Le billet de Phénix

11 mars 2018

Aux lecteurs de Phénix, by Michel Coudert

Longtemps j’ai retardé le moment où donner le clap de fin.

Je ne faisais pas mystère depuis l’été dernier de mon intention de fermer cette chronique. La décision est prise aujourd’hui.

Quand, il y a un mois, monsieur le sous-préfet m’a saisi du problème posé à l’institution "Ville du Vésinet" par la notoriété du blog de Phénix, j’ai admis qu’il y avait une raison supérieure à mon privilège d’auteur pour priver les lecteurs de Phénix de leur billets.

En rendant difficile, voire improbable, le recrutement des collaborateurs nécessaires au bon fonctionnement de la mairie, Phénix fait - bon gré mal gré - un jeu qui n’est pas le sien. Il sape sa raison d’être et son souhait le plus cher : défendre les intérêts des Vésigondins et l’image de leur ville.

Pas que son blog soit responsable de la caricature désolante dont il sert de miroir. Elle a été façonnée par les titulaires successifs (depuis 2005) des postes de maire et de maires adjoints. Google en répandant cette mauvaise publicité fait du blog un acteur qui accentue ce dénigrement. Maire après maire on n’a pas manqué de me le faire brutalement savoir, avant la confirmation fort civile et compréhensive de monsieur le sous-préfet, qu'il en soit remercié.

Il y a peu, la majorité municipale implose et la duplicité des félons explose. Ces derniers feignent de s’émouvoir d’une facture de 12.000€ – ah les Tartuffe - alors que ces élus ont voté les délibérations ayant eu pour conséquence de dilapider d’autres dizaines de milliers en procédures contre ce blog. Sans lequel jamais - en 2013 - ces Tartuffe et amnésiques n'auraient accédé aux responsabilités.

De telles contradictions, incohérences et dénis de vérité ruinent les invectives
des cinq adjoints serviles jusqu'alors, harangues dont les termes infamants auraient valu - si Phénix les avaient proférées - poursuite sur poursuite à son encontre.

Son blog s'est d'abord substitué à la mission des opposants, frileux à relater et combattre les transgressions successives des locataires du Château. De fait seul contre-pouvoir et support libre d’information pour les Vésigondins. Ce n’est pas faute d’avoir invité nombre d’entre eux à reprendre le flambeau si aujourd’hui Phénix s’éteint sans fleur ni couronne. 

Dès lors que l’on éprouve un haut-le-cœur profond à l'endroit des pseudo-opposants aux invocations pitoyables de feinte moralité, peut-on encore écrire avec la candeur de Phénix ?

J’en suis désolé pour les quelques 2 à 3.000 lecteurs fidèles aux billets de son blog, innocents de ces turpitudes et brutalement sevrés de leur "minute" d'actualité quotidienne. Je tiens à les remercier de leurs manifestations de sympathie et d'attachement autant que les contributeurs sans lesquels «NotreVésinet» - espace de libre expression - n’aurait pas eu l'audience, l'influence et le retentissement qu’il connait.

Des déceptions, des critiques voire des vociférations ne manqueront pas de surgir suite à ma décision, des corbeaux voudront se lâcher mais l'arrêt est acté avec cette dernière et 2.500ème parution, 13 ans jour pour jour après la première.



Michel Coudert

PS :  Cette lettre étant signée de ma main, seuls les commentaires dont l’auteur se sera identifié seront validés.


10 mars 2018

Jo retour vers le futur ?

Cliché Courrier des Yvelines
L’échec du complot ourdi depuis des semaines par les frères Jo atteste de la détermination du clan à récupérer coute que coute son dû, surtout quand on clame en avoir été dépossédé au profit d’un soi disant malotru.

La détestation entre monsieur le Fils et le fils de Mère ne date pas d’hier. Elle remonte à l’époque où A-M Foy – tenu pour un petit homme de peine par Monsieur Alain - voulut laver les humiliations. A commencer par la cérémonie de passation des clés du bureau, au départ précipité d'A. Jonemann quand M. l’Ex refusa de serrer la main.

Élu d’opposition  - le docteur Jonemann (sic) comme l’interpellait publiquement monsieur l’Ex  vivait mal la commisération et la morgue que lui infligeait le successeur de son père. Sa rancœur croissante englobait tous les suppôts de Foy. Madame Mère très écoutée du maire honoraire vantait déjà les mérites de son Bernard, auquel une carrière politique était offerte par l’entremise d’une association montée de toutes pièces AEB.

La franche répulsion entre A-M Foy le besogneux et D. Jonemann le dilettante - deux Vésigondins de souche - animait les rares débats municipaux que Didier Jonemann - rompant avec sa frivolité naturelle - honorait de sa présence.

Ainsi allait le Vésinet quand l’Ex se révéla aussi piètre gestionnaire de projet que despote mal éclairé. La friteuse de la patinoire lui sera fatale. Entre 2002 et 2013 s’écouleront 11 années pendant les quels le docteur tentera de se construire une image de fils de son père et donc de possible maire. Jusqu'à cette fin 2012 où le hasard (et Phénix) lui entre-ouvre(nt) la porte du bureau paternel ...

Alors débute la chronique publiée par Phénix à l’automne 2014.

Les 3521 lecteurs de ce blog (stats d'hier) que cette saga, momentanément interrompue par le fiasco du putsch de février 2018, intéresse pourront lire ou revivre l’épopée victorieuse du fils d’Alain et sa chute non moins piteuse en cliquant sur le lien ci-dessous

Monsieur Jo.



9 mars 2018

PITOYABLE by R. BUS

Le spectacle offert en Salle du Conseil hier soir était vraiment pitoyable.

Notre ville mérite mieux que ce ramassis de saltimbanques dont on ne comprend toujours pas les motivations réelles.

Je suis contre mais je vote pour … j’étais pour mais je vote contre … en gros, on joue à « je te tiens par la barbichette, le premier qui … ».

Les seuls qui ne rient pas, ce sont les habitants du Vésinet.

Rendez-vous compte, on nous a parlé de complot, même de terroristes, c’est tout juste si le GIGN n’était pas planqué dans les couloirs de la Mairie avec ses fusils à lunette et ses bombes lacrymogènes.

