2 décembre 2017

« Je n’ai rien à te dire ! »

La scène s’est jouée dans un bureau des bâtiments techniques. C’est en face, au théâtre Jonemann que la pièce devrait être montée. « Au nom de qui ? »

Vendredi 14h, le service urbanisme est ouvert aux administrés. Tout un chacun peut y consulter les "sachants" pour un projet de travaux. A ce titre un quidam, blogueur impénitent, s’invite dans le bureau où est consignée la mémoire "urbanistique" de la ville sous l’œil vigilant de sa grande prêtresse et gardienne  du temple.

Alors que la conversation s’installe sur les éventuelles contraintes de l’AVAP pour les projets du visiteur surgit monsieur le premier adjoint ! La stupéfaction fige ses zygomatiques. Un blogueur au cœur du réacteur ! GreenPeace n’aurait pas osé.

Profitant de l'opportunité de ferrailler avec le grand Maître es AVAP, le blogueur l'interpelle :
« Je m’intéresse à l’AVAP, et je m’étonne de certaines décisions » assène d’entré le blogueur, tendant à l’intrus une main chaleureuse. 

« Il n’y a rien à dire » grommelle l’adjoint !

« Pourtant il semble que certaines dispositions sont contradictoires avec l’objectif même de cette réglementation, pourrais tu m’expliquer les raisons de ce changement » , insiste candide le visiteur.

« Non il n’y a rien à dire, rien à justifier. Il ne sera rien répondu parce que tu n’as pas à savoir ! » Le ton ferme, à peine courtois, ne cache plus l’irritation.

La réponse ne satisfait pas le blogueur qui ré-interpelle son interlocuteur :

« En tant que citoyen j’ai le droit de comprendre pourquoi vous êtes revenus sur des dispositions prises auparavant. J’ai lu en détail le rapport du commissaire enquêteur et comprends que tu as accepté – semble-t-il - plusieurs assouplissements. »

Manifestement l’élu ignore tout de ce que la ville a publié sur son site Internet. Entre autre que sur chaque fiche l’avis de la ville (MO) figure à coté de celui du commissaire (CE). Profitant de son avantage le blogueur s’étonne de cette méconnaissance des documents rendus publics, documents qui motivent son interrogation.

L'exaspération de monsieur le premier adjoint est à la hausse. Il s’obstine encore à nier l’évidence et l’accord donné par MO à ces amendements.

« Je n’ai rien à t’expliquer, tu écris ce que tu veux sur ton blog mais tu n’as rien à savoir »

Horaires d'ouverture Urbanisme
« Bizarre que tu sois allé contre la décision très ferme prise par Jo ton frère de sanctuariser certains emplacements remarquables ! Y aurait-il reniement ? » Persifle le blogueur. 

« Ça suffit je n’ai rien à ajouter »

« Circulez il n’y a rien voir » conclut Phénix,

« Non, précise F Jonemann, il n’y a rien à dire ! »

« Au nom de qui, au nom de quoi » peut on interdire à un administré d’obtenir des explications sur les conséquences des décisions du maire l'affectant. Sans parler des décisions qui semblent contre dire la doctrine qu’elles prétendent faire valoir ?

La loi commune prévaut-elle au Château, ou le fait du prince dicte-il sa loi  ?




19 commentaires:

  1. N’oublions pas son jugement sur le pavillon des Ibis qui revenait à le considérer'quasiment en ruines'sans discussion.Ce Monsieur se comporte comme un autocrate.Nous sommes bien loin de son frère qui acceptait l'écoute.Il faut lui aussi qu'il comprenne qu'il est une pièce rapportée suite la démission de son frère.Il y a un seul patron à la mairie,pas deux.un vrai de vrai! et c'est quoi cette histoire d'AVAP modifiée.Je n'avais pas vu mais c'est vrai le site en parle à minima.Encore un arrangement? Phénix éclaire nous.Retourne approfondir à la mairie,on te recevra sans doute.....

    RépondreSupprimer
  2. Au moins à vous il vous parle... Pour dire qu il n a rien à vous dire! 😊 Les agents de la ville n ont même pas cette "chance"; à peine s il daigne leur jeter un regard... Pitoyable!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est bien vrai. Même pas un bonjour aux agents.

