’une copine ? Difficile de faire mieux pour mettre la grouille.

Qui est autorisé à morceler, qui se le voit interdire ? Que vous soyez puissant ou misérable … bien pensant ou opposant …  La porte est ouverte à toutes les interprétations, d’autant que le premier adjoint reconnait lui même entre plusieurs « euh » qu’il y a des PC accordés avant même que la demande ait été déposée ! Il s’agit de l’immeuble au statut Perl déjà vendu avant d’avoir été commercialisé … route de la Passerelle. Une fois l'AVAP adopté ce sera Byzance.

Les baveux peuvent venir prospecter, les affaires vont être florissantes. Naïfs et autres candides s’abstenir, pour les experts en dichotomie c’est open bar.



12 décembre 2017

Vidéo protection : encore un fiasko !

Varèse en avait fait un marqueur de son mandat. Les caméras déployées en ville et près des gares devaient assurer la protection des Vésigondins. Aucun malfrat, aucun monte en l’air n’échapperait à la vigilance des employés à la lecture des enregistrements.

C’était compter sans l’incurie de l’équipe Grouchko.

Les caméras sont toujours sur leur poteau, mais le système d’enregistrement est hors d’état d’usage à la satisfaction des tire-laines assurés de ne pas être reconnus, une fois le fric frac commis. Le Vésinet, c’est ville ouverte aux cambrioleurs comme l’a constaté cette semaine à ses dépens un commerçant du centre ville.

Être cambriolé une fois n’est pas réjouissant, mais le bis-repetita l’a rendu furax. Mésaventure qui vient d’arriver à quelques jours d’intervalle à un très honorable apothicaire.

Idéalement placé à proximité d’une station de télé surveillance le potard fila directo chez les pandores pour obtenir les extraits des bandes vidéo, comme tout un chacun l’eut fait en pareilles circonstances.

Et là le ciel lui est tombé sur la tête :  "le matériel, s’est-il entendu dire, est défaillant depuis de nombreux mois. Il n’y a plus de budget !" Trop occupé à s’auto congratuler le fat d’aise qui tient lieu de shérif laisse la ville ouverte aux rôdeurs. 

Le pire est à venir : après enquête il s’avère que la situation est identique pour les caméras situées autour des gares. Autant dire qu’un monte en l’air peut s’inviter au Vésinet et s’en aller le matos sous le bras sans danger d’être repéré. Chez les Arsène Lupin de Nanterre et d’ailleurs ça fait l’effet d’une aubaine.

Le maire vantera-t-il son fiasko en matière de sécurité lors des vœux pour lesquels il enregistre* – sans rire - une vidéo ?

Il risquerait quelques coups de sifflet.


* réalisation confiée à la sté Hoi Anh pour 5 814€.

 

11 décembre 2017

Requiem pour une nécropole


Jared Diamond s’en est convaincu : les civilisations ne meurent pas, elles se suicident. De même des villes.

La notre est à l’agonie, depuis 20 ans elle n’en finit pas de dépérir. De statut de ville parc, réserve exceptionnelle mais dynamique elle s’est muée en dortoir de luxe et ville moribonde. Du « Wood cottage », la municipalité n’a-t-elle pas décidé de faire un musée pour occuper à plein temps son ante pénultième maire, le couteux concepteur de la patinoire enterrée ! 

Tombé aux mains de petits-bourgeois frileux et friqués sans être fortunés le destin du Vésinet est de disparaitre des lieux où l’on rêve de poser ses valises, de fonder une famille et de croquer la vie à pleines dents. Ne s’y fait-on pas gazer pour un pétard … mouillé ?

Tout respire le moisi, comme le béton coulé dans les années 60 par son dernier maire bâtisseur, respire le ranci comme ces petites magouilles entre copains pour se partager les mètres carrés des bâtiments dispendieux où l’on aligne les tables de bridge de sa mamy après avoir fermé les berceaux des tout-petits.

