20 avril 2013

Les inconnues du scrutin du 21 avril

Mme Michu qui vote UMP parce que M. Michu vote UMP ne changera pas d’avis ! Monsieur Cédétiste vote à gauche de père en fils et persistera. Le Vésinet exception fait toujours recette et ses partisans sont d’inaltérables fans de son défenseur. Sans compter les braves gens pas concernés par les enjeux qui iront boire le pastis et trinquer en marcel.

L’illusion que le bourrage de crane façon Bastard pouvait influencer l’électorat est née dans le cerveau d’un demeuré ; il n’en manque pas dans son entourage. Que la femme d’un illustre capitaine d’industrie puisse babiller pour vanter la marchandise a sidéré les proches du patriarche. Surtout si elle se répand en avanies. Mme Bisounours a fait tomber le masque. 

Les inconnues résident 1) dans l’évolution du taux d’abstention consécutive aux résultats du premier tour.  2) dans l’attitude des électeurs du PRV désarçonnés par les zigzags de l’homme surprise du 14 avril.

1) La déroute de l’UMP, 33% dans une ville qui vote à 85 % à droite est monumentale. Tout autant que le rejet du couple Bastard-Morel. Sainte Pécresse a du promettre moult gâteries pour mobiliser tout ce que l’UMP compte de barbons, de faux barons pour secourir son ouvrier de la dernière heure. Résultat incertain, mais indiscutablement en faveur du sortant.

2) Les 959 électeurs du PRV sont ciblés par tous les candidats. Bastard le balourd en déstabilisant Chesnais a cru récupérer la mise, ignorant qu’un nouveau venu est moins que personne propriétaire de ses voix. Ce qu’avait bien compris le lucide M. Chesnais se refusant le jour de son abdication de donner des consignes de vote. Le chemin de croix des chesnaisiens fait depuis peine à voir. Tirer à hue et à dia son électorat comme son équipe a implosé. Bienheureux s’il survit avec 10% des suffrages, il abandonne environ 500 électeurs qui devront choisir entre « peste et choléra » selon sa propre expression.

Quel laissé pour compte, victime d’un premier mirage, serait sensible aux chants racoleurs d’une Lorelei ? le sourire carnassier du prédateur ne trompera que les électeurs de Bastard un instant détourné par le charme de Stan. De retour dans leur marigot, ils pourront croasser avec la gente Batracienne. Ils ne sont qu’une poignée, pas même sur qu’ils vont se déplacer.

Reste les conquis par l’homme du renouveau, puis choqués par son style à la Morel (là où va la chèvre, elle broute – dicton montessonnais). A ceux là, on ne la fait pas. Ils se partageront entre Jonemann et Michel. Et ce n’est pas le blog qui leur dictera leur conduite.

 Résultat : demain ici vers 21 h ! 

2 commentaires:

  1. Eliminer B2C : c'est simple B2C.
    Posons-nous cette question simple :
    Combien rapporte l'étiquette UMP au Vésinet ? Difficile de descendre en dessous de 20% !
    Combien rapporte dans ce contexe délétaire le fait d'apparaître en homme neuf avec quelques bonnes idées (glânées sur ce blog) ? 5%, 10% plus ?
    Si l'on jauge les candidat à l'aune de ces questions, on voit tout de suite que
    - Bastard vaut à peine 10%
    - Chesnais vaut moins que Michel
    Bref seuls 2 peuvent émerger : Jonemann et Michel.
    => Aux vésigondins d'en tirer les conséquences.

    Si l'on affine sur l'historique des faits :
    Jonemann n'a jamais réussi une alliance (carte & lapin la fois précédente, rien cette année après s'être désolidarisé des démissionnaires pour d'obscures raisons.
    Michel est brillamment intervenu dans un contexte non favorable pour soutenir le Vésinet à l'intercommunalité, a su ouvrir sa liste à des personnes pensant différemmment (politiquement parlant : DVD).
    donc MICHEL est le seul à avoir déjà fait preuve de compétence et d'ouverture. N'est-ce pas ce que les Vésigondins attendent pour le Vésinet ? En plus non avons une occasion UNIQUE de "tester" un maire pour un an.
    Donc Votons massivement pour MICHEL !
    qui p

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  2. Le plus navrant, c'est que quel que soit le résultat du scrutin, la proclamation donnera le top-départ d'une campagne électorale d'un an.

    Ce sera long aussi bien pour l'élu que pour ses adversaires !

    Scapin

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