Le Maire s’est auto-proclamé démocrate et respectueux des règles en refusant une suspension de séance et en ne connaissant même pas les règles du vote d’une des délibérations.

La démocratie Grouchko , c’est celle de ses potes du Kremlin !

Il était tellement ridicule qu’il a dû faire « Marche Arrière ». Pourtant, il fait tout son possible pour être « En Marche ». Comme quoi la contradiction ne tue pas.

Le frère de Caïn était avec son boulier et avait beaucoup de mal à compter les bulletins. Rendez-vous compte, trois fois de suite, il n’est pas arrivé à compter jusqu’à 33 … C’est grave docteur ? Pour sûr Bonnin va lui prodiguer sa potion magique qui permet de transformer en un tour de main un Opposant en Partisan.

Les Autorités de Saint Germain en ont tellement marre du Vésinet qu’elles ont supplié à genoux certains acteurs d’empêcher de nouvelles élections. On en arrive à l’attelage improbable d’un ménage à trois où l’on voit côte à côte : Le B. Tapie du Vésinet avec le représentant du Medef et un défenseur de la gauche historique mais finalement très gauche-bobo.

Nous voici repartis pour un Vésinet moribond pour deux années supplémentaires.

Me concernant, je serai impitoyable : nous n’avons jamais voté pour cette équipe branquignolesque désormais au pouvoir et qui est donc totalement illégitime vis-à-vis des citoyens vésigondins.

Bon courage … je me casse, car tout cela ne me fait plus rire du tout.

A Tchao … Bonsoir.


Grouchko survit à Grouchko !

M-A GATTAZ à la droite du Père, A MICHEL à sa gauche : logique !
Où qu'il regarde, où qu'il tourne la tête Bernard Grouchko n'a qu'un seul ennemi Grouchko Bernard. Les opposants peuvent rengainer leur ridicules arguments, leurs philippiques à double tranchant, le maire ne tombera pas sous le coup de leurs diatribes tardivement assassines mais un jour (?) victime de ses propres roublardises, de son double langage, de son triple jeu. N'est pas Talleyrand qui veut et les vices cachés de Grouchko qui manquèrent ruiner sa première partie de mandat n'ont pas disparu par la magie de son improbable restauration.

Mais hier soir, dans une salle bondée  le ridicule n'était pas de son fait. Le ridicule était dans les attitudes,  les propos des Chesnais, Torno, Elkael pour ne pas citer Carour et Jonemann. Les procureurs n'ont pas cillé en dressant le procès d'un Grouchko chargé de toutes les tares, capable et coupable de toutes les vilenies. La grossièreté des traits, l'acharnement à s'en prendre à sa personne en abusant d'une peccadille pour le traîner dans la boue leur servait à coup sûr de thérapie.

Complices, comparses dans toutes les dérives, toutes les transgressions dont ce blog a accablé ce mandat avec les conséquences judiciaires que la plupart ont voté ils ont trop profitė de la permissivité du système pour être audible dans sa dénonciation.

Torno fustigeant le tort fait par Grouchko à l'image de la ville, c'est à se tordre de rire ... Joncheray calife d'un jour en victime d'une pirouette du maire faisait pitié, Jonemann en monsieur plus propre que moi tu meurs provoquait la nausée, Carour dressant le réquisitoire de tous les manquements de ce mandat se flagellait publiquement, Elkael appliqué à lire des lignes qui lui avaient été dictées était dans son rôle de pantin, quant à  Chesnais l'arlésien-revenant il s'autorisa sa digression favorite faire parler les absents.

Jamais le bilan d'une majorité n'aura été aussi décrié non par une plume acerbe, par un polémiste notoire mais par ses propres acteurs. Cet happening public en forme de reniement de 4 ans de vie commune fut simplement pathétique, un moment de déshonneur à mettre au crédit de la bande des 9.

Reste une majorité étriquée de 19 voix, suffisante pour gouverner, mais marqué à la naissance d'un péché originel  : la trahison !

À moins que ne soit une conversion ... tardive. 


8 mars 2018

Ici - ce soir – le Conseil municipal en temps réel !

Plutôt que sortir sous la pluie, se mêler à la foule, se faire piétiner, risquer croiser des malotrus ou quelques excités mal embouchés le Vésigondin concerné par la politique locale pourra rester devant sa télé et jeter un œil distrait sur le blog de Phénix.

Tous les scrutins clés seront repris sur ce billet depuis la salle du Conseil et cette page sera rafraichie en temps réel. 

Première délibération et délibération clé car de son approbation ou non dépend la suite des évènements. Il s’agit de donner une majorité au maire pour l’autoriser à redistribuer les sièges d’adjoints. Autant le maire peut par simple arrêté retirer des délégations, autant il doit passer par un vote du conseil pour former son gouvernement et désigner ses 9 adjoints.

La majorité est fixée à la moitié des présents ou représentés plus 1 soit 17 voix, sachant qu’il y a 33 élus. La première délibération se tiendra après l’allocution du maire et celles des principaux ténors de l’assemblée. Connaissant les intentions de certains des orateurs le vote ne pourrait intervenir qu’après de longues minutes d’enfumage réciproque. Ne rien espérer avant 21 heures  ++ !

Résultats première délibération dont l'objet est le retrait des 5 postes d'adjoints (un scrutin secret par adjoint, Jonemann, Torno, Carour, ElKaël, Joncheray)

Décision : Jonemann exclu (18 contre / 15 pour) - Carour exclu (18 contre/ 14 pour / 1 blanc) - Torno exclue (19 contre / 14 pour) - Elkael exclu
(19 contre / 14 pour) -  Joncheray exclu (17 contre / 16 pour)
 
Résultats deuxième délibération : Rang des maires adjoints (puisque 1 adopté)


Suspension de séance pour constitution d'une liste d'opposants
Allocutions en cours
 la liste présentée par le maire obtient  19voix. Minimum requis 17

Vote pour :
Vote contre
Abstention

Délibération 
adoptée

Plus de 800 connexions pendant le conseil
Résultats troisième délibération : Élection des nouveaux maires adjoints.

