1 avril 2013

Plaidoyer pour le mensonge

Quel succès !

La monographie dédiée au mensonge s’est arrachée à la Maison de la presse. Bousculades et baisser du rideau de fer pour éviter l’émeute. Le tout Vésinet s’est précipité dès que la rumeur surgie d’un blog ou d’un canard s’est propagée dans l’apanage de monsieur de Crisnay.

Même la petite vérole ne s’était jamais répandue sur les terres du comte de Choulot avec une telle célérité, parole de bas clergé ! 

Tout ce que la ville compte d’alphabètes, de lettrés n’eut de cesse d’en avoir le cœur net ! Monsieur le bourgmestre signerait-il une ode à la menterie, un plaidoyer pour sa coterie ? Certains s’en étonnaient, « non, il ne fait que la préfacer » précisait les gens de sa maison pour tenter d’éteindre le feu chez ses partisans.

D’autres manants informés – par les voies célestes ? - susurraient que le sieur de Crisnay s'en allait monter en chaire. Un certain Javier Von Paris empêché de prêcher aux ouailles comme il est étrangement d’usage à chaque dimanche pré électoral, c'est Monsieur de Crisnay  qui se devait de catéchiser les fidèles en invoquant le nouvel et onzième commandement : « mentir n’est pas pêcher, foi de Mérou ! »
 

Qui peut inférer que le maire puisse être un hâbleur, un menteur, un imposteur : si ce n’est un calomniateur !

Non le signataire de la monographie "Plaidoyer pour un mensonge" n’a jamais convoqué les promoteurs, ni batifolé avec une sommité pour être labellisé,  ni insulté les opposants, ni armé le bras de ses sicaires pour menacer un scribouillard, ni abusé des moyens publics pour faire sa réclame électorale ... et pour cause, il n’a jamais commis un tel aveu !

Ce "Plaidoyer pour le mensonge" n’est qu’un grossier montage et l'éphé_maire un homme vertueux. N’a-t-il pas enlisté en tout bien tout honneur la propre fille de ... Léon XIII ? 


Même que sainte Marguerite et sainte Pauline en sont toute chamboulées.




2 commentaires:

  1. ce week-end de Paques semble tous les rendre mystiques. Entre Michel qui va à la messe et la bande à Bastard qui prêche...

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    1. C'était un poisson d'avril ... sans doute un peu trop de vin de messe !

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