Les mines des croque morts municipaux, fossoyeurs des illusions vendues aux électeurs, longent les murs d’un centre ville miteux puisque aucun des 5 derniers élus n’a sorti de sa cafetière une esquisse de projet de rénovation. Qu’on n’insinue pas que le buzz autour du sarcophage de la place du marché soit une ébauche de renaissance du centre. Pitoyable palinodie et mise scène grotesque des élucubrations d’un cabinet de chers urbanistes cornaqué par des Théodule cacochymes.

L’inanité de la réflexion autour du tsar fait passer les maires voisins pour des visionnaires, des maîtres transformateurs. Quand le vésigondin contemple le glacis hérité des années 60, le catovien, le carillon après le croissillon voient leur ville épouser son temps.

Pour être sur que rien ne change on fossilise à outrance. Un AVAP, règlement drastique que les éminences se sont empressées de bafouer pétrifie la quasi-totalité des 550 hectares déjà surprotégés par un  PLU dérogeant aux dispositions de la loi ALUR.  Moins de 80 administrés ont tenus à s’exprimer sur le sujet qui concerne près de 5.000 propriétaires. Les réveils de certains vont être cruels quand ils réaliseront les interdits dont leur bien est frappé alors que les « sachants » se sont précipités pour anticiper les interdictions (une adjointe rubiconde s’est encore fait remarquer).

Sans parti pris visant les régisseurs, force est de constater que les esprits les plus créatifs n’y font pas carrière. Depuis plus de 20 ans une succession de petits boutiquiers syndics de propriétaires et profiteurs de première compromet l’avenir d’une ville qu’elle a mise sous chloroforme. « Ne rien faire que n’aurait pas fait mon grand père » avait coutume de dire D. Jonemann !

D’autres villes sont devenues lieu de mémoire volontairement. Plus rarement pour consacrer les petits privilèges d’une coterie d’initiés. En mêlant incompétence, cécité et rapacité le syndic de propriétaires qui squatte le Château fait penser à une meute de lemmings en marche pour un suicide collectif. La transformation du Vésinet en nécropole peut surement être combattue.

Encore faut-il que des élus se mobilisent pour la stopper.  

10 décembre 2017

Le Vésinet : une ville en état de manque, by Électron Libre

Quand une ville possède un centre-ville animé le samedi matin et qu’elle organise sur ce créneau un concert de son harmonie dans la cour de l’hôtel de ville devant 4 spectateurs, c’est un manque de jugeote.

Quand les élus snobent les meilleurs spectacles du théâtre, c’est qu’ils manquent d’esprit.

Quand l’équipe municipale claque des centaines de milliers d’euros pour des conseils juridiques et réduit à sa portion congrue l’aide aux nécessiteux, c’est qu’elle manque de cœur.

Quand la ville voit ses commerces disparaître sans réagir et les trous dans ses chaussées s’élargir sans les combler, c’est qu’elle a un manque de compétences.

Quand une consultation sur la place du marché est basée sur des « invariants » tombés du ciel, c’est qu’il y a un manque de transparence.

Quand les sujets importants ne sont plus inscrits au conseil municipal, c’est qu’il y a un manque de démocratie.

Quand un lourd silence pèse sur le centre-ville un soir de fête de la musique, c’est qu’il y a un manque d’animation.

Quand aucune ligne directrice ne se dessine pour relancer une ville qui se sclérose, c’est qu’il y a un manque de projet.

Quand les équipes municipales sont ignorées ou menacées, c’est qu’il y a un manque de reconnaissance.

Quand la chargée à la culture refuse de reconnaître que le conservatoire coule, c’est qu’elle manque de lucidité. 

La liste pourrait continuer longtemps, malheureusement. Mais ceci ne changerait rien à un constat d’échec, qu’il convient cependant de relativiser.

Ainsi, une ville qui dort sur un magot de 10 millions d’euros ne manque pas de moyens. Un maire qui s’attribue l’arrêt de tous les RER à la station du Vésinet Centre ne manque pas d’air et tous ces élus de la majorité et de la pseudo-opposition qui n’ont rien fait pour freiner toutes ces dérives et qui s’imaginent être réélus dans 3 ans ne manquent pas d’illusions.