Liste présentée :
Vote pour : 19
Vote contre 13
Abstention 1 nul

Délibération
adoptée


Prochain conseil municipal le 22 mars



L'impossible sortie de crise

Le maire s’est pris à son propre piège. Trop de ruse, de finasserie, de finauderie tue la spontanéité, la confiance, le respect. La mauvaise pièce a trop duré. Ce soir se donne le dernier acte.

Et peu importe si la majorité rebricolée obtient les 17 voix nécessaires à sa qualification, la rupture avec les gens est consommée. La "majorité" tiendra brinquebalante les 18 mois qui séparent du lancement de la campagne électorale mais sera au mieux condamnée à l’immobilisme, au pire à afficher ses zizanies et à imploser.

Si d’aventure le maire échouait dans son entreprise de reconfiguration la ville entrerait dans le scénario que le préfet ne souhaite à aucun prix, une élection partielle à 2 ans de la fin du mandat.

A la différence de l’épisode Philippe Bastard, aucun élu concurrent n’a pris la mesure de cette éventualité. Il n’y a pas de Didier Jonemann tenu par la main pour se mettre dans les starting-blocks, n’en déplaise à Thibaut Gripoix. Aucun élu n’est porteur d’une alternative, et aucun membre de la société civile ne serait capable en deux mois de former une équipe, d’élaborer un programme pour challenger le sortant.

Renvoyer Grouchko ce soir c’est remettre Grouchko en selle demain avec l’onction du suffrage universel. Pour signe de son absence de sens politique on notera qu’il n’a pas eu l’audace de gagner cette alternative. Pas plus que son prédécesseur ce maire n’est prêt à tenter le pont d’Arcole, il préfère les petits arrangements et les petites combinazionnes !

Le Vésinet est en route pour perdre deux ans encore : qu’au moins cette période profite aux postulants à l’horizon 2020 pour se mettre en ordre de bataille !

Ils n'auront rien à craindre de ce blog  ...



7 mars 2018

À Jean Charles Colliez

Par une dernière facétie dont tu avais le secret, tu les quittes au milieu de leurs pitoyables chamailleries. Personne ne pourra se prévaloir de ton soutien et c'est bien ainsi toi, dont la seule et unique motivation en politique était d'offrir aux vésigondins le plus exceptionnel des parcs, les plus beaux espaces verts. Indifférent, tu les laissais à  leurs minuscules querelles.

C'est pour cette unique cause de l'embellissement que vésigondin depuis toujours tu avais rejoint l’équipe formée autour de ton ami Didier Jonemann en 2013. Conseiller délégué à la beauté du site, tu obtenais pour ta ville dès ton premier mandat la première fleur d'or jamais décernée au Vésinet.

Reconduit dans cette lourde charge par Bernard Grouchko, tu étais l'architecte incontournable des projets proposés par la fondation du Vésinet, projets qui ont rendu à l'ensemble du parc des Ibis un lustre que des années de sous-investissement avaient passablement terni.

Malgré une impitoyable maladie, tu étais quotidiennement sur tous les fronts pour superviser l'exécution de tous les chantiers et faire bénéficier la ville de ton exceptionnelle expertise dans le domaine des espaces verts. N’hésitant pas à frapper à la porte du maire pour obtenir les rallonges budgétaires que tu jugeais nécessaires.

Toujours avenant, toujours disponible, d'une grande discrétion face au mal qui te rongeait tu as donné le plus bel exemple de dévouement et de désintéressement au milieu d'un monde peuplé trop souvent de profiteurs prétentieux .

Jean Charles, tu laisses l'image d'un Monsieur, élu digne et solitaire étranger aux querelles fratricides, seulement préoccupé par le succès de ta mission, et quel succès : embellir le Vésinet !

Phénix présente à ton épouse, à ta fille et à  ton petit fils ses condoléances attristées.

Obsèques le mardi 13 mars, 14h30 à l'église Ste Marguerite



6 mars 2018

« Raclure ou droiture, il faut choisir … »

L’extrait ci-dessus émane d’un SMS émis par un félon à l’adresse d’un rallié au camp des légitimistes. Le fils de préfet et banquier suisse qui a pratiqué la « raclure » pendant 4 ans au point d’être l’un des piliers du régime montre sa face cachée, celle d’un renégat prêt à tout pour éviter que les armoires ne s’ouvrent et que les turpitudes ne soient livrées en pâture aux chiens … 

Le torrent de boue que les ex colistiers débarqués du Château déversent sur leurs anciens complices en magouille et carabistouille justifie a posteriori les plus sombres analyses faites depuis deux ans sur ce blog quant à la moralité des locataires du château.

C’est seulement parce que les nouveaux entrants se sont engagés à nettoyer les écuries et à faire connaître toutes les violations caractérisées des règles de bonne gestion municipale que le blog supporte leur retournement.

Car les cris de vierge effarouchée d’une Castafiore en partance pour la Lusitanie donnent la nausée et une idée de la panique qui a saisi le quarteron de putschistes. 

Comme déverser des torrents de boue sur leurs anciens colistiers jusqu'à 50 texto par jour.

À ce jeu la Castafiore tient le pompon, c'est même la plus virulente du quarteron. A près avoir lustré les pompes du maire, son voisin, elle le voue aux gémonies. Coupable de ne pas lui avoir facilité l'obtention d’un certificat de conformité … Alors on ose tout, jusqu’à - dans des SMS rageurs - invoquer des enfants … 

Des remugles de bête immonde exhalent du marigot où patauge la bande des 9.
 
Faut-il discréditer par tous les moyens ceux qui détiendront demain les clés des armoires à cadavre, faut-il tenter de saborder le prochain conseil municipal en envoyant des messages haineux pour créer des incidents regrettables lorsqu’on a simplement perdu un poste d’adjoint au Château ?

Non, sauf à vouloir se protéger, sauver ses copains, mettre les coquins hors d’atteinte des enquêtes qui ne manqueront pas d’être diligentées. Qui a attribué les logements PERL, qui a fait entrer les entreprises lointaines en lieu et place des sous traitants habituels. Un tricard du Val d’oise ?

Les félons c'est comme les cons … Ça ose tout, et c'est à ça qu'on les reconnaît, sauf à plagier Audiard. 




