Le billet de Phénix

24 septembre 2017

Sénatoriales : Larcher impérial (5) Macron riquiqui (1) Myard dans les cordes

La chute de monseigneur de Maisons Laffitte est consommée. Il ne finira pas sa carrière politique aux jardins du Luxembourg mais comme maire de sa principauté.

Pour avoir refusé de comprendre qu’il était temps de passer à autre chose Jacques Myard enchaine les bévues. Il méritait une fin plus glorieuse que ces défaites successives à la députation puis aux sénatoriales.

Le Vésinet garde le souvenir d’un personnage de BD trop haut en couleur pour être vrai, trop excessif pour être crédible mais profondément attaché au métier de politicien. Il a fait honneur aux fonctions qu’il a occupé, ce dont son successeur(e) est loin de pouvoir se targuer.

Défier Larcher l’empereur ( 5 des 6 sièges) était au dessus de forces qu’il a manifestement sur estimées.

Maigre consolation le pitoyable résultat de Macron ( 1 élu) et le KO des socialistes dont les candidats s’étaient dispersés.


Larcher : 1581

Lévrier (Macron) : 345

PS : 250

Myard : 145

Berçot : 38




22 septembre 2017

Grouchko nouveau tsar ?

L’édito du maire est une mine pour ses contempteurs. Nul besoin d’aller chercher des exemples de son despotisme dans les non dits de sa revue, le maire en livre une pelletée dès les premières lignes.

Le retour à la semaine de 4 jours pour les scolaires est la grande  nouvelle de cette rentrée. Non pas pour 2017/2018, car il aurait fallu se réveiller un peu plus tôt,  comme d’autres communes le firent (St Germain par exemple).

Le retour à la semaine de 4 jours signe l’abandon d’une réforme qui a mis le personnel de la mairie, les instits et les parents sous pression toute l’année 2013 / 2014. Combien de réunions, de discussions dans le bureau du maire, de convocations de commissions sous la houlette de l’adjointe au scolaire, Valy Auvray qui ne ménagea ni sa peine, ni ses neurones pour arriver à une solution qui fit consensus, ou presque …

Grouchko a décidé et il l’écrit  : Je jette tout et on revient à la case départ … Ainsi en a édicté le micro Jupiter municipal. Peut-être ne fait-il plus la loi chez lui pour compenser en se la jouant tsar au Château Carnot.

Qui a été consulté, hormis Martine G. la très conciliante et flexible adjointe au scolaire dont les éclats de voix ont résonné au premier étage ? Punie elle n’est pas même mentionnée dans l’édito.

Quelle commission a siégé, quelle association de parents d’élèves à été consultée, quel groupe d’élus à été entendu  préalablement à cette prise de décision qui va déstructurer la vie de milliers de familles vésigondines. Mais No n’en a rien à cirer.

Sans doute M Grouchko croit-il avoir du sang de tsar qui lui coule dans les veines, ou se prend-il pour dieu le père. Mais avant d’annoncer urbi et orbi une telle décision il aurait pu faire comme d’habitude un simulacre de concertation.  Genre l’enfumage prévu pour prendre le pouls des Vésigondins autour des projets de la place du marché.
Mais devant l’atonie des conseillers d’opposition qui gobent sans moufeter la maltraitance dont ils sont l’objet, le maire ne fait même plus semblant de s’intéresser au gens et à son opposition.

Dorénavant le despote dispose et pour ceux qui croiraient à un raté de communication, il leur suffit de lire l’ordre du jour de la prochaine commission urbanisme pour constater que ni les projets autour de la place du marché, ni l’AVAP dont le magazine nous gargarise ne feront l’objet d’une discussion devant les élus de la ville. Mais la désaffectation du lot  2 du square Suzanné  - dont tout le monde se tape (lire ci contre) – va monopoliser les débats. 

Au Vésinet la nomenklatura s'est octroyée tous les droits.


21 septembre 2017

Concertation place du marché : de qui se moque-t-on ?

https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-des-marches-publics/030566329676-le-vesinet-en-quete-dun-centre-ville-2115687.php
Le journal des affairistes – dans son édition datée 20 septembre (extrait ci contre) - fait Écho aux vantardises de M. Grouchko.

 « Une vaste concertation publique, s’en remettre directement aux habitants, soumettre les options aux habitants, dégager un vaste consensus … «  le journal reprend à son compte la bouillie municipale.

Qu’en est-il réellement de cet appel à la population ? De cette démocratie directe ? Inutile de chercher bien loin, la réponse vient de la mairie dans un mail aux administrés qui ont naïvement tenté de s’inscrire comme ils y étaient invités.

