23 mars 2013

Deuxième sondage test

La première vague de sondage a donné vainqueur dès le premier tour D. Jonemann l’homme à la liste inconnue. Au contraire du sortant qui a fait connaître le nom des colistiers (certains à leur corps défendant), D. Jonemann et A. Michel sont taiseux pour ce qui est des membres de leur liste. Sauf score inespéré L. Desvaux ne présidera pas le premier conseil municipal de la nouvelle mandature.

Les premiers tracts n’apportent aucune information de nature à faire bouger les lignes. Le maire démonise son adversaire nommément en insinuant qu’il est incompétent et menteur ...  M. Bastard est fidèle à son style rassembleur ... à son âge on ne se refait PLU.

D. Jonemann continue dans le style so british, préférant banaliser le sortant dont le nom aura très vite disparu de la mémoire collective des vésigondins. Qui se souviendra de l’éphé_maire Bastard dans un an ...

Les vésigondins qui vont au marché, c’est une infime minorité, auront appris l’existence d’un certain Stanislas Chesnais qui fait assaut d’amabilités pour espérer récolter leur suffrage. NI d’extrème droite, comme certains tentent de le diaboliser, ni d’extrême centre comme d’autres voudraient le récupérer, S. Chesnais cherche à trouver une place pour se faufiler au Conseil.

C’est cette hypothèse que le blog vous propose de tester avec cette deuxième vague de sondage ! Quelle place représente S Chesnais et la liste PRV dans le paysage politique du Vésinet ?

 

 

2 commentaires:

  1. Cette liste prend des voix a Jonemann ett surtout a Michel ce qui la situerait au centre gauche si cette tendance se confirmait

    C est peut etre un debarquement de Borloo venu chasser sur les terres Ump en déconfiture au Vesinet depuis les investitures donnees a Varese puis a Bastard !

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  2. Q'en pense l'UMP ? Moi, je sais.

    Myard va soutenir au second tour celui qui aura le plus de chances de gagner. Son habituel changement de casaque très colorée lui fera prendre à son compte la victoire. Quel courage ! En plus, il dira : "C'est l'UMP qui a investi, ce n'est pas moi. Et de toute façon, je ne me mêle pas des histoires du Vésinet".

    Voilà comment la France est gouvernée. Beurk !

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