5 mars 2018

La chute de la « maison » Jonemann

Arrêté annulant les délégations du premier adjoint
Fin sans gloire, fin sans regret et fin sans larme pour le premier adjoint et grand maître es AVAP poussé dehors par la petite porte, celle là même qu’il désignait du geste et de la voix en virant il y a deux mois Phénix du bureau de la chef du pole Urba. « Tu n’as rien à faire ici » assénait le potentat.

Songeait-il ce jour là à celui qui serait bientôt révoqué du Château - tel un vulgaire intendant, tel un usurpateur déchu de ses ex-titres et droits à plastronner.

Ravalé par une justice immanente au statut de conseiller de bout de table reviendra-t-il siéger ?


C’est son droit. Un minimum de quant-à-soi lui commanderait de claquer sa démission. Plutôt terminer sur un pied de nez une tocade politicienne que dégringoler - au milieu des quolibets - de son caillou tarpéien après un séjour brutalement écourté au capitole.

Les rumeurs incessantes sur des passes droits qui auraient fleuri dans son sillage, les invérifiables aberrations rapportées par les victimes des décisions consécutives à un AVAP, dont il s’était érigé – pour sa propriété - prince des contrevenants, comme ce blog en a rapporté la preuve colleront pour longtemps à ses basques.

Fin de l’occupation d’un siège au Château par l'un des descendants du patriarche. 


« Euh », le dernier des Jonemann, ne fera pas plus regretter l’autre monsieur le fils, requis par la justice de quitter par une porte encore plus dérobée une mairie qu’il convoitait depuis sa première sucette.
 
Pris dans une trouble affaire de comptes de campagne le frère à « Euh » n’aura pas su sauver l’honneur de la tribu en se retirant sur l’Aventin. Et fut doublement condamné par la Cour de cassation et l’opinion. Préférant pleurnicher avec les pleureuses apitoyées sur son injuste sort, impuissant à se dresser face à l’adversité il laisse l’image d’un enfant gâté chouinant à la vue de son biscuit confisqué. 

Pourtant la voie de l’honneur lui avait été tracée. Il préférera se débarrasser des conseillers exigeants et se laisser câliner par sa pythie et autres funestes sirènes. On ne devient pas seigneur parce que le hasard vous propulse au Château.

Fin d’une dynastie qui se la jouait propriétaire des 550 hectares. Fin sans héritier, sans même un testament qui pourrait valoir obligation morale pour ceux qui prétendaient à la défense d’un site qu’ils auront réussi à défigurer plus qu’à protéger.  Il suffit de voir les « hidéosités » dont monsieur François Jonemann restera pour des générations le père naturel. Après de telles insultes au patrimoine, il ne lui reste plus qu’à se faire oublier.  

Au firmament du Vésinet luit - pour combien de temps encore - l'étoile de papy Jonemann. Bientôt un astre mort ?


Éthique de la responsabilité, by les Gracques

La situation politique pitoyable dans laquelle notre commune est plongée depuis quelques semaines nous a incités à reformer notre groupe de réflexion, créé il y a 10 ans et à publier cette tribune.

Ne nous y trompons pas : l'éviction de cinq maires-adjoints et leur remplacement très probable par des membres de l'opposition, est d'abord la victoire du clan de l'ancien maire Alain-Marie Foy.

Dès son élection Bernard Grouchko n'a pas fait mystère du peu d'estime qu'il avait pour ses adjoints et n’hésitait pas à qualifier son équipe de «bras cassés». Un héritage de Didier Jonemann nécessaire pour prendre le pouvoir, mais vite encombrant à mesure que le mandat avançait.

L'insistance et la motivation qu’avait M. Foy en 2014 à faire de B. Grouchko le maire n'ont eu d'égale que l'énergie qu'il vient de déployer pour lui assurer la conservation de son poste.

Le 8 mars en nommant adjoints les personnes citées par Phénix dans un article récent (Mme Gattaz, Mme Plessier, Mme Prevot, M. Michel, M. Gozlan et M. Bonnin), le conseil municipal comptera  un nombre élevé d’élus qui n'ont pas hésité à retourner leur veste à de multiples reprises.

A tout seigneur, tout honneur : Mme Gattaz, pressentie pour le poste de première-adjointe.

Mme Gattaz est entrée en politique au début de l'année 2008, à quelques mois des élections municipales. Malgré ses dénégations, elle a d'abord approché un candidat, aujourd'hui disparu du paysage politique vésigondin, Jean-Nicolas Bécue. Elle s'est ensuite ravisée et a rejoint l'équipe d'Isabelle Morel, alors chef de cabinet du maire de Montesson. Malgré l’investiture officielle de l'UMP, parti du président, sa liste n'obtient guère plus de 20% et voilà Mme Gattaz contrainte au second tour de s'associer à Didier Jonemann. Elle siégera à ses côtés pendant trois ans et demi avant de s'allier à Philippe Bastard de Crisnay lorsque celui-ci poussera dehors le maire en place, Robert Varèse. Elle est alors maire-adjoint au scolaire et ne brillera ni par son activité, ni par ses initiatives.

Restée fidèle à M de Crisnay en 2013 et 2014, elle sera contrainte de siéger comme opposante après la défaite de son mentor aux municipales.

En la voyant revenir aujourd'hui à côté de B. Grouchko, alors qu'elle a travaillé avec ses plus farouches opposants, on peut lui attribuer l’oscar du parcours politique erratique.

Mais l'équipe de B. Grouchko compte aussi d’autres spécialistes du « retournement ». Les 2 cas les plus intéressants sont sans conteste Mme Godest et M. Guiza, tous deux maires-adjoints depuis la « nuit des temps ».

Entrés en politique en 2008 aux côtés de Robert Varèse pour bouter l'ennemi juré, Alain-Marie Foy hors du château Carnot, ils sont depuis bientôt quatre ans adjoints de M. Grouchko dont la proximité avec M. Foy n'est plus à démontrer. Entre temps, ils auront servi Philippe Bastard de Crisnay et Didier Jonemann. Ils font mieux que ne faisaient les ministres sous la 4ème, mais rien qui survivra à leur petite personne.

