12 avril 2013

Rappel d'une lettre à Bastard l'Absent !

A ceux qui auraient la mémoire courte le blog rappelle cette lettre ouverte au brillant conseiller municipal, Bastard de Crisnay, en date du 1er avril 2009, brillant surtout  par son absence ... et déjà fustigé par le blog pour sa désertion systématique des commissions, des séances publiques et sa méconduite dans les affaires de la ville.

Cet homme prétend aujourd'hui être innocent des turpitudes qu'il a COUVERT par son mutisme. A-t-il encore le sens des valeurs morales et éthiques quand il dénonce un adversaire dont les multiples interventions ont fait l'objet d'enregistrements et de débats en commisions ou en réunion pleinière du conseil.

Balayez devant votre porte, Monsieur Bastard, avant de vours érigez en donneur de leçons.




Monsieur le Conseiller Municipal,

Nous apprenons par la presse nationale le rôle éminent que vous tenez dans la défense des intérêts des acteurs majeurs du secteur de la communication, domaine où vous excellez, et nous vous en félicitons. Une fois encore le Vésinet est à l’honneur. Après la nomination de M. Varin à la tête de PSA, l’actualité propulse un autre vésigondin sous les feux de la rampe.

Qui s’en étonnerait ? Peut être les habitués des conseils municipaux, surpris qu’une personnalité de premier plan du monde des média n’ait, depuis le début de la mandature, jamais fait entendre le son de sa voix, ni émis un avis, posé une question, ou apporté une précision lors des réunions mensuelles et publiques entre la population et ses gouvernants.

Peut être le public n’est-il pas suffisamment brillant pour bénéficier de la profondeur de votre pensée, à moins que la personnalité de M. Varèse ne vous ait à ce jour étouffé ? Ou doit-on craindre que monsieur le maire pratique une forme larvée de "terrorisme" intellectuel et transforme en godillots tous ceux qui le côtoient, à moins que – last but not least- les affaires de la ville ne vous laissent indifférent ?

C’est votre droit de rester coi, de laisser la gangrène se développer dans le corps vésigondin, même si en vous présentant aux suffrages de vos concitoyens vous aviez implicitement admis que leur sort vous concernait, ce dont aujourd’hui ils peuvent légitimement douter.

Pourriez vous clarifiez votre position, vous le porte parole de toute une profession ? A vous de choisir en laissant la place à des colistiers soucieux d’être impliqués, ou en rompant avec ces silences complices lorsque des sujets aussi dramatiques qu’une hausse de 50% des impôts, la suppression de l’article 29 ou l’existence d’une cagnotte de 6 millions d’€ sont débattus.

Nous publierons bien entendu l’intégralité de la réponse que les vésigondins appellent de leurs vœux.

Meilleures salutations


Phénix

11 commentaires:

  1. Phénix défend bien son Poulain Jonemann

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  2. C'est donc pour cela qu'il n'est pas responsable du travail des équipes Varèze.... je comprends mieux : tu prends le pognon... mais comme t'es pas la, t'es responsable de rien.... c'est beau la politique. Moi simple manant, modeste traine savate du vésinet, je ne vais pas voter pour Bastard. !!! Tout sauf Bastard !!!!

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  3. Merci, Phénix, de ce très utile rappel!

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  4. "un âne avec un badge UMP pourrait l'emporter" ou bien un INTERI-MAIRE
    nous ne sommes pas au bout de nos surprises ... malheureusement pour ceux et celles qui souhaite en finir avec ces guignols du chateau carnot
    un week end chaud en émotion
    la météo annonce 24°

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  5. n'oubliez pas qu'il était en charge de la commision des finances RESULTAT : 60% de hausse d'impots , un bilan catastrophique , une ville endettée jusqu'en 2025 si avec ça l'interimaire passe , LE VESINET marche sur la TETE...pour un ancien de l'EDHEC...