Électron Libre 

 

9 décembre 2017

Soirée évènement au théâtre A. Jonemann

Exceptionnel n’est pas galvaudé pour rendre compte de la création en première mondiale au théâtre du Vésinet d’une œuvre post moderne de Dai Fujikura : « Ghost of Christmas ».

Jamais jouée cette pièce du célèbre compositeur japonais ouvrait hier soir le concert donné par l'orchestre national de l’Ile-de-France et ses 95 musiciens devant une salle comble. Après le Vésinet l’orchestre se produira dans quelques scènes proches de Paris avant de terminer – en apothéose bien sûr -  dimanche à la Philarmonie.

Exceptionnelle la performance du coréo-hongrois Jackiw habitué de l’orchestre symphonique de Philadelphie et de l’orchestre national de Russie. Les Vésigondins ont su apprécier l’interprétation magistrale par le soliste virtuose du Concerto pour violon op. 35 de Tchaïkovski.

Dirigée par le chef Mazzola d’une baguette dynamique la formation que les contribuables de l’île de France financent généreusement a été longuement applaudi … Enrique Mazzola, la scène du boulevard Carnot à peine quittée, s’envolait déjà pour Berlin où il conduit ce soir un opéra !

Délicate attention d'Emmanuel P. maître des lieux, ou coïncidence : hier soir une musique venue de l’Est était à l’honneur, était-ce pour évoquer la mémoire d’un tsar, ou le triste sort fait ici au lac des Cygnes  ?

Sans jouer les casse noisette on aura noté l’absence du "président" nouvellement nommé du Théâtre, calamiteux manque de savoir vivre quand "son" théâtre produit une soirée exceptionnelle. Il ne suffit pas de manier le knout pour être tsar …

La belle au bois dormait-elle ? Pas plus d’adjointe à la culture dans la salle de spectacle que d’adjoint tout court… madame Pif en aura cruellement manqué. La reine de l'intrigue pense-t-elle être respectée en manquant tant d'assiduité ?

Monsieur l’Ex et madame représentaient sans doute officiellement la municipalité, mais à leur honneur ils sont su rester discrets.



8 décembre 2017

FiasKo et fiascos, by R. Bus

Qui n’a entendu parler ou vu les trous mal embouchés du sieur FiasKo, le DST issu de Montmagny et de Gargenville, qui laisse des trous partout où il passe, en laissant croire qu’il va les reboucher ?

Momo ne se sent pas trop concerné, même quand des citoyens outrés l’interpellent dans le hall du Kremlin-Carnot pour savoir qui, dans cette histoire scandaleuse, s’est mis des gravillons argentés plein les poches.

Au regard de l’état des chaussées après le passage des copains de FiasKo, missionnés au pied levé, on inviterait le Tsar à filer d’urgence aux 15/20 tant sa vue de ce qu'il advient réellement du Vésinet a baissé.

Il est vrai que passer ses journées avec le Père François ou avec le Croque Mort conduit in fine à déclarer : « Circulez, il n’y a rien à voir et rien à dire ».

Ce sera sans doute le slogan électoral choisi par No pour sa prochaine campagne.

Mais au Vésinet, il n’y a pas qu’un FiasKo, il y a des multitudes de petits fiascos comme ceux qui m’ont récemment été rapportés.

Prenez par exemple les cartes de stationnement que les Vésigondins peuvent aller retirer à la Mairie. Si l’on se réfère à la Pravda du Kremlin-Carnot, page 12, on lit qu’il faut se présenter en Mairie avec un justificatif de domicile et la carte grise du véhicule. Et bien, quand vous vous présentez avec ces deux documents, on vous répond que ce n’est pas suffisant, il faut aussi présenter une pièce d’identité car le logiciel ne fonctionne pas si on n’entre pas ce numéro.