André Michel enfin va probablement rentrer dans le club des opportunistes qui défendent des idées pendant un temps, combattent leurs opposants et s'allient à eux lorsque l'opportunité de glaner un poste d'adjoint se présente. Le 8 mars il devra dérouler un argumentaire solide pour convaincre qu’il ait pu tracter contre M. Grouchko le 20 février et s'allier à lui 2 semaines plus tard sans se renier !

M. Michel, représentant local du parti socialiste pendant des décennies va siéger aujourd'hui au côté d'un maire dont l'activité professionnelle l'a amené à licencier à tour de bras depuis 20 ans (voir les articles de Phénix sur Eurocel, Trouvé-Leclaire et Gamma à ce sujet).

Toutes ces palinodies écœurent les citoyens. Seul organe réel de contestation, le blog de Phénix est aujourd'hui bien esseulé à débattre dans ce marigot.

Mais ce blog n'a pas vocation à se substituer à des élus qui devraient faire leur travail. C'est aux opposants d'expliquer à leurs concitoyens que M. Grouchko n'a pas de vision pour Le Vésinet, qu'il a un parcours professionnel incompatible ou du moins aux antipodes de l'intérêt général et du bien collectif. C'est à eux de proposer un projet alternatif, plutôt que de lorgner vers des postes d'adjoints en reniant leurs engagements et leurs convictions.

Souhaitons qu'un groupe d'électeurs honnêtes et sincères se forme et prépare sérieusement les élections de 2020 afin de renvoyer à jamais à leurs illusions tous ces opportunistes qui font beaucoup de mal à notre commune.


Les Gracques 



4 mars 2018

Fulminations

Sur ce blog la liberté de fulminer n'a d'autres limites que celles qu'impose la loi. 

Pour preuve ce dessin irrévérencieux qui fustige le prochain gouvernement de B. Grouchko où cohabiteront désormais des ennemis d'hier et élus de bords opposés. 

Pour preuve ces deux réquisitions judiciaires (à droite) qui rappellent à un directeur de publication qu'il est tenu responsable des commentaires que des anonymes abrités, ou pas, sous des pseudonymes postent librement. Anonymat qui permet quand il s’agit de leurs affaires de ne pas s’être grillé la clémence d'Auguste !

Comme indiqué en réponse à l'autorité judiciaire le blog ne transmet pas l’identité des intervenants et assume la responsabilité des propos tenus ici quand bien même ceux-ci seraient susceptibles de qualification pénale.

Aussi les commentaires récents - publiés pour la plupart - mettant en cause Phénix pour la tempérance de ses jugements lors des récents ralliements (voir cartoon) à la personne de B. Grouchko pourraient-ils  justifier de faire sortir les auteurs des « posts » abusifs de leur anonymat ?

À moins que leurs auteurs ne souhaitent verser leur quote-part des frais de justice provoqués par des écrits dont le blog ne doute pas qu'ils seront - après jugement - lavés de toute qualification injurieuse ou diffamatoire. 

Car un tel blanc seing ne peut s'obtenir qu'en payant le prix fort. Ce qui n'a pas échappé aux autorités responsables de procédures aussi coûteuses pour les parties que jugées infondées par le modérateur, puisque leur déclenchement automatique ne préjuge en rien de leur issue.

Phénix n'est peut-être pas un aigle mais il faudrait éviter que ces commentateurs le prennent pour une buse !


3 mars 2018

Débarqués : Jonemann, Carour, Torno, Joncheray, ElKaêl !

Les arrêtés municipaux portant retrait de leur délégation ont été signés par le maire en date du 1er mars. Destitués de leur poste d’adjoint par le vote des délibérations soumises au conseil municipal du 8 mars les mutins pourront se consoler avec les 60€ d’indemnité mensuelle qu’ils continueront à toucher.

Le sort des putschistes ne fera pas de vagues. La détestation qu'ils sucitent tant au sein du personnel, où Carour et de la Guéronnière se la jouaient Fouquier et Tinville - le furieux de la guillotine, que dans les instances municipales où l’arrogance et la suffisance les a fait honnir des administrés, à l’exemple du shérif atrabilaire et colonel d’opérette.

A leur place seront proposés Gattaz, Michel, Gozlan, Prevot Huile, Plessier Chauveau et Bonnin (dans le désordre). Ce jeu de chaises musicales n’est pas finalisé et la liste ci-dessus pourrait encore changer.

Le blog aura suivi avec délectation l’implosion d’une équipe qui n’était unie que pour décrier Phénix. Pour avoir tôt compris et écrit qu’ils n’étaient que petits chefs, apparatchiks creux, avides à se goinfrer le blog s’est vu liguer cette cohorte de mal faisants que dérangeait la révélation de leur combinazione.

Plus ils se déchaînaient, plus le blog les confondait dans leur aversion pour la transparence et la vérité.

Leur chute ne sera bientôt qu’une micro péripétie, peut être une préfiguration de ce qui pourrait arriver à ceux qui songeraient leur emboiter le pas.


2 mars 2018

Le grand déballage

Les félons constatent leur défaite dans un communiqué véhément qui fait honte à leurs 9 signataires. A les lire ils auraient découvert fortuitement l'existence d'un marché passé par le maire avec la société de com de Jeremy A, dont ce blog avait depuis longtemps révélé l’omniprésence au premier étage du Château. Marché renouvelé selon eux à l'insu de leur plein gré.

Ce procès tardif émanant de l'entourage du maire est stupéfiant de mauvaise foi. Le maire peut fort bien dealer jusqu'à 15.000€ sans passer par la case appel d'offre. Rien ne l’obligeait à obtenir l'accord préalable des adjoints pour engager la ville. Ce qu’il a fait dans de nombreux cas depuis 4 ans en se moquant de leur avis comme de sa première liquette. Le blog s’en étonnait, mais les adjoints continuaient à ignorer cette façon peu orthodoxe d’opérer. Y avaient-ils intérêt ?

Reprendre aujourd'hui à leur compte les thématiques développés ici depuis 4 ans et voter les délibérations scélérates visant in fine la fermeture du blog est le comble de l'impudence.

Aussi ce blog ne publiera pas ce document, d'autant qu'après consultation de monsieur le sous préfet il est confirmé que rien dans cette affaire ne justifie la feinte indignité qui masque mal le dépit d'avoir échoué dans leur putsch.