« Le nombre maximum de participants à cet atelier étant atteint, les inscriptions sont closes. Nous ne prendrons pas d'inscriptions supplémentaires. » (mail du mercredi 20 septembre, 12h20 signé M. Cohen)
 
La réunion des heureux sélectionnés aura lieu le 25 septembre dans la salle des commissions, qui comme chacun sait ne peut – en respectant les normes de sécurité – qu'héberger une trentaine de personnes.

Une fois ôtés le maitre de cérémonie, ses acolytes et les animateurs de TER il reste environ 20 places disponibles.
 
20 quidam vont représenter les 16.500 habitants !

Mais l’escroquerie n’est pas finie, loin s’en faut. Les copains du système, les Théodule déjà mobilisés pour faire la claque au projet d’aménagement princesse auront été avisés de s’inscrire au plutôt. …

Le noyautage de cette concertation par les affidés est donc chose avérée.

Une escroquerie intellectuelle de plus au crédit de Monsieur Grouchko qui prend un fois encore ses administrés pour des bœufs.


20 septembre 2017

Ibisgate : une affaire pleine de saveurs !

 « J’espère que l’appel d’offre n’est pas bidonné ! » C’est en ces termes que s’exprime Achille Valverde (48 ans) gérant avec son épouse du fameux traiteur  les 1001 saveurs  installé à Sartrouville, 7 rue BCG …  (siège à droite)

C'est pas sans biscuits qu'Achille s’est embarqué dans l’opération de reprise de la concession de D Foucault ! Il est cuisinier de formation et connait le Pavillon pour y avoir déjeuné. Ce personnage truculent et haut en couleur n’a pas eu la chance de rencontrer le maire ni de croiser la responsable des marchés de la ville. Il a juste aperçu l’ambulance qui l’emmenait à l’hôpital après s’être cassée le pied lors de la visite des lieux avec le précédent candidat, un jeune restaurateur vésigondin à l'ombre d'un sapin. Le blog souhaite à Sandra un prompt rétablissement.


Achille a déjà investi 5.000€ pour préparer la phase 1 de sa candidature. Il est très content d'être parmi les 3 retenus sur les 5 dossiers reçus, mais surpris des exigences de la mairie comme celle qui consiste à créer un embarcadère … «  Je ne pense pas que nos clients veulent être menés en bateau –a-t-il ironisé…  » Il s’apprête à engager une somme équivalente pour la deuxième phase. Il était très confiant sur son projet jusqu’à ce qu’il découvre que le cœur du maire penchait pour son amie Valérie Darnis.  Il a eu un petit haut le cœur … et a conclu : « J’aimerais être sûr que les dès sont pas pipés. »

Le blog l’a rassuré.

Monsieur Grouchko est un honnête homme. Jamais il ne tendrait un piège aussi grossier. C’est un maire intègre, incapable de bidonner un appel d’offre avec la complicité des deux lascars qui ont accompagné M. Valverde dans sa visite du Pavillon.

Sinon ne devrait-on pas parler de filouterie en bande organisée … ?


 

18 septembre 2017

Yaël Braun-Pivet et la réserve parlementaire

Mesure phare de Macron, la suppression de la « réserve parlementaire ». S’il en est une à qui ce blanc seing n’a pas échappé c’est la dépitée du Vésinet.

Faisant fi de toute bienséance républicaine YBP s’affiche avec le plus maquignon des maires de son arrondissement. Peut-être partagent-ils beaucoup de souvenirs communs, de teufs bien arrosées dans une vie antérieure, sinon comment expliquer cette proximité, si ce n’est cette promiscuité ?

Comment donner crédit aux propos de celle – alors simple candidate à la candidature qui s’offusquait quand Phénix lui prêtait des manigances pour déjeuner à tout prix avec le maire du Vésinet ?

« Je n’ai aucune raison de chercher à côtoyer ce personnage dont je n’ignore pas certains travers » et pour bien enfoncer le clou elle ajoutait qu’elle « n’avait aucune affinité pour ce type d’individu. Ce que vous écrivez au sujet de ce soi disant déjeuner est faux ... »  Fermez le ban !

C’était avant d’être élue et de virer sa cuti. Au mépris des 65% d’électeurs Vésigondins qui ont rejeté le candidat Grouchko et ses casseroles Madame Braun-Pivet, toute honte bue, fait le siège du château et ne manque aucune occasion de s’exhiber en triviale compagnie.

Sans respect pour son statut d’élue, sans considération pour le risque que sa proximité soit considérée comme un aval pour des agissements quasi maffieux.

Ni l’un ni l’autre n’ont adopté le comportement qui sied à leur fonction. Le maire en important à l’hôtel de ville les méthodes des dirigeants des fonds vautour, la députée par sa difficulté persistante à susciter le respect.