Pourquoi ne pas l’avoir précisé en page 12 de la Pravda ? Le Tsar No ne devait pas avoir suffisamment d’argent pour payer une ligne supplémentaire … ou alors aurait nécessité un Appel d’Offres Européen pour satisfaire la demande !!!

Ne rien faire « bien » devient une devise de l’équipe en place.

Un autre exemple des dysfonctionnements ahurissants de l’informatique du Conservatoire m’a été rapporté. Pourtant, il nous avait été seriné que le logiciel mis en place était révolutionnaire et faciliterait la vie des usagers. La pagaille la plus complète a impacté les réinscriptions et de nombreuses anomalies sont encore constatées.

C’est sûr qu’à vouloir confier la gestion de la ville à des prestataires extérieurs, on arrive à des fiascos complets, comme celui du hall d’accueil de la Mairie où quelles que soient les affirmations présomptueuses de l’adjoint au personnel et aux finances ou du conseiller municipal qui s’est vanté d’avoir œuvré à cette déconfiture, le résultat est désastreux (heureusement des personnes compétentes et de bonne volonté sont venus à la rescousse).

Ultime exemple, de nombreux appels l’après midi au standard de la ville sont routés sur un disque qui invite … à rappeler !

Dans le quotidien des administrés, chaque jour apporte son lot de petits désagréments. Ils sont variés, parfois minimes, mais ils montrent que tout est décidé ou réalisé dans l’à peu près, dans la médiocrité. Ce sera l’image qui restera de cette équipe.


R. Bus



7 décembre 2017

Madame Pif, la boite à livres et l’harmonie municipale


Détruire un fleuron du patrimoine pour le remplacer par un gadget c’est signé madame Pif, alias l’adjointe à la Culture.

Faute d’avoir des idées on pioche celle des autres, peu importe que la suggestion soit ou pas en harmonie avec le profil du Vésigondin. L’essentiel était de ramener sa fraise pour occulter la destruction programmée de l’orchestre bénévole qui accompagne de nombreuses festivités.

Puisqu’à la tête de l’art musical préside une forte personnalité le maire et sa groupie n’auront eu de cesse de casser cet ensemble unique dans les villes de la Boucle. Ne faut-il pas d’abord mater les résistances pour imposer ses diktats ?

Comment mieux faire disparaitre l’harmonie municipale qu’en supprimant son camp de base au motif que son architecture déplait à monsieur Jonemann. D'autres cubes plus infames ont pourtant reçu sa bénédiction ... 

C’est l’information donnée aux membres de la commission Culture qui ont découvert ce projet insensé. Le maire n’aura passé que quelques instants minutés (deux ou trois selon les témoins) à la fête de Cécile (avec un seul L) la patronne des musiciens et des 40 ans de cette association zappant le compliment qu’il était sensé ânonner. 

Hommage aux bénévoles à la veille de leur éparpillement : quelle hypocrisie, surtout lorsqu’à l’issue de la cérémonie du 11 novembre on renâcle à venir les saluer ! Une première depuis 40 ans …

L’ex bibliothécaire veut elle se faire pardonner la fermeture de la boite à musique du square Watteau en ouvrant une « boite à livres » à la station voisine RER le Pecq ? C’est tellement incongru, cocasse qu’on cherche qui seront les gugusses, les clampins indigents ou les rats – de bibliothèque - auxquels elle destine cette initiative gadget ?

Mère la pudeur et philo-sémite (sic), madame Pif a pris soin de préciser que la littérature rose et antisioniste y serait prohibée … était-il besoin de préciser qu'on y trouverait pas la "Vingt-cinquième heure" ?
Giurgiu, Céline sans oublier Kant et Voltaire pour la seconde catégorie, Musset, Oscar Wilde et tant d’autres Eluard pour la première verront au Vésinet de madame Pif leurs œuvres vouées au pilon municipal. 