Mettre sur la place publique le linge sale accumulé depuis des mois en prenant le ciel à témoin de la clarté et de la limpidité de leurs motivations signe la déliquescence morale des félons : Jonemann, Carour, El Kaël, Torno, Joncheray, de la Guéronnière, Jost, Van Eyck, Haustraete

Leur déballage, fruit de haine recuite, laissera une tâche indélébile sur leurs auteurs qui salissent complaisamment l'image de tous les élus du Vésinet.


1 mars 2018

JM J : le Kh-maire rouge …

 Bon baisers de Phnom Penh ! 

Par une carte postale envoyée à ses chers amis et colistiers (sic) JM J dévoile son tropisme cambodgien. Où mieux que chez Pol Pot apprend-on à mater les rebellions, à exécuter les blogueurs et à obtenir 99% des sièges pour les élections ?

D’autres moins lucides invoquent un séjour linguistique, JM J serait parti pour apprendre la langue de bois, le parler bla bla. La preuve, le contenu du poulet qu’il a expédié de chez les petits hommes jaunes, libelle qui fleure bon l’attrape mouche, le piège à petits loups. 

L’homme auto proclamé providentiel n’hésite pas à découvrir les vertus de la transparence, du travail en équipe, du mode managérial collaboratif ! Après 4 ans de système tsariste l’hyper lucide JM J réalise qu’il a servi sous un régime dictatorial et se fait le chantre de la révolution culturelle en allant chercher l’inspiration chez les Khmers rouges !

En voila Angkor un tartuffe qui veut sauver sa petite entreprise. Pas une idée, pas un projet, pas la moindre vision : just save my ass ! comme le disent crument les anglo-saxons !

La nullité de ce courrier justifie que le blog en révèle le contenu (ci-contre) et laisse ses lecteurs imaginer ce que serait le Vésinet sous la férule d’un shérif atrabilaire devenu Kh-maire !


Ce courrier est en réponse à l'interpellation ci dessous !
 



28 février 2018

Realpolitik

Les péripéties que traverse la municipalité sidèrent les observateurs les plus avertis de la vie politique locale. Un voyageur qui se serait absenté quelques jours sans accès à ce blog tomberait de l’armoire s’il apprenait que chez Marie-Aude Gattaz se sont réunis le maire et André Michel, ses deux plus teigneux opposants, aux fins de redonner une deuxième chance à celui qu’ils vilipendaient dans leur tract commun 8 jours auparavant.

Grouchko tel Saul a-t-il pris le chemin de Damas ? Les deux têtes de file des opposants sont-elles allées à Canossa ? Non il n’y a rien de mystique dans ces reniements, rien que de la symétrie. Du travail de maquignon, au final pas vraiment de surprise.

L’opposition morcelée parcourue par des arrière-pensées futuristes pour l’horizon 2020 n’a rien anticipé et surtout pas l’implosion de la majorité en ce début 2018. Inapte à une remise en cause précipitée de ses vieilles certitudes elle s’est livrée pieds et poings liés à celui qui pouvait lui faire miroiter le retour aux affaires pour les ex Bastard, la fin d’une proscription pour l’ex chef des roses.

Moins affaibli que ces ennemis l’estimaient Grouchko a pu saisir l’occasion de se débarrasser des « buses » dont il critiquait ouvertement l’esprit de clocher à commencer par l’idiot utile que les félons ont eu la stupidité de pousser en avant, comme si le Vésinet pouvait se donner à un maire aussi représentatif qu’un bulot sur un plateau de fruit de mer.

Tous et jusqu'à St Germain craignaient plus que tout un blocage de l’institution qui conduisait - par l’un ou l’autre des chemins possibles - à la dissolution. Rien n’est prévisible quand on sort l’isoloir !

Grouchko pour s’être « bastardisé », s’être affiché tel son prédécesseur échouant à gérer une équipe de pieds nickelés, Michel qui voyait arriver la fin inéluctable de son parcours politique, les équipiers de Bastard incapables de susciter dans leurs rangs une candidature porteuse d’un minimum d’aura auront conclu que seule l’union de leurs petits destins pouvait leur éviter la roulette russe des élections, et pour beaucoup le passage définitif à la trappe.

Témoin actif en coulisses le sous préfet a donné la prime au sortant. Pour lui aussi l’essentiel est de privilégier la stabilité. Grouchko offrant une solution crédible il s’épargnerait de devoir composer avec un shérif fantoche.

Les moralistes vont grimper au cocotier, fustiger l’auteur de ce billet, se draper dans une feinte dignité eux qui n’ont jamais signé leurs commentaires anonymes …

Ainsi va la realpolitik, depuis la nuit des temps … « il faut que tout change pour que rien ne change ! » disait déjà le marquis de Lampedusa.


27 février 2018

Le gouvernement Grouchko 2

En habit d’apparat sur le perron du Château l’adjoint au développement durable et porte parole du gouvernement (photo à gauche) égrène la liste des adjoints du gouvernement Grouchko 2.

Gattaz, Bonnin, Plessier Chauveau à ma droite, Michel, Gripoix à ma gauche feront oublier sans mal les Torno, de la Guéronnière, Carour, Joncheray et autre Jonemann . Dans une semaine qui se souviendra de Guiza ?  

Brillamment orchestré par le blog le faux suspense vient de prendre fin. L’invention d’une fausse lettre de démission et le tintouin qu’elle a suscité permettait au maire de parfaire sa nouvelle distribution en toute sérénité.

Pour exécuter les félons pas besoin d’une démission ! Il suffit de prendre un arrêté retirant aux traitres leur délégation. Le flic d’opérette peut rendre ses écussons, le fils de préfet rejoindre sa Suisse d’adoption et l’avocat heusitant aller suivre des cours d’art oratoire, la ville désormais se passera d’eux.

Ce faux putsch imaginé par un scénariste hors pair aura eu le mérite de mettre les nuls hors d’état de nuire. Qui aura plus ridiculisé le Vésinet dans les cénacles de l’agglo que l’adjointe Torno ?

Il fallait mettre un terme au casting hérité de Didier. Les clowns que monsieur le fils avait imposé pour espérer survivre après sa pitoyable déconfiture se sont révélés plus nuls que le dernier des pieds nickelés. Un simulacre de putsch et ils se sont auto éliminés.

