14 février 2013

"j'y suis, j'y reste"

Un avatar de Mac Mahon s’enkyste au château Carnot.

Tout se passe à la mairie comme si le 11 février rien ne s’était rien passé. Comme si le conseil municipal était en état de siéger, de délibérer.

Ce déni de réalité ressemble fort à un coup d’état, en réponse au coup d’éclat des 11 démissionnaires. Refusant d’admettre que sa politique a été un échec sanctionné par une rafale de démissions Bastard prétend continuer à gérer la ville, réunir les commissions et imposer la continuation du processus de PLU. Les 14 colistiers survivants ne représentent qu’une minorité des 33 élus du RPV. 14 colistiers qui se cramponnent à leur poste et à leurs indemnités ... sans plus de légitimité.

Le personnel est tenu dans l’ignorance crasse du scénario plausible de la dissolution du conseil municipal, dissolution qu’une lettre commune adressée aux autorités a réclamé.

Quant aux « papys » qui se sont démis ils sont interdits de mairie ! L’entrée du château Carnot  leur a été refusée ce matin, et ils ont été sommés de remettre leurs insignes, leurs clés et tous les symboles de leurs anciennes attributions. D’un commun accord ils ont décidé d’entrer en résistance.

Bastard n’est plus que le chef d’une colonie de jusqu'aux boutistes : quelle honte pour le Vésinet !

10 commentaires:

  1. Pourquoi Bastard a-t-il encore les clés de la mairie ? il n'est plus Maire à ce que je sache ?
    Mais que fait la Police ?

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  2. Phénix, où est le problème ? Les "papys" ont démissionné : ils n'ont donc plus rien à faire au château Carnot car ils ne sont plus rien. Ils sont redevenus de simples citoyens comme vous Phénix ... Personne ne les a forcés à démissionner.
    De plus, la dissolution du conseil municipal n'est pas automatique. La date du 1er mars ne résulte que d'une position jurisprudentielle qui peut toujours être contestée et évoluer ...
    Notez que si les autorités ne prononcent pas cette dissolution en raison des élections muncipales de 2014, les "papys" pourront toujours saisir le juge administratif, qui se prononcera sur le sujet d'ici 4-5 ans au mieux ...

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  3. Je pensais que le maire avait un peu plus de panache.

    il n'en est rien, et sans doute comme disait peut être ses ancètres:

    ce n'est qu'un MANANT....

    Il devrait avoir un peu de panache et de pudeur.

    j'espère que fiquet va rester au piquet !

    et que l'on ne le revoit plus mettre ses " guêtres " à la mairie, et qu'il reste chez lui.

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  4. PHENIX votre naïveté est-elle réelle ou feinte ?

    Bastard n'est pas arrivé là où il est sans avoir malmené quelques principes et quelques personnes. Ce n'est pas un gentil. Pas plus que Copé, Crouchko ou d'autres.
    Ils profitent des avantages à leur disposition et ne font de cadeau à personne.

    Quant à la dissolution, l'anonyme de 10:02 jubile (on sait pour qui il est) en croyant que les autorités pourraient ne pas acter de nouvelles élections, il n'a rien compris ou il essaie de se rassurer.
    La dissolution c'est le fait de retirer à l'équipe régnante le droit d'administrer la Ville tant que de nouvelles élections n'auront pas eu lieu. Il faut pour l'obtenir de vraies raisons sinon l'équipe en place le reste jusqu'aux élections qui seront vraisemblablement organisées pour les dimanches 7 et 14 avril.

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    1. On peut aussi passer sous tutelle de la préfecture pour les quelques mois qui restent à faire...

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  5. L"anonyme de 10h02 est sauf preuve du contraire ce Monsieur Fiquet toujours aussi insolent,injurieux.

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  6. Putsch, putsch, putsch !

    Qu'est-ce qu'on se marre, on se croirait en 1958 au Grand Guignol !

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  7. Phénix, personnellement, je préfère de très loin Mac Mahon à Jules Grévy ...

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  8. Les "papys démissionnaires" n'en restent pas moins des citoyens du Vésinet.
    A ce titre, ils ont droit d'accéder à la maison commune des citoyens de la ville comme n'importe lequel autre.
    Leur en refuser l'accès est donc juste une démonstration de déni de démocratie ... une de plus !

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  9. Faites venir un huissier et l'affaire se réglera en un tour de main!!

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