Mais c’est la pléiade des œuvres de Phénix qui a suscité la plus véhémente diatribe : fatwa et autodafé pour l’ennemi public numéro 1 et sa production ! 


Un rêve de Sphinx


www.notrevesinet.com/pdf/AM9.pdfTel Sisyphe l'infatigable Sphinx interpelle les élus dans sa dernière épitre (ICI) : "un rêve de démocratie". « Jusqu’à quand laisserez vous bafouer la démocratie municipale » pourrait être le sous titre de son énième libelle qui s'adresse d'abord aux élus de la majorité.

Prenant exemple sur exemple, A. Michel ne liste pas moins de 6 sujets majeurs dont le maire – quoique dûment sollicité  - refuse l’inscription à l’ordre du jour des conseils municipaux. Pour enfoncer le clou l’élu précise qu’un abime sépare la mise à l’ordre du jour d’une simple communication en cours de séance ; dans le premier cas la loi fait obligation au maire de communiquer aux élus les pièces relatives au sujet traité, dans le second il est libre de dissimuler ce qui lui convient …

Pourquoi, en dépit de la requête du préfet B Grouchko n’a-t-il pas inscrit les sujets épineux à l’agenda des précédents conseils ? La réponse est ci-dessus.

La douma riche d’une brochette de caméléons compromis par le vote de délibérations scélérates gobera une fois encore les piètres justifications que le maire va bredouiller lors du prochain conseil, pour ne rien changer. Le Sphinx n’a guère de doute à ce sujet. 

Les vésigondins savaient-ils en portant ces 22 élus au conseil qu’ils nommaient autant de marionnettes dociles aux ordres d’un syndic de propriétaires, irrespectueuses du mandat reçu ? La cécité ne pourra être invoquée. Trop d’alertes, de mises en garde émaillent ces 3 dernières années pour qu’un seul de ces pantins puisse feindre ignorer les violations flagrantes des règles démocratiques qu’il a entériné.

Assuré de l’impunité par une juridiction administrative inopérante, narguant une hiérarchie impuissante le maire pousse le bouchon toujours plus loin.  Jusqu’au jour où il croisera le sort de sa collègue de saint Rémy lès Chevreuse … ou d’un certain Varèse, invité par un préfet à la démission, sans omettre monsieur l'éphé-maire. 



6 décembre 2017

Le stationnement devient gratuit à … Bougival !

Le Parisien daté du 6 décembre
Il n’y a pas que des buses chez les élus … certains édiles voisins font des obligations nées d’une nouvelle loi un atout pour leurs commerçants.

Ici on plastronne et on jabote comme le paon assigné au petit commerce : on se glorifie d’une débâcle au motif que le sinistre aurait pu détruire encore plus d’échoppes. La politique de la ville accompagne la mue du commerce de détail en agences immobilières quand elles ne sont pas bancaires. En chargeant le malheureux commerçant pour un pouième d’are d’occupation de la voie publique on l’écœure, et si un rare chaland s’est pris à flâner plus que le crédit de son compteur ne l’y autorise on le débusque pour mieux lui faire les poches.


C’est la brutalité municipale dont le maire est l’apôtre appliquée au commerce de détail. C’est dans son ADN et ses groupies appliquent avec zèle et le discernement dont elles sont capables les commandements du chef.

Ailleurs, à deux trois kilomètres à vol de buse, le paradigme est inversé. Le maire de Bougival tente de ne pas faire fuir les chalands qui - n’en déplaise aux verts - sont aussi des automobilistes. Profitant de l’opportunité de la dépénalisation des amendes de stationnement le conseil municipal remet au gout du jour le désuet disque bleu et la gratuité du parking pour une durée de deux heures.

Cet élu qui n’est pas shooté aux dollars fera-t-il un émule de l’autre coté de la seine ? A voir fleurir les parcmètres le Vésinet n’en prend pas le chemin.


 à droite, formulaire de demande d'autorisation d'occupation du domaine public transmis cette semaine aux commerçants, pour quelques décimètres carrés plusieurs centaines d'€ !