Alors fake news ou réalité ? 


Et la vache regarda passer le train …

Hier les Artaban de l’opposition tenaient leur conclave malgré de trop nombreux absents. Que croyez vous qu’il advint ?

Rien ! la montagne accoucha d’une souris …

Incapables de se parler vrai les opposants se son toisés pour savoir lesquels mentaient quand ils affirmaient n’avoir été contactés ni par l’entourage du maire ni par les félons … Au royaume des faux culs les bisounours sont les cocus.

De cet aréopage de conseillers tirés par des agendas secrets rien de solide ne pouvait sortir. N’a-t-on pas entendu certains nier le fait que le maire était en grande difficulté, et prétendre que tout ce ramdam n’était qu’un enfumage destiné à amuser la galerie. Puisque personne ne pouvait affirmer qu’il avait démissionné.

Si gouverner c’est prévoir, personne ne peut prétendre que les opposants se sont préparés à cette éventualité. Ils ont même rejeté l’idée de l’anticiper, elle n’est pas d’actualité …  !

La carence de leadership relègue les onze opposants – sur le papier maître du jeu – en position de spectateurs. Pas même audible par une prise de parole commune, sans évoquer une tribune !

Même les vaches qui regardent passer les trains jouent un rôle plus éminent dans la campagne franchouillarde que ces onze élus dans le paysage politique vésigondin.

On n'est pas sorti du pétrin.


26 février 2018

Et si l'opposition détenait les clés ?

Tout pourrait se jouer ce soir lors du conclave des opposants. Les onze élus qui se réuniront chez VPC peuvent entrer dans l'histoire ou passer à côté. 

L'implosion du groupe majoritaire tiré à hue et à dia entre le factotum de Foy et l'idiot utile des félons provoquera une élection au sein du conseil municipal. Aucun candidat issu des deux précédentes ligues ne peut obtenir la majorité des 17 voix sans le ralliement de conseillers non inscrits ou appartenant à l'un des 3 groupes d'opposition.

Des portables ont chauffé ce weekend pour relayer les propositions les moins avouables et tenter de briser la cohésion fragile manifestée par la production d'un tract tardif mais unitaire. Légitimistes et félons affichent leur feinte assurance de détenir une majorité sur le tapis vert. Les Jonemann brothers – réconciliés ? - déambulaient côte côte sur le marché samedi quand un Grouchko euphorique Iphone vissé a l'oreille faisait ses emplettes place de la république.

L'enfumage pratiqué par chacun des camps veut masquer la faillite commune de ces 22 élus et leur tentative dérisoire de camoufler leur complicité avec les mal-faisants.

Entrer en négociation avec quelques faillitaires que ce soit serait livrer son âme au diable dans l’espoir de picorer des rogatons du festin. Quel opposant imperméable jusqu’alors à toutes les compromissions accepterait de dealer avant que les écuries n'aient été nettoyées ?

Quel opposant osera le discrédit d’une mésalliance qui lui interdirait d’incarner le renouveau que les électeurs imposeront en 2020 ... et pourquoi pas avant …?

C’est tout l’enjeu de la réunion de ce soir : se donner l’objectif de retourner aux urnes au plus tôt. Empêcher un survivant du camp des maffieux de trouver une majorité.  

Empêcher Foy d’imposer ses pions et ses tentacules dans toutes les associations, renvoyer à leur purgatoire les prétendus blanchisseurs de la dernière heure qui voulaient se refaire une virginité après s’être gavés.

Une solution : présenter un candidat unique de l'opposition, le maintenir au troisième tour du scrutin pour laisser élire un tartuffe condamné à une fin précoce ... et entrer dans l'Histoire par la grande porte.




25 février 2018

Hard facts vs fake news

Nombreux sont les commentateurs à tenter de trier le faux du vrai dans la crise crépusculaire sans précédent que traverse la municipalité.

A Saint Germain et au sommet de la hiérarchie on ne cache plus son hébétude et son désarroi face au mépris dans lequel sont tenus les administrés. Puisque aucun communiqué n’est venu informer les Vésigondins de la vacance de leur institution.

De rares certitudes constituent un maigre socle pour imaginer les possibles scénarios de sortie de crise. Au nombre des quelles :

1) Le maire a annoncé aux élus de son groupe qu’il transmettrait au préfet sa lettre de démission. Cette annonce à ce jour non suivie d’effet ouvre deux questions.

Sera-t-elle confirmée, et sera-t-elle à effet immédiat ou effective au jour de la convocation du conseil municipal extraordinaire réclamé par l’opposition, le 8 mars selon certains ?

2) Le cabinet du maire est vidé de ses deux occupantes. La dernière assistante en place a quitté son poste vendredi 23. Le poste de directeur général des services étant vacant depuis deux semaines, l’état major de la mairie est décapité.

3) Le maire est entouré de deux adjoints essentiels au fonctionnement de l’institution. Le premier en titre, François Jonemann en charge de l’urba et l’adjoint finances, Jean François Carour aussi en charge du personnel. Ces deux personnages affichent ouvertement leur sédition.


4)  Ce blog est le seul support qui informe au jour le jour de l'évolution de la crise.

Dans cette situation quasi apocalyptique pour le fonctionnement de la mairie différents scénarios sont possibles.

a)    le maire reprend la main en s’appuyant sur des transfuges de l’opposition et constitue une majorité de remplacement.
b)    Les félons trouvent une tête de liste crédible et prennent le pouvoir avec l’appui d’autres transfuges.
c)    Un maire est élu au troisième tour avec moins de 17 voix (majorité relative) 

A cet instant aucun de ces scénarios ne peut être exclu. Dans le cas « c » la ville se retrouvera rapidement invitée aux urnes.
En cas d’élection d’un maire minoritaire il sera impossible de faire voter le budget avant fin avril, date ultime selon le CGCT.

Tout autre "certitude" est probablement une fake news.  



24 février 2018

JM-J : Non au capitaine de pédalo !


D'après un cliché MyVésinet
Le chef des mutins du rafiot Carnot se laisserait-il manœuvrer pour poser sa candidature lors du prochain conseil municipal ?