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  6. A la Révolution du Jasmin en Tunisie, va succéder la Révolution de la Marguerite au Vésinet
    Anonyme

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  7. Ce qui pourrait caractériser celui qui est au château encore quelques jours ..."Peu d’entre nous ont envie de se remémorer un événement ou une expérience douloureuse du passé, en particulier lorsqu’on en est responsable. Nous ne voulons pas nous rappeler toutes ces opportunités manquées, et encore moins tous ces achats qui se sont soldés par de grosses pertes (25 millions d'euros).

    Plus notre ego est grand, plus de tels souvenirs sont des menaces pour notre image de soi. Comment pourrions-nous être de si bons investisseurs si l’on a fait toutes ces erreurs dans le passé ? Au lieu d’être lucide sur le passé, nous sélectionnons nos meilleurs souvenirs pour préserver l’image de nous-mêmes."

    Petite definition de la MEMOIRE SELECTIVE

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  8. Omniprésent depuis quinze jours mais tellement loin de nos préoccupations depuis 4 ans ...on pourrait presque croire à la lecture du dernier tract qu'il a remis la mairie en marche tout de suite après le putsch de 2012
    Dans l'isoloir dimanche REFLECHISSEZ...

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  9. Que justice soit faite12 avril 2013 à 21:57

    Dans dix ans on aura la peau de Varèse, Vlieghe et Bastard !!!!





    Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné respectivement à quatre et trois mois de prison avec sursis pour favoritisme l'ex-adjoint aux Finances de Saint-Etienne et son conseiller, par ailleurs tous deux soupçonnés d'avoir conduit la ville à souscrire des emprunts toxiques, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

    Reconnu coupable de favoritisme et de non-respect du code des marchés publics, Antoine Alfieri, l'adjoint aux Finances de l'ancien maire UMP Michel Thiollière, a été condamné le 28 mars à quatre mois de prison avec sursis et à 8.000 euros d'amende.

    Jean-Michel Rastel, qui avait une mission d'intermédiaire financier et de conseil de la ville, poursuivi pour complicité des mêmes délits, a pour sa part écopé de trois mois de prison avec sursis et 4.000 euros d'amende.

    La ville de Saint-Etienne s'étant constituée partie civile, ils devront tous deux solidairement lui verser 34.500 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de justice.

    Les deux septuagénaires n'ayant pas souhaité faire appel dans le délai imparti, le jugement est définitif.

    Ce procès constitue l'épilogue d'une action engagée par la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes qui avait saisi le parquet financier, au terme d'un contrôle portant sur la gestion de la ville de Saint-Etienne, de 2004 à 2009.

    Une enquête a été menée à partir de 2010, par la brigade financière de la police judiciaire, sur l'activité de Jean-Michel Rastel au profit de la ville de Saint-Etienne, sous couvert de la société française Techfi ; puis des sociétés luxembourgeoises Fitech et Newtech.

    La gestion active de la dette qu'il préconisait a conduit la ville à souscrire de nombreux emprunts à risques. Une partie des faits constatés susceptibles de poursuites étaient frappés de prescription. Sauf le versement à Fitech de 34.500 euros d'honoraires au titre d'une prestation de formation et d'accompagnement de personnels de la ville qui n'a été que très partiellement réalisée.

    L'ex-adjoint aux Finances a réagi au jugement en faisant part de son "amertume après 19 années passées au service de la ville, sans m'être fait payer la moindre note de frais, de repas ou de voyage. Le tribunal a voulu faire un exemple en condamnant un élu ayant souscrit des prêts structurés".

    Antoine Alfieri estime avoir "fait beaucoup pour redresser les comptes de la ville en baissant les frais généraux et en ayant une gestion active de la dette".

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  10. On va gagner comme au loto12 avril 2013 à 22:10

    On va récupér nos impôts dans la poche des élus (y compris Bastard et Friquet), c'est génial !

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