      Supprimer
    2. Aux élus non plus

      Supprimer
  3. Phénix a une sacré mémoire... ou un magneto dans la poche 😉

    RépondreSupprimer
  4. Euh, euh, eeuuhh je me demande s'il n'invente pas un peeeuuuuuu pour me faire mousser eeeuuuhhh. Au fait ça dit quoi l'AVAP que j'ai signé ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Avec des si on peut mettre Paris en bouteille"! Avec des euh, euh, euh jusqu'à plus soif avec l'éloquence d'un pro , c'est le Vésinet que l'on peut mettre en bouteille! Rions, rions, rions comme le fait le personnage de la photo!

      Supprimer
  5. la parole est d'argent le silence est d'or .


    Bavardage est écume sur l'eau, action est goutte d'or.
    Il est bon de parler, et meilleur de se taire.
    Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.
    Qui ne sait se taire, ne sait dire.
    Si la parole que tu vas dire n'est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.
    Tel me semble être la pensée de l'élu

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Il faut", on peut" tourner sept fois sa langue dans sa bouche" par une ribambelle de euheuheuheuheuheuheuheu ( sept) ! Mais il faut faire en sorte de ne pas les casser, pour cela il est conseillé de ne pas les mettre tous dans le même panier !Pour preuve dans le passé il y eut le panier D J et le panier B G , seul le panier D j a été renversé....( par qui???). Dans le panier BG sont nés des poussins qui sont devenus des coqs et des p----- .
      Que de belles histoires au Vésinet !

      Supprimer
  6. Il "n'a rien à dire ", moi j'ai à dire !
    Pourquoi, par qui les employés du château hanté sont ils persécutés , terrifiés avant de finir grillés ? Ici règnent Belzebuth et "sa LOI" , l'Avocat du Diable , leur Suite ou Suppôts de Satan.
    J'ai marqué la différence entre les employés sans majuscules comme il se doit au "Château ou Kremlin" et les Autorités du lieu, qui par leurs rangs ont droit par LA LOI aux majuscules.
    Ici cohabitent les méprisés et les méprisants , une chance pour les méprisants de "se faire mousser "! Mais attention au retour de bâton, que les méprisés ne deviennent méprisants ! J'allais oublié de dire aussi attention à l'eau qui dort dans le lac de l'opposition, attention à l'oiseau qui plane au dessus du Kremlin-Carnot . Pour ma part je ne suis pas pour la justice expéditive du KGB de l'autre Kremlin

    RépondreSupprimer
  7. La pensée profonde du Père François défrise !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La "pensée du Père François" ne défrise pas le Père-No , puisqu'il ne lui reste que peu de cheveux "frisés" !

      Supprimer
  8. Merci Phénix de mettre le doigt sur un des petits arrangements dont on refuse de parler.Pouvez vous nous en dire plus sur cet arrangement.J'ai questionné un membre de la commission d’urbanisme qui visiblement n'est pas au courant.Dois je aller voir sans me faire jeter l'urbanisme à la mairie?Que dit le sphinx?Il dort?

    RépondreSupprimer
  9. Si le père François refuse de parler autrement qu'en euh, euh ,euh c'est de peur de ce mélanger les pinceaux . Il ne lui faut pas confondre l'AVAP du vésinet et les AVATARS au Vésinet. Il y a pinceaux et pinceaux! les pinceaux du Père François sont dans ses chaussures. Ceux du Père No", "les maîtres du pinceaux"sont chez son "Green -Recovery"

    RépondreSupprimer
  10. F JONEMANN est un avocat, toujours prêt à trouver des détails pour faire capoter le projet d'en face. Ce n'est pas un homme d'action. C'est ce qu'on appelle pudiquement dans les entreprises "les fonctions SUPPORT" et dans les clubs de foot "les coupeurs de citrons"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. en 2 mots l'avocat muet est un " Maître capoteur " !

      Supprimer
  11. C'est qui ce monsieur qui semble" trier " les Vésigondins : ceux qui ont droit à l'information (s'il en est) et ceux qui n'y pas droit.
    Il oublie tout simplement qu'il a été élu par "les " Vésigondins pour les servir (tous) et que pour cela il est payé (rien de plus).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est le père François , celui qui pondrait des euhs. Il se tait pour ne pas parler, c'est là toute l'éloquence d'un avocat !

      Supprimer
    2. il ne faut oublier non plus l'éloquence du maire !

      Supprimer