Capitaine Haddock, selon les agents de la ville, il est plus  connu pour ses coups de gueule que respecté pour sa vue claire. L’adjoint vibrionnant ne s'était pourtant fait remarquer ni par son obstruction ni par sa réticence à suivre les dérives mafieuses de ce mandat. Jusqu'au jour récent où les pestilences du marigot seraient venues lui chatouiller les narines … ?

Version officielle d'une pseudo-mutinerie qui camouflerait une opération de dissimulation d'actions litigieuses. N'était-il pas  le porte voix pour les cérémonies officielles de ces prédateurs ?

Après la cascade de démissions, panique à bord ! Il faut coute que coute remplacer le trop voyant Grouchko – encalminé dans des procédures, sauver le système dont tous se gavent ; confisquer le pouvoir avant que la préfecture ne débarque et n’envoie ses mousquetaires nettoyer les écuries et pendre haut et court les coupables.

Telle est la mission peu glorieuse confiée au chef de la police par ses comparses et tireurs de ficelles, lui le moins compromis de tous les profiteurs. A tous prix verrouiller l’accès au château pour empêcher les fuites que l'intrusion d'une nouvelle équipe sortie des urnes déclencherait.

JM J en rouleur de mécanique
Si le lecteur doutait du bien fondé de ce scénario qu'il s’explique pourquoi au 10ème jour de la crise aucune prise de parole* des pseudo-rebelles, aucun communiqué du maire ne vient mettre un terme à la chienlit qui s'est installée à la mairie transformée en pétaudière. Le mutisme des mutins ne peut s'expliquer si leur volonté est d'ouvrir grand les placards et de rendre transparente leurs opérations. 

JM-J est sacrifié au nom de l’entre-soi. Il faut protéger l'opacité, faire perdurer les copinages,  petits arrangements en mouillant un maximum de moutons bêlants. Joncheray - Grouchko : bonnet blanc, blanc bonnet !

Honte à JMJ pour se prêter à ce jeu là, si tant est qu'il ait compris ce pourquoi il était instrumentalisé ...


* Sollicité M. Joncheray n'a pas retourné les appels  du blog et ignore ses 3148 lecteurs (stat du 23 février) 



23 février 2018

Le maire manque au pot

Assassinat du duc de Guise  (sans Torno)
Ce matin s’arrosait le départ de la secrétaire de l’assistante de monsieur le maire. Pot prévu depuis la nuit des temps, à une époque où tout ce petit monde se faisait la bise soir et matin. Florence, puisque c’est d’elle dont il s’agit, connait le premier étage comme sa poche. Elle a connu plus de maires qu’un curé pourrait en convertir.

En d’autres temps son pot aurait réuni la fine fleur de l’équipe municipale, les toasts auraient été échangés avec les banalités. Puis un cadeau souvenir auquel bien entendu tout le monde aurait contribué.

C’était compter sans le départ de madame de Lanlay remerciée sans être tenue d’exécuter son préavis, sans le départ de monsieur Pluquet démissionnaire de son fait et exempté de son congé qu’il proposait pourtant de faire, c’était surtout avant la curée des charognards sur la dépouille du tsar.

Les morfales s’affairaient autour d’un bol de café avec les mines de circonstances quand on enterre celui que l’on vient d’assassiner.

Au centre Torno, Jonemann, Vintraud, Carour et son roquet dans le rôle de croquemorts semblaient attendre leur prochaine comparution. Quelques élus de l’opposition faisaient de la figuration. VPC sortait les bristols pour son prochain raout.

Pas un mot plus haut que l’autre, tous attendaient le maire. Sans doute - se lâcha un invité - est-il à Créteil pour entendre le jugement du Conseil des Prud’hommes qui décide de l’avenir de Green Recovery face aux réclamations des Trouvé Leclaire.

Fausse bonne excuse ! 

Le maire n’était pas à Créteil. La décision du Conseil est reportée au 30 mars. Alors finassa goguenard un autre quidam c'est qu'il est allé avec Madeleine, au 1 rue du panorama, apporter sa lettre … !

Torno tourna écarlate.


MAIRES A REACTION by R. Bus

Un pétrolier fameux mettait un tigre dans son moteur.

Au Vésinet, nous dépassons allègrement le mur du çon avec nos Maires à réaction.

Bientôt un sixième Maire en 10 ans. Oui, un record de nullité, de gaspillage et d’espoirs déçus.

On va finir par croire que nous participons à un jeu. Est-ce :

•    Le jeu de Saute-Mouton
•    Le jeu de chaises
•    Le jeu du Pousses-toi de là que je m’y mette
•    Le jeu de Loi (puisque la Loi c’est moi)
•    Le jeu du Tire Couillon
•    Le jeu du Plus bête que moi tu meurs
•    Le jeu de Bridge où, à chaque manche, il y a un mort
•    Ou tout simplement le Tir aux Pigeons

Le Vésigondin pourrait en rire si ses économies n’étaient pas continuellement pompées par une bande d’incapables qui ont mis notre ville par terre et l’ont conduite à être la risée de toute la Boucle.

Le Vésinet va pouvoir être jumelé avec Gonfaron où il est bien connu que les ânes volent.
Nous, nos ânes sont à réaction et volent plein gaz.

Comment croire que tous ces élus découvrent soudainement que le premier d’entre eux n’est plus à sa place. Quatre (si ce n’est 5) années d’aveuglement suffisent à démontrer qu’ils ne sont pas à la hauteur, que leur capacité d’analyse est défaillante ou qu’ils sont d’une inacceptable naïveté.

Certains les traitent de Bénis oui-oui, d’autres d’Eunuques, d’autres enfin d’asexués … la vraie question est : comment peuvent-ils se regarder dans la glace tous les matins ?

Aucune ambition (sauf de se servir), aucun projet (sauf celui de faire travailler les copains), aucune rigueur (11 millions en caisse et aucune restitution significative aux contribuables), une gestion calamiteuse de la Mairie (on met dehors les employés quand ceux-ci ne partent pas d’eux-mêmes).

Ce n’est pas un réacteur qu’il faut à la Mairie mais un grand balai. Oui, il faut un très grand coup de balai pour que l’ordre revienne et qu’une vision d’un Vésinet à 15/20 ans émerge d’une nouvelle équipe ambitieuse et responsable.


R. Bus