Monsieur Macron, de grâce, rétablissez la réserve parlementaire … !





17 septembre 2017

Ibisgate : la commission d’appel d’offres squeezée !

L’annonce est officieuse (réunion des élus de la majorité du 15/09) mais le procédé bien conforme aux méthodes des « Jojos » du Château. Pour attribuer la concession d’exploitation du Pavillon des Ibis le maire prévoit le vote d’une délibération au conseil municipal du 12 octobre.

Ce qui semble aller dans le sens de la démocratie n’est qu’un piège à gogo pour faire revenir Madame Darnis en haut de l’affiche. Quel conseiller croupion d’une majorité couchée aura les glaouis de s’opposer à cette mascarade de consultation.
 
Au printemps 2016 Mme Darnis, restauratrice émérite au jardin d’acclimatation, s’était engagée à reprendre la concession de M. Foucault – à condition que la durée en soit étendue, moyennant le paiement au cédant d’une indemnité de reprise de son exploitation.

Tout baignait, le maire avait même accepté une prolongation de 3 à 5 ans. Des documents visés du maire l’attestent.

C’est alors que Valérie Darnis, subitement conseillée par maître Trécourt – avocat de Green Recovery, a annoncé le 23 mars au maire et à Daniel Foucault qu’elle renonçait à cette opération.

Et pour bien marquer que cette décision était irrévocable, Monsieur le maire a lu devant les élus de sa majorité fin juin un courrier de Valérie D. confirmant ce retrait au motif qu’elle avait conclu depuis une autre affaire.

Aussi nul – sauf les connaisseurs du « vautour » - n’attendait le retour de son amie madame Darnis parmi les 3 dossiers retenus par la ville pour concourir à la reprise du pavillon. Osera-t-elle se présenter ce mardi 19 septembre (et non le mardi 19 octobre comme écrit par la mairie) à la séance "portes ouvertes" au Pavillon ? 

Valérie Darnis, toujours conseillée par maître Trécourt dans son instance (aux enjeux considérables) contre le Pavillon des ibis,  a fait parvenir une lettre de candidature retenue par les services des marchés, contrairement à celle de monsieur Foucault, candidat à sa propre succession.

C’est là où le génie du vautour fait des merveilles. Comment faire passer le dossier Darnis devant une commission illégalement constituée comme le sous préfet a du en convenir, sans risquer l’annulation ? Comment "offrir" les Ibis à Madame Darnis sans lui faire débourser un sou pour la reprise – contrairement au scénario initial ? Comment b… Foucault ?

Il suffisait d’y penser … en annonçant le vote d'une délibération par sa majorité aux ordres, court-circuitant la commission appel d’offres ! Bien joué, enfin presque parce qu’il y a une grosse tuile dans le scénario des Jojos du « château !

Et faut pas compter sur Phénix pour les mettre sur la piste !


16 septembre 2017

Les Ibis : le retour des « Grâces »


Tout ce que le triumvirat compte d’obligés  s’était donné rendez vous devant le très coquet Pavillon des Ibis, (cliché en haut à gauche).

Le seigneur et maître officiait. L’Ex et quelques survivants de l’ancien régime lui faisaient moult courbettes. Tous rendaient grâce à l’hirsute monsieur le fils, qui tel un proprio ne lassait pas de faire admirer les 3 sirènes enfin rafistolées après avoir été longuement étêtées.

Et pour que la fête soit belle l’affairiste notoire avait mandé la Lyonnaise : un poussif jet d’eau (à droite) venait rappeler aux visiteurs qu’avant le marigot pestilentiel ce lac abritait des cygnes. Momo dont l’insouciance coupable a causé leur disparition paradait.




L'artiste et le couple glamour
Une petite vingtaine de notables et madame la députée ont pu gouter aux paroles insipides de l’orateur qui encensa l’artiste et remercia la Fondation pour le financement d’une opération dont il s’est assuré la récupération. On ne se refait pas.

Pas un vésigondin « normal », pas un conseiller municipal non « obligé » n’avait fait le déplacement.


On nageait dans l'entre-soi, entre familier du clan des ibissiens, ceux qui ont fait main basse sur la ville au point d’excommunier - si ce n'est d'expulser - les récalcitrants qui ne rampent pas, et ne versent pas leur obole à la diaspora.

Mais ça doit sentir un peu le sapin. L’affairiste notoire avait revêtu sa tenue de croque mort … ! 


Aurait-il eu des échos de St Germain ? 

15 septembre 2017

Cœur d’artichaut ?

Grouchko ne sait-il plus à quel saint se vouer ? 

Après s’être affiché comme le premier des suppôts d’en Marche, puis des fans de Larcher  (c’était mardi), hier jeudi il apportait un soutien appuyé à Catherine Bertin porte drapeau de Berçot d’Yvelines Renouveau, qui professe honnêteté et intégrité … on croyait rêver ! 

Prudent le père Jacquot a fait savoir urbi et orbi que pour rien au monde il ne s’afficherait avec ce …. (censuré). Cela lui épargnera de poser avec Sandrine … !

Aurait-il de l’affection à revendre ou du mal à préciser ses convictions ? Hormis les roupies, nul ne  connait ses opinions. Et pour cause « là ou va la chèvre, elle broute » selon l’adage qui fit la fortune des premiers bergers de la terre promise.

Grouchko est un errant. Il papillonne, batifole, butine dès fois qu’il y aurait un bon coup à ferrer.

Hier il fallait réduire les coûts associés à l’entretien des espaces verts, aujourd’hui on dégage plusieurs centaines de milliers d’euros pour tenter de remettre en état les parcs et rivières.

Grouchko n’est pas devenu écolo, juste vert … de rage quand il a perçu le coût électoral de son inqualifiable indifférence à la varésification du Vésinet. Même au temps du cosmique le Vésinet était mieux entretenu !

Peut-on être plus opportuniste, plus girouette, plus polichinelle ? 

14 septembre 2017

Bye Edouard B.

Une figure s’est éteinte. A 95 ans un personnage de la vie municipale a tiré sa révérence.

Il bouffait du Foy comme d’autres bouffent du curé. Fondateur, animateur et militant solitaire du Vésinet Participation créé en 1991 et féru d’additions Édouard B aura pondu plus de lettres aux Vésigondins que tous les édiles réunis.

Mis sur la touche par Alain Jo au motif qu’il détestait les fouineurs, exécré par l’Ex l’X souffrait d’une myopie certaine qui lui interdisait de voir la poutre qu’il avait à l’œil.

Ainsi il a installé Varèse qui l’a berné sans vergogne, il a défendu Bastard qui l’ignorait avec superbe. Calculant, recalculant à longueur de conseil, toujours à la recherche de la petite bête, de l’erreur d’addition il n’a jamais su prendre de la hauteur et structurer son association croupion.

Malgré son pédigrée l’informatique lui était hermétique et le nostalgique de la pointe Bic n’a pas pris le train du traitement de texte pour basculer ses saillies mensuelles sur Internet. 

Mais il restera un exemple d’obstination et de sens civique versé au seul but de protéger la ville de tous les aigrefins et les rapaces qui hantent le château Carnot. A ce titre il mérite le respect.

13 septembre 2017

Sénatoriale : la majorité municipale éclatée

Malgré les douze listes en compétition pour les 6 sièges à pourvoir l’issue du scrutin ne fait guère de doute. Le « traitre » Larcher (dixit Myard) va l’emporter haut la main ne laissant que peu de place à ses concurrents dont les grands électeurs auront dispersé leur voix.

« En marche » a joué à fond la carte Larcher en ne présentant sur sa liste que des petites pointures de droite, le Modem va compter ses électeurs et le PS risque fort de ne pas retrouver son siège vu la présence pour ce scrutin de listes écolo et PC sur sa gauche.

Larcher est Macron compatible et le président lui a renvoyé l’ascenseur. Bel exemple de politique politicienne dont la conséquence est l’éclatement aux yeux de tous de la majorité municipale.

Hier devant une huile du président  Grouchko s’est cru malin en se vantant de voter "en marche" et d’apporter toutes les voix de sa majorité à son candidat « officiel ». Il a fait glousser son interlocuteur du soir qui s’est précipité pour transmettre la nouvelle qui a bien fait ricaner à ses dépens.
 

Catherine Bertin (en haut à gauche) porte les couleurs du « Renouveau », vestige d’un spin off des républicains au temps où Grouchko s’était entiché de Bruno Le Maire. Catherine c’est la porte voix des frondeurs vésigondins qui prétendent conjuguer honnêteté et intégrité avec politique municipale. Que font-ils encore dans cette voyoucratie ?

Sandrine Haustraete (à droite) n’a pas les mêmes pudeurs de gazelle. La fréquentation des interlopes du château ne suscite aucun malaise chez celle qui a porté haut et fort les couleurs de Sarko, au temps où il accumulait les casseroles. Mais elle est en rupture avec l’affairiste notoire et apporte son énergie et son réseau au succès de Jacquot.

Qui supporte Larcher dans cette majorité issue des républicains ?

Bernard Grouchko